S C É N E I IL
ISAURE, St. - FELIX.
St. -FELIX.
Madame, le hasard me favorise. Je voulols votis parler une dernière fois, au nom de mon ami. Ah ! quelle douleur vous avez portée dans le cœur de votre fils.
I 5 A ü a E , troublée ^ et regardant du côté ou St,-André est " sorti.
Mon fils !... Sqlanges ! ah ! vous êtes son ami. Dites-lui... X^^on, non, vous intimider. Trouvez-vous à une heure delà nuit, sous les murs du château de Kœnisberg, d’ici, vous apprendrez.!. if Je ne puis en dire davantage , cachez sur-tout votre démarche, à mon fils, à Sqlanges. Je craindrois Peffet de «a sen^bllité. Adieu , vertueux jeune homme , adieu ; croyezreti'ouvera sa mère. ( IL sort précipitamment 4wec l air de satisfaction d une personne oui vient de faire une bonne action» ) *
S T. - FELIX, seul.
Que vient-elle de m’apprendre ? Solanges retrouvera sa mère. Que dit-elle? O dieu, a-t-elle repris des sentimens qu’elle n auroit jamais du méconnoître ; dans l’obscurité qui nous environne, le bonheur luiroit-il à nos yeux? ohl ihoa ami !... et il faut se taire.