Mak : Gylle, my wyfe, rose nott Hère syn she lade hir
Hère ye not how she gronys ?
Your hartys shuld melt.
Wyst ye how she had famé
Your hartys wold be sore.
Ye do wrang, I you warne, that thus commys hefore
To a woman that has famé; but I say no more.
Peasse, içoman, for Gods payn, and cry not so; Thou spyllys thy brane, and makes me fulle wo.
[p. 112 et 113].
Gyll, de son côté , n'agit pas moins activement sur soii lit d'accouchée , et , par la vivacité de son jeu , elle rappelle d'une façon surprenante le délire de Patelin.
La Femme: Je botes de colère. Dehors, voleurs I cessez de me faire tort. Vous venez nous voler en
plein jour ! Dehors , voleurs I hors de ma grange I
ne restez [^]pas là,... Ah! mon ventre l Je demande au bon Dieu, si jamais je vous ai trompés, de me faire manger cet enfant, couché dans ce berceau *.
Patelin : Ha, meschante,
Vien ça: t'avois je fait ouvrir Ces fenestres^ Vienmoy couvrir, — Ostez ces gefis noirs! marmara ,
Tu ne vois pas ce que je sens :
Vêla ung moine noir qui vole !
etc. (v. 618-619)