‹ La farce politiqueChapitre 17 sur 58 · CABINET DU PREMIER PRÉSIDENT · texte numérisé non relu

CABINET DU PREMIER PRÉSIDENT

<( Monsieur le conseiller d'État (lisez Conti), )) Je vous serai très reconnaissant si vous voulez bien remettre ma lettre ci-jointe à Sa Majesté.

» Veuillez agréer, avec mes excuses, l'expression de mes sentimentsde haute considération.

)) Le premier président, » Devienne, ù

L'honorable M. Devienne s'était laissé entraîner à une démarche peu en rapport avec la haute dignité de ses fonctions. Il avait cru bien faire en s'occupant des intérêts de la dynastie. Un peu plus, il eût visité Marguerite. Ce ne fut pas sa faute, mais bien celle du régime qui avait placé des fauteuils de sénateur en haut du mât de cocagne.

\\ï^\\à.\ièAvQ entièrement dévoués OMTQnoncQvkV di\d.ï\cement, aux faveurs. Le gouvernement voulait être sûr deses f/'/ôa^iaw.r. Il eut sagrande armée judiciaire.

Le 16 mai, les vieux braves se sont comptés. Ils

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étaient encore en nombre, et ils n'ont pas reculé devant la besogne.

Il faut qu'un bon «avetier

Save, save, savf , Il faut qu'un hou savetier Save, ?avo, Sou métier!

Une nouvelle tentative retrouverait tousles dévoués à leur poste, comme un nouveau traité de commerce avec l'Italie retrouverait des rédacteurs nommés Ozenne et Amé. Au nomdes droits acquis, les anciens sous-préfets de l'empire sont pourvus de recettes particulières. Au nom des droits acquis, la réaction vit de la République et la République reste clouée sur ce lit de douleurs, la ligure dévorée par les moustiques, les pieds rongés par les rats.

Je dis tout cela tristement, mais avec une douceur pleine de convenance.

Il faut se défier de la franchise dans les pays où l'on est sih' du tribunal.

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