Acte de compter trois à trois
Additions 541629 10 78 3
Ecriture 512 10 3 *9 7864
Calculons la moyenne pour chaque sujet des quatre nombres correspondants, nous obtenons la classification moyenne suivante :
Calculons la différence pour chaque nombre avec le nombre moyen correspondant et faisons la somme de toutes les différences, il y a 40 différences; la somme est égale à 43, donc le coefficient de différence est égal à 43 divisé par 40, c’est-à-dire à 1,07.
Si au lieu de prendre ensemble les quatre travaux intel-
lectuels, on avait encore ajouté la lecture, on aurait eu un coefficient de différence plus fort égal à 4,46, ce qui prouve encore une fois que la lecture ne peut pas être ajoutée au groupe des quatre travaux précédents.
Enfin pour le deuxième groupe composé de la mémoire des chiffres et de la mémoire des syllabes nous avons vu que le coefficient de différence était égal à 0,5.
En résumé, si nous considérons les sept travaux intellectuels précédents, nous pouvons les partager en trois groupes différents ; les classifications moyennes dans chacun de ces groupes sont les suivantes :
Ie' GROUPE
Compter un à un, compter trois à trois, additions, écriture.
2e GROUPE Lecture.
3e GROUPE Mémoire des chiffres et des syllabes.
30 0. ) eSaux-
4° Fri. R.
5° H. J égaux.
6° Fri. R.
6° Fri. R J
Ces trois classifications sont différentes l’une de l’autre. Il ne faudrait certainement pas fonder sur ces résultats des conclusions générales, puisque les conditions dans lesquelles les expériences précédentes ont été faites sont très artificielles ; mais ce qui est important, c’est la méthode d’étude; le travail d’OEhrn montre que sur des adultes les exercices choisis par lui permettent de voir des différences individuelles caractéristiques et pour la rapidité de travail et pour la manière de se fatiguer ou de s’exercer. La signification psychologique de ces différences psychologiques ne peut pas encore être donnée, il faut attendre d’autres
VITESSE DU TRAVAIL INTELLECTUEL
recherches faites sur d'autres travaux intellectuels avec un nombre plus grand de personnes.
Nous nous sommes longuement arretés sur le travail de OEhrn, mais nous ne nous sommes pas contentés de présenter un résumé de son travail, nous avons cherché à étudier les chiffres rapportés en entrant dans plus de détails que l’auteur ne le fait lui-même ; bien des raisonnements et quelques-uns des résultats que nous avons présentés plus haut ne se trouvent pas dans le travail original.