PREMIERE PARTIE
île ce fragment a été insérée dans le Journal asiatique de Londres; nous la traduisons ici :
«Alors Krichundit : Je ferai maintenant connui- » tre la loi suprême concernant les femmes. Il est » convenable qu’une femme accompagne son mari » dans la mort; une si fidèle épouse atteindra avec » lui les régions de la vérité; car le mari est, par rap- » porta la femme, revêtu de toutes les qualités îles
abîmions, wcnt into l lie? place vrliere lie was, ami spakc tlirse words : — • Tlioti wert sent to inc in the cliaractcr of a liushaud, wirli ail tbc attribute* of a divinitv. I will tlic witb thee, ami {bon sli.ilt lie iiiv liusbaml in atiothcr lift*. Wlieilicr thon go to heaven or to hell, attached , as it werc to tliv side, tliiilier will I go witli lliee. Tliou, o liiisband, art iiiv refuge, hotli lierc and licreaftiT. Let reverence Le paid to the liiisband wlicn living, as to a divinitv! If thou art about to go to tlic régions of piinisbinent, for transgressions fornicrly commit lcd in tins life, do not be appréhensive, for I will acconipany lliee, and safely eondnet lliee to tlic realins of bliss. I will even save tbee from the pitnislnnenC ordained for tlic • murder of a Hrabiîian, or any other similar crime, m
Tbc faitbful wife upon bearing of ber luisbands dealli, having Unis devoted hcr life, should purify berself front ail imptirify, according to tbc words of llari. Slie should put on gartnents, dyed red witb kusiiinhha , having a border of silk ; slic slionld adoru hcr person witb flowers and bétel leaves, and saffron and kajala ; wilh garlands and chnplct* of sweet scenled flowers, and witb varions other ornements. Tben I lie faitbfiii wife should select four voung women living under tbeir fatber’s rare, and compliment tliciu with présents suitalde to tlicir voutli, of minium, garlands of flowers, bracelets, sanders, and collyrium. Slie should also, witb due attention inake offerings to the aged fatlier and motlier of ber deceased hushand; to tlic Rrahmans, to lier rliildren, and grand-ebildren , and other relations.
» dieux et de toutes les vertus des lieux de suint pèle- » ri nage. Le mari est à la femme ce qu’est Je Gange >> aux rivières, ce qu’est Hari aux habitants des deux,
» ce qu'est le suprême Brahma aux saints. Une épouse • » fidèle avant vu expirer son mari, vint, après avoir » accompli ses ablutions, au lieu où il était, et dit ces » mots : « Tu m’as été envoyé sous la figure d'un mari,
« avec tous les attributs d’une divinité. Je veux mou- » rir avec loi, et tu seras mon époux dans une autre » vie. Là où tu iras, au ciel on en enfer, là, comme » attachée à ton côté, je veux aller avec toi. Tu es, ô > mon époux, mon refuge dans cette vie et dans » l’autre ensemble. Qu’on rende hommage à un mari,
» quand il vit, comme à une divinité! Si tu vas vers » les régions du châtiment, pour des transgressions » commises dans cette vie, ne crains pas, car je t’ac- » compagnerai , et je te conduirai en sûreté aux « royaumes de bénédiction. Je te sauverai même de » la punition ordon née pourie meurtre d’un brahmane » ou pour tout autre crime analogue. »
«■L’épouse fidèle, après avoir appris la mort de » son mari, ayant ainsi fait le sacrifice de sa vie, se » purifiera elle-même de toute impureté, selon les » paroles de Hari. Elle mettra des vêtements teints "» en rouge avec le kousoumbha (1), garnis d’une « bordure de soie; elle ornera sa personne de fleurs
(1) Carthamus iinctorius.