LE HE PO S
Sans
repos.
Avec
repos.
Sans
Avec
repos.
Sans repos .
Avec
repos.
Sans
repos.
Avec
repos.
irc demi-heure.
On voit d’abord que les nombres d’additions augmentent considérablement du premier au huitième jour ; de plus, toujours, sauf le troisième jour, qu’il y ait un repos de
quinze minutes ou qu’il n’y en ait pas, dans la deuxième
demi-heure on a calculé plus que dans la première ; si on examine les différences entre les deux demi-heures, on ne voit pas se dégager de régularité ; en effet, ces différences sont :
Les jours sans repos .... -f- 244 ; — 27 ; -f 13 ; + 142
Les jours avec repos .... + 16 ; + 26 ; + 60 ; -f- 38
L’auteur porte l’attention sur les augmentations dans les nombres d’additions d’un jour à l’autre ; ces augmentations sont dues à l’exercice acquis pendant une heure de calcul ; il cherche à déterminer l’augmentation moyenne par jour due à l’exercice. Montrons sur un exemple plus simple comment cette augmentation moyenne est calculée ; supposons qu’on fasse pendant quatre jours les nombres d’additions suivants : 100, 103, 112, 120. Les augmentations de jour en jour sont 5, 7, 8; les augmentations de deux jours en deux jours sont 12 et 15; enfin, l’augmentation de trois jours est 20 ; on calcule l’augmentation moyenne par jour en se servant de toutes ces différences : ainsi de l’augmentation de deux jours en deux jours on déduit en divisant par 2 l’augmentation de jour en jour, et de même en divisant 1 augmentation de trois jours par 3 ; on a donc les
valeurs suivantes pour les augmentations de jour en jour : « - w 12 5 20 , . . . , . J ,
L o — , — , -j- ; on prend la moyenne arithmétique de
tous ces nombres, elle est égale à 6,7 ; c’est cette grandeur qui est appelée par l’auteur « l’augmentation moyenne » par jour ; connaissant cette augmentation moyenne, on peut calculer pour chaque jour combien on devrait obtenir de nombres de calculs ; ainsi, le deuxième jour, on devrait avoir 106 additions ; le troisième, 113 ; le quatrième, 120, etc.
L’auteur calcule cette augmentation moyenne d’abord pour les jours de contrôle (sans repos) ; se servant de cette grandeur calculée, il peut calculer le nombre d’additions qu’il faudrait s’attendre à obtenir les jours avec repos; puis il compare ces nombres calculés aux nombres obtenus en réalité. Voici ces nombres pour le cas présent :
JO u us