‹ La fatigue intellectuelleChapitre 47 sur 79 · Acte de compter trois par} trois · texte numérisé non relu

Acte de compter trois par} trois

Ecriture 1

Compter trois par trois . .

Ecriture

Compter une à une. . . .

Additions

Compter trois par trois . .

Mémoire des chiffres . . .

Mémoire des chiffres . . .

Mémoire des syllabes . . . Acte de compter des lettres

! trois par trois

Ecriture

1 Ecriture

Additions

! Additions

Lecture

Mémoire des chiffres . . .

Lecture

Lecture

Lecture

Lecture

Additions

Nous avons calculé les valeurs des coefficients de différences pour les différentes classifications, et nous rapportons dans la suite ces valeurs; nous avons dans chaque cas comparé deux classifications entre elles et nous rangeons dans le tableau page 255 ces comparaisons par ordre de ressemblance, c’est-à-dire ..en commençant par celles qui ont le plus petit coefficient de différence,

La ressemblance est donc le plus forte entre la mémoire des chiffres et la mémoire des syllabes, entre l'acte de compter des lettres une à une et l’acte de les compter trois par trois, entre les additions et l’écriture, l’acte de compter des lettres trois par trois et l’écriture. Au contraire on peut dire qu’il n’y a pas de relation entre les classifications données par l’acte de compter des lettres trois par trois et la lecture, ou par la mémoire des chiffres et la lecture, ou enfin par la mémoire des chiffres et les additions.

On voit qu’au moyen de la méthode précédente nous pouvons non seulement dire s’il y a une ressemblance ou non, mais meme exprimer le degré de cette ressemblance par un nombre indépendant de l’appréciation subjective.

Jusqu’ici nous n’avons comparé les différentes classifications que deux par deux; faisons maintenant la comparaison entre plusieurs classifications simultanément. Le tableau précédent nous montre que l’on peut réunir les quatre travaux intellectuels suivants : 1° acte de compter les lettres une à une ; 2° acte de compter les lettres trois par trois ; 3° additions ; 4° écriture.

En effet, entre les classifications données par chacun de ces travaux intellectuels il existe une ressemblance assez forte lorsqu’on les compare deux à deux ; nous avons les coefficients de différence suivants :

Si à ce groupe de quatre travaux nous ajoutons encore

VITESSE DU TRAVAIL INTELLECTUEL

la lecture, nous ajouterons alors les coefficients de différence suivants :

qui sont bien supérieurs aux précédents et qui indiquent qu’il n’y a pas de relation entre la classification donnée par la lecture et celle donnée par les quatre fonctions précédentes.

Si nous ajoutons aux quatre travaux précédents la mémoire des chiffres, nous ajoutons par cela même les coefficients 1,9; 1,2; 1,5 qui indiquent de nouveau qu’il n’y a pas de relation entre la mémoire des chiffres et ces quatre travaux intellectuels.

Ces raisons suffisent pour montrer qu’il faut considérer ensemble les quatre travaux précédents, qui doivent ainsi former un groupe; comme deuxième groupe on prendra la mémoire des chiffres et la mémoire des syllabes, et enfin, en troisième lieu on considère la lecture.

Les classifications données par les quatre travaux du premier groupe sont :

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