‹ La fausse mere, ou, Une faute de l'amourChapitre 3 sur 33 · S C E NE II · texte numérisé non relu

S C E NE II

St. - ANDRE, seul.

Je peux me tromper dans ma démarche. Cependant l’infimité de Juliers avec Solanges , un air de ressemblance que porte celui-ci ; d’ailleurs, Solanges, lüi-même, pourra m’en instruire, nous sommes si bien ensemble. Il est si confiant, il ne fait rien safrt me consulter; il m’a déjà avoué qu'un»

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affaire d’honneur l’avoit obligé de changer de nona ; il m’a contraint , au nom de l’atnitié , de lé suivre jusque dans les châteaux de Maubray, au sein de la famille de samaîtresse... Sa maîtresse !.. An,M.. Solanges ou JM. Verseuil, car c’est tout un. Vous refusez une femme de ma main, et vous allez épouser une Sophie... Comment , dans un clin-d’opil me faire, perdre une fortune immense ! car votre bien, vos richesses, c élüit à moi ,Te m’étois arrange en ami. Vous paierez cher votre déférence aux avis de Juiiers. C’est votre père, oui, et la nature me vengera. Mais si cdv M, Juhers étoit un étranger, oserai -je le présenter âu^prince Adolphe. Dans tous les cas , il ne peut qu’approuver mon zèle, il fera de son prisonnier tout ce qu’il lui plaira. J’aurai gagné mon argent, voilà le principal, i^’ennemi vient. De la prudence.

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