‹ La fee Carabosse operacomique en trois actes, avec prologueChapitre 10 sur 62 · CARABOSSE, DANIEL · texte numérisé non relu

CARABOSSE, DANIEL

DANIEL, parlant à la eautonade, pendant que Carabosst remonte un peu à

l’écart.

C’est bon, retournez du château : moi je m’arrête ici pour dire bonjour en passant au père Pharamond. (a luî-méme, *n se dirigeant ver» la maison.) Ça fait que si la comtesse est mécontente du

r îu de succès de nos recherches et qu’il y ait quelques horions recevoir, ce sera pour les premiers arrivés. Tiens 1 personne au logis, la porte est fermée l (Area un sentiment d’amertume.) Ah! je comprends ! c’est aujourd’hui que l’on célèbre les fiançailles, et ce soir que l’on se marie !., tout est en l’air ici... (il ricane.) Sot que je suis de m’être laissé prévenir par ce Ghislain, et de n’avoir pas calculé qu'en épousant la petite je m'acquérais un titre à la protection de la comtesse, sa marraine! Le calcul était pourtant bien simple, et je ne comprends pas comment... (a carabosse qu’il aperçoit en se retournant et qui, toujours l’oreille au guet, a petit à petit descendu la scène.) Eh bien! la vieille... vous n etes pas de la noce ? t.

Moi ?.. oh ! pour ça non. D’abord, je n’ai jamais vu les fiancés, et puis les mariages ça m’intéresse si peu !

DANIEL

C’est comme moi. Après la figure d’un pendu, rien de plus triste que la figure d’un marié.

CARABOSSE, riant.

C’est bieu vrai. (ay«c curiosité.) Et savez-vous jeune?

je ne connais

si celui-ci est

Je sais qu’il est bête.

L'un n’empêche pas l’autre.

DANIEL

Seulement quand ça se trouve réuni...

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