‹ La fausse clef, ou Les deux filsChapitre 12 sur 59 · EDOUARD, PAULIN, DUBREUIL, LE PRÉSIDENT · texte numérisé non relu

EDOUARD, PAULIN, DUBREUIL, LE PRÉSIDENT

DUBREUIL.'

Nous allons apprendre où en est cette affaire, ]\[. le présltlenl, les fonds ont été envoyés; on doit avoir répondu. Je vais faire vérifier...

PAULIN, bas à Edouard.

Remettez-vous !

DUBREUIL

Paulin?

, LE PRÉSIDENT, à part.

Paulin r

DUBREUIL, continuant.

^ ois si notre correspondant de Cadix a accusé réception (les huit mille livres que nous lui avons expédiées par ordre de M. le président de Montesquieu.

PAULIN

(^ui, monsieur.

DUBREUIL

T.n passant, fais avertir Emilie de se rendre ici.

LE PRÉSIDENT, à part.

C'est lui! (Paulin entre dans les bureaux).

DUBUEUIL.

Voici mon fils que j'ai riionneiir Jo vous prifsenlei'.

LE PEi:siDF.isT, Cl Édouaid qui le salue. Je suis dianné clo vous voir!

l)WBRt:UIL.

Vous trouveiez ici tui peu de changement; mes affairci \ ont maintenant assez bien.

Cola doit être; avec de la persévérance et de la probité, on finit toujours par se mettre au-dessus du maliieur.

m UREUIL.

C'est à vous que je dois i^ut ce que je possède aujourd'hui.

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