Mak : Bot thou must do as thou hyght
UxoR : I accorde me thertyllt.
I shall swedylle him right in my credylle.
If it were a grette slyght, yit couth I help tylle.
I wylle hyg downe stright,
And bot I play a fais cast, Trv^t tne no more.
[p. 109 et 110].
GuiLLEMETTE : Par Vame qui en mo^ repose.
Je feray très bien la mtmiere.
Patelin (se fourrant dans le lit) :
Orne riez point.
GuiLLEMETTE i Rieu quicouques^
Mais pleureray à chaudes larmes,
Ici, notre pièce présente une interversion de rôles. Dans la farce, c'est Patelin qui se met au lit et contrefait le moribond, pendant que sa femme Tassiste dignement à son chevet; ici, c'est la femme de Mak qui se met au lit , tandis que ]tf ak reçoit les bergers et sait, exactement comme Guillemette, jouer l'hypocrisie et exprimer son étonnement à l'arrivée de visiteurs inattendus.
Il les prie aussi, comme fait son modèle à l'égard du marchand, de parler à voix basse, et il finit de même par les apitoyer.
]^ak: Gylley ma femme, ne s'est p(xs levée depuis
qu'elle s'est couchée ici N'entendez-vous pas
comme elle geint? Vos cœurs devraient se fendre!.. Si voies saviez combien elle a souffert, vos cœurs seraient attristés. Vous agissez mal, je vous en avertis, de venir ainsi déranger une femme qui a tant souffert , mais je n'en dis pas davantage. — Paix , femme, par la passion-Dieu ! et ne crie p(zs
ainsi. Tu te romps la tête, et tu me fais grand mal *.
GuiLLEMETTE (ouvrant) : Hélas î sire.
Par Dieu, si vous voulez rien dire, Parlez plus bas,,., (v. 507-509) Où est-il ? Et Dieu par sa grâce Le sache î II a gardé la place Où il est , le povre martir, Unze sepmalnes sans partir.
Le Drappier: De qui?
GuiLLEMETTE : Pardonncz-moi, je n'ose
Parler Uault; je croy qu'il repose :
Il est un petit aplommé.
Hélas l il est si assommé^
Le povre homme (v. 512-521)
Vous avez la voix si très haulteî Parlez plus bas, en charité 1
Hélas! tant tormentez cest homme!
Et comment estes-vous si rude?