‹ La farce de Patelin et ses imitationsChapitre 77 sur 81 · Mak : Gylle, my wyfe, rose nott Hère syn she lade hir · texte numérisé non relu

Mak : Gylle, my wyfe, rose nott Hère syn she lade hir

Hère ye not how she gronys ?

Your hartys shuld melt.

Wyst ye how she had famé

Your hartys wold be sore.

Ye do wrang, I you warne, that thus commys hefore

To a woman that has famé; but I say no more.

Peasse, içoman, for Gods payn, and cry not so; Thou spyllys thy brane, and makes me fulle wo.

[p. 112 et 113].

Gyll, de son côté , n'agit pas moins activement sur soii lit d'accouchée , et , par la vivacité de son jeu , elle rappelle d'une façon surprenante le délire de Patelin.

La Femme: Je botes de colère. Dehors, voleurs I cessez de me faire tort. Vous venez nous voler en

plein jour ! Dehors , voleurs I hors de ma grange I

ne restez [^]pas là,... Ah! mon ventre l Je demande au bon Dieu, si jamais je vous ai trompés, de me faire manger cet enfant, couché dans ce berceau *.

Patelin : Ha, meschante,

Vien ça: t'avois je fait ouvrir Ces fenestres^ Vienmoy couvrir, — Ostez ces gefis noirs! marmara ,

Tu ne vois pas ce que je sens :

Vêla ung moine noir qui vole !

etc. (v. 618-619)

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