‹ La fatigue et l'entraînement physiqueChapitre 30 sur 40 · OS · texte numérisé non relu

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classificaLion pour les exercices du corps, car, ainsi que uous l’avous déjà dit, le principal facteur n’est pas le muscle ni môme le cœur, mais bien le cerveau.

« Enfin, au point de vue directement physiologique, la méthode de M. ïissié diffère des méthodes de gymnastique en général en ce qu’elle provoque le développement de la cage thoracique, moins par le travail musculaire que par le travail pulmonaire avec le concours de la pression atmosphérique. Il obtient ce développement grâce à des échanges gazeux plus rapides et plus profonds et à une hématose plus intense, car la respiration n’est jamais gênée. M. Tissié tient compte de l’hérédité et de l’évolution de chaque sujet, de sa structure anatomique, de ses diverses réactions physiologiques et psychiques telles que jugement, volonté, intelligence, caractère, tempérament, émotivité, ainsi que de son « potentiel » nerveux qui lui est révélé par la résistance de chaque sujet à la fatigue, par sa réparation dans le sommeil, etc., etc. On comprend facilement quelle importance prend aussitôt l’éducation physique avec de tels facteurs pour base de méthode. Les piètres résultats obtenus par nos empiriques français dans l’enseignement ou dans l’application de ta gymnastique soit à l’école, soit au malade et d'autre part les résultats excellents que donnent la gymnastique pédagogique et la gymnastique médicale basées sur des règles scientifiques doivent engager les pouvoirs publics à réformer notre enseignement de la gymnastique et l'Université à faire entrer cet enseignement dans le cours des études médicales. »

Le besoin d’une méthode sure d’éducation physique se fait d’autant plus sentir que les altitudes vicieuses sont nombreuses chez les enfants, beaucoup sont provoquées par la scolarité.

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