‹ La fausse clef, ou Les deux filsChapitre 7 sur 59 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

BRICE,Mac]. ROBERT, ensuite PAULIN.

MAD. ROBEKT, prcHcint E tice h l'écart.

Pardon, M. le capitaine, j'ai appiis par mademoiselle DiiLreuil, que vous aviez l'intention de proposer à mon lils de faire un voyage avec vous.

brice;, sduriant.

Ah! mademoiselle Emilie vous a dit?... C'est vrai, madame. •

MAD. nOBERT.

Je vous en prie, monsieur, ne lui parlez pas de ce projet. Que deviendrais-je, si je perdais mon seul appui, mon' unique consolation? Séparée de nion cher Paulin, je sens que je n';nu'ais plus la force de supporter la vie! je vous en conjuie, M. le capitaine, n'excitez point ce désir que j'ai eu tant de peine à réprimer ; c'est une femme bien malheureuse, c'est une mère qui vous supplie de lui conserver son fils !

BRicE, avec attendrissement.

Quoi! vous vous opposez I... Rassurez-vous , madame ; je croyais... Je ne maltendais pas... Soyez tranquille...

MAD. ROBERT

Vous me rendez la vie !... ( à Paulin oui sort du bureau ) Je te reverrai, Paulin. Tu m'as causé bien des inquiétudes, mais telle est ma confiance en toi, que je suis SLue qu'un motif honorable a pu seul te contraindre à mancpier à tes devoirs. v

PALiLIN.

Ma bonne TahYe\...{Il lui baii,e la main. Elle sort par le même côté qu Emilie ).

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