SCENE VII L
Des mêmes, Suite D’ADOLPHE.
ADOLPHE
Brisons là-dessus. C’est moi qui vous en devrai toujours, suivez-moi tous trois dans mon palais. Il est tems que je prenne du repos. Voilà des gens de ma suite C{ui viennent à mon secours ; sans vous , généreux étrangers , ils arriveroient trop tard. Mes amis , ( les troupes se rangent. ) Si le ciel vous a conservé votre prince , vous ne le devez cju’aux bras de ces trois intrépides inconnus ; je les emmène dans mon palais , et je veux que ma reconnoissance éclate aux yeux de tous mes sujets. Qu’on se mette à la poursuite des brigands qui ont osé porter sur moi une main, coupable, et que les plus effrayans supplices glacent d’effroi cèux qui sejoient tentés de les imiter.
(1/ donne la main à Solanges , et le remet entre les mains du chef des gardes ; St. —Félix et Charpentier sont à côté de Solanges. Adolphe p rend i un de ses officiers par la main , le tire à V écart et lui dit :
Entre dans ce clrâteau , dis à Caroline qu’elle doit céder
h mes briilnns désirs^ ou que la mort de son fils est certaine. Parlons , mes amis.
{Le prince va joindre Solanges. Solanges ^ St-Félix et Cliar^ pentier le^élicitent de sa générosité. Adolphe affecte un sourire agréable j et lance de côté des regards inenaçans <, l<r marche continue. IJ officier donne du cor vis-à-vis Le château ^ le pont-levis baisse, il entre. Le prince sort avec une partie de sa suite au pic du. rocher ; I autre partie gravit les montagnes. La toile tombe. )