‹ La femme, le mari et l'amant (volume 2)Chapitre 22 sur 27 · LA FEMMB · texte numérisé non relu

LA FEMMB

connaissait , elle ne pouvait cependant pas les aimer tous*

Madame de Réiaonde me place à table à côté d'elle. M- Décidément on me fait les honneurs ; et Jenneville , est-ce qu'elle ne lui donnera pas ati moins l'autre côté?....

Non ; elle y place H. Bi^élino, le conducteur de madame de Saint -Julien. Je gagerais ^e cet homme-là est riche et joue gros jeu \ il faut bien qu'il ait quelque chose pour lui.

On place Jenneville entre M. Breillard et la dame qui ressemble à Jocko. A coup sûr il n'aura pas de diétraction. Enfin madame de Saint-Julien a pour voisins deux petits jeunes gens sans conséquence que probablement on veut bien lui abandonner. J'admire comme une femlne d'esprit sait placer son monde. '

En face de moi, est un monsieur maigre et blême, doift le sourire veut être railleur, et qui ne dit pas un mot sans avoir l'air d'y attacher une double intention. Je vois que toutes les fois qu'il parle,on sourit d'avance.

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Comme je ne lui ai encore enteiulu rien dire de' drôle, je demande tout basa ma^ dame de Rémonde quel ^t ce monsieur-là.

u C'est un homme plein d'esprit, très^ » aimable, très-drôle... Oh!^ tous verrez, y* il nous fera rire, c'est un farceur» 11 a » un «érieùx imperturbable en contant les » choses les plus plaisantes. — En effet ; )) je ne me serais pas douté qu'il fût gai.

)» — Il sait toujours une foule d'anecdotes, » d^aventures piquakites».. Il nouaen racon* » tera au dessert. »

Puisque ce monsieur est un farceur ^puis* qu'il eèt drôle , je vais faire comme les au^fres , et prêter beaucoup d'attention à ce qu*il dira. Mais comme jusqu'à présent je ne lui ai entendu dire que : u Ceci est bon... 1» Ceci est très-bon ; ou : Ceci est excessive^ » ment bon ,(» je pense qu'il n*est pas encore entrain, et j'eiymine les autres convives.

Madame de Saint-Julien cause et rit déjà avec ses deux jeunes voisins; il paraît que M. Mélino n'est point jaloux et que » pourvu qu'il amène et emmène sa dàmé^ il ne s'in««

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quiète pas du reste; c*ett un homiM précîetix j et îe conçois que madasie de Rémonde l'ait (ait .placer auprès d'elle. Du reste , il est è table cooune dans le salon : il man^ et ne ditrien. Blagoard parled'a^ foires, de ventes , d'acquisitions avec un de ses Toisins. M. Breillard yeut faire le gentil, et jette la croûte de son pain par-dessous la table, parce qu'il ne veut pas qu'on s'aperçoire que, faute de dents , il ne mange que de la mie. La dame qui est auprès de Jenneville mange comme quatre et féît allcrsa mâchoire avec la Tolubilité d'un singe.

Quant à Jenneyille , il parle peu , il a Tair d'avoir de l'humeur ; je le conçois « le voisinage qu'on lui a donné ne le charme pas.

Mais madame de Rémonde ne répond point aux mines qu'il lui fait; en revanche , elle m'accable de prévenances, de petits soips...

Est-ce qu'elle veut rendre J^nneville jaloux? C'est bien là le mknége d'une coquette.

Aht le monsieur farceur dit quelque chose, écoutons : — « Madame de Rémonde, » votre cuisinier nous a traitera l'anglaise...

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» Voîià un filet de boeuf qui est sanglant 1.. M — £st*ce que tous ne l'aimez pas ainsi ?

i> — Pardonnez-moi.... àtns quoi, je dirais « qde... que c'est un tour ^an^/oTi/ que TOUS » nous Jouez là!... »

Tout le im)nde Ht; je fais semblant de rire comme les autres, mais j'avouef'queje troute ce début-là lûen médiocre, et encore j'ai dans Fidée que ce monsieur préparait son mot depuis qu*il avait vu arriver le filet. Âh ! il parle encore , voyons : il se met peut-être en train .

« — Voilà une sauce qui rappelfe son n buteur.... Ce coquin de poisson doit être » bien content d*être accommodé à une n telle sauce.... si ce gaîHard-là avait prévu B son bonheur , il est probable qu'il se se- » rait fait pêcher plus tôt. n

On rit encore..; j'ai donc Fesprit bien mal fait pour ne pas trouver tout cela drôle.... £h maisî je sens quelque chose qui me semble beaucoup plus drôle que les bons mots de ce monsieur. Depuis le x^mmeneement du dîner j'avais bien re-

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marqué que le genou de madame de Rémonde était souvent contre le mien , mais je m'étais reculé dans la crainte "de gêner ma voisine ; maintenant c'est son pied que U belle Herminie vient . d'appuyer sur le * mien, et elle ne le retire pas , au contraire ; elle doit bien sentir cependant qu'il n'est pas sur le carreau. Diable I qu'est-ce que tout cela «ignifie ? il ne s'agit plus ici de donner de la jalousie à Jenneville , il ne peut pas voir ce qui se passe sous la table* Je suis un peu embarrassé , mais enûn je me laisse presser le pied., parce qu'il faut savoir vivre surtout quand on dîne chez les gens.

Madame de Rémonde ne se contente pas de me presser le pied, elle a rapproché son genou et me lance des regards pleins de feu.

On est au dessert , le Champagne circule...

c'est le moment où l'on est plus échaufféi plus disposé à rire , ou à s'entendre. Moi , je voudrais bien que l'on quittât la table , mais madame de Rémonde semble s'y plaire beaucoup ; elle engage le monsieur plaisant

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i raconter quelque chose^ le monsieur se balance sur sa' chaise d'un air grave en disant : -^ « Moi , madame , je ne sais -rien... » j-ai fort peu de mémoire!.... et puis....

» conter quelquechose comme ça. •>. quand 31. on TOUS le demande, ça ne fait plus^ » d*effet.... il faut qu'une histoire soit 3» amenée.... ^it préparée.... Je sais bien

» qu'il y a des gens.... qui ont l'air

» comiâe ça, de Vouloir vous dire quelque M chose , qui vous tiennent là longtemps » ayec des phrases... arrangées... et puis )» les gobe-mouches écoutent. ... et puis » après.*, comme ça ^ après avoir écouté «longtemps... ils s'aperçoivent qu^on ne M leur a rien dit l... »

Le farceur se tait après avoir dit tout cela ; il attend que l'on rie , mais Cette fois' on ne rit pas ,^ car on ne sait pas ce qu'il a voulu dire , ni s'il vient de /aire une plaisanterie. ^

u .^ n n'est pas en train aujourd'hui , i»

me dit madame de Rémohde , » mais il y » a des jours où 11 nous fait pouffer de rire.

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En disant c^ , efle te lère , je lui donne la main, et tout en regagnant le talon, elle me dit à Toreille : — reapère que je tous » Terrai , ipaintenant ; si je ne reçois que le 31 lundi et le Tendredh... on me trouTe n aussi les autres jours le matin.... entre » onze heures et midi. »

Je Cais une profonde inclination 'qu'elle peut interpréter comme elle le Toudra, nous sommes au salon où il y a déjà nombreuse compagnie , et je me flatle que ma^ dame de Rémonde Ta me faire le plaisir de ne plus s'occuper de moi« PauTre Jen* AeTiilé, TOilà donc cette femme que tu adores !••. dont tu as eu tant de peine à Taincre les rigueurs !... Quoique je ne con* çoiTC rien à ce caprice , je ne puis me dissimuler que j'ai fait la conquête de la beHe Berminle , et certes , je ne l'ai pas cherché l...

Je Tois JenncTille s'approcher d'elle , il lui parle un moment , elle lui répond d'un air impérieux : je ne puis dtetinguer que ces mots : « — n le faut , je le toux , cda

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usera! « PiA jelle t^âoigoe de lui ei va s'ooeuper de ta soeiété. Je m'ayprodiealeps do Jeimeraie , je suit curieux de saroir 8'il est toujours avsri é(»isde sa be|fe. «*-**Eh )» bien, mon cher Jenneritte?..,. — Ebbien, » mon cher Delignj? — Il y a quelque^ n t^nps qite nous ne non» sommes tus t -^ » ¥ous dcYeniez introuvable , mais j'espère n que maintenant on voua verra plus son* » vent. Hermieie vous trouve fort almakle, » die me l*a <Mt ; elle sait que nous sommes » amis , et c'est une raison pour qu'elle ait » encore plus de plaisir à vous voir.— C'est » bien bon de sa part.... il me parait que )» vous êtes constant cette fois.... et que »vo6 amours... — Vous m'en rcffetmol^

n même surpris 1 cette fèmme-là m'a

» fixé...» j'en suis fou!.... elle est bien un » peu capricieuse , un peu boudeuse parik fois..... mais, dans ses humeurs même, » elle est adorable t. . . D'ailleurs, je suis cer^ n tain qu'dle n'aime que moi, qu^etle a pour w moi un profond attaiÉiement , elle m'en n adonné des preuves!.... je ne suis pas

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» très-ricbe... et si die Toulaitpottr amante » des princes, deamiHîonnaires 1... il en est » mille qui mettraient leur fortune à ses » pieds ; mais ellft a rejeté leurs hommages; .n avec elle , SlM*iêhesse n'est rien , c'est le *^ » ccmr seul qui la guide, n - Je ne trouve rien à répondre à tout cela; laissons Jenneville se féliciter de la constance de madame de Rémonde ; à coup sûr je ne torcherai point à troubler son bonheur;... À quoi bon détruire niluston qui rend heureux!

Pour ne plus avoir de conversation particulière avec la maiUresçe de la maison , je me mets, à jouer , et pour abréger la longueur de cette soirée , je pense à Augnstine, je me dis que c*est elle qui veut que je sois dans cette, réunion ; cette idée fait jque je m'ennuie moins.

le perds mon argent , cela doit être ; je suis distrait , et je joue contre des gens qui font du jeu leur unique occupation.. Je suis bientôt à sec. Alors je me promène un moment dans le salon ; eVe veut que je lui

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rende co^iipte de oe q«e J'aurai vu ; il faut donc que j'observe uq peu. Mais que verrai-je ici qui ne soit cç que Fon voit toujours dausces maisons^oû (presque personne ne cpnnait son v<^in ? Pfés^s tables d'écarté, des jeunes gens qui se pressent, qui se foulent pour parier et conseiller ; une table couverte d'or, et autour du tapis quelques figures communes, quelques tournures canailles que l'on s'étonne de vçir là!... et ce sont ces gens-là qui jouent le plu« gros jeu ; je n'y conçois rien.

M. Breillard est à ce qu'on appelle la petite table ^ avec des dames; le pauvre homme est si contint de se voir pressé , entouré par le beau sexe » qu'il perd son argent fort gaiment ; il jouerait jusqu'à son faux toupet 9 si ces dames l'exigeaient.

. Dans un coin , le farceur du dîner est assis sur une ottomane;, il s'est isolé du monde, il semble réfléchir profondément.

C'est juste : un homme qui se croit plus d'esprit que les autres doit toiijours avoir Taîr absorbé dans ses pepséçs !..... Je crois 2 __ 12

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que c^est sa meilleure plaismterie dTaujour* d1iui.

La dame qui reesembte à Jocko s^est emparée d*fiii adolescent arec lequel elle joue à rimpériale ; le pauvre jeune homme semble être là en pënitenoe ; je orois qu*il a envie de pleurer ; voilà une soirée dont il se souviendra.

Blagnard parle avec chaleur à Jenneville, qui Técoute avec attention. Madame de Rémonde gagne l'argent deM.MélIno, et ne fait pas en ce moment attention i moi.

n est près de minuit , parions ; j'en ai bien assez.

Quelle différence de cette soirée avec une heure passée près d*Augustine! En sortant de chez madame de Rémonde, il me semble que je sens mieux tout ce que vaut madame LucevftI; non, je n'avais pas besoin de cette comparaison pour l'apprécier; mais je me fais une fête delà revoir, comme, après une journée d'orage, on goûte mieux le charme d'un beau temrps.

Ma pcMtière me remet uneiettre. Je re-

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tsoimâîs récriture el l'orthogrài^e, c'est de Ninie ; 4ue me Tcut-elle donc encore ?

« Mon ami > quart tous ma Té dit que )» TOUS iete , Tenek donc me toîis je to«i )i en pri , gé encore rencontré Adolphe , il A se condui Inen maie areque moi ; j'ai 31 besoin de Tau conseille^Totre ami, Ninie.»

Je fourre ce billet dans ma poche en me promettant d*aller Toir ceUé petite ; mais bientôt son souTcnir s'efface de ma mé^ moire, et je m'endors en ne songeant qu'a»

bonheur d'aller chez Augustine.

Le lendemain , dès que l'heure me permet de me présenter chez madame Luci&> Tal, je sors pour aller rue Boucherai. A ma porte je rencontre Dubois; il Tenait diez moi, mais je n'ai pas le temps de m^arréter. <c Tu sors! me dit-iU — Oui, je suis y* très-pressé... — Eh bien, ta princesse fait- « elle toujours la renchérie?.. — C'est une

V femme charmante , adorable ! je Tais

m laToir... — Ça Ta doncbien maintenant?...

» Elle a mis dé l'eau dans son Tin.... — Je » te conterai cela une autre fois.— Ah ! dis

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» donc , Paul , tâche clnc de me placer }» Zénobie... »

Je suis déjii loin de Dubois, j'ai des aîles pour arriyer chei madame luceval. Elle me reçoit: avec ce sourire qui n'at»partient qu'à elle. « Je vous attendais avec impa^- M tience, » me dit-elle. Elle m'attendait 1... et il n'est pas en<^ore midi Ir.. Ne dois-jepas bien augurer de ce désir qu'elle a de me voir... Je ne lui suis donc plus indifférent, car on n'attend pas aTCC impatience quelqu'un pour qui Von n'éprouve rien. En une seconde j'ai fait toutes ces réflexions , et je m'assieds auprès d'elle.

» Eh bien , tous avez été hier dtner chez

M madame de Rémonde? — Oui , madame, T» puisque tous m'y aTiez engagé. — Vous » étes-TOHS bien amusé?... y avait-il beau-

» coup de monde ? Ck)ntez-moi tout ce

» qu'on a fait.... »

Pour lui conter tout cela, J'approche ma chaise de la sienne, et elle ne se recule pas. Je suis tout près d'elle ; en étendant mon bras je pourrais entourer sa taille Met

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genoux touchent juresque hs siens.... Âhl que l'on est bien ainsi 1

«c£h bien^ tous ne parlez pas? mon- » sieur. — Ah I pardoi% madame , je re- » cueilUis mes souvenirs*. • La société que » j*ai vue cheib madame de Rémonde était » à peu près la même que celle que j'y avais » déjà rencontrée.... peu de dames.... aw- » cune de jolie, mais en revanche beau- » coup d'I^ommes de tous les âges , de toutes » les façons, et peut-être de toutes les con- }> ditîQns. I

» — M. Jenneville y était? — Oh! cela va n sans dire. — Il est donc toujours épris de )) cette dame ? — Plus que jamais ! . . . ^ — Plus

» que jamais! je , croyais ce monsieur

Il très-volage...«— Les plus inconstants unis- » sent quelquefois par devenir les plus fi- » dèies... — Oui... quelquefois!»

Elle baisse la tête en soupirant. Je soupire aussi... nous restons quelques instants sans parler.

« 11 vous a dit... ou vous avez remarqué » qu'il était toiyours^rès-amoureux. — Il

y* me Ta dit lui-même. — Et , 8âD8 doute , » on Tadore aussi?... — Vous sayez que ce » n*est pas toujours lorsqu^on aime beaun coup qu'on est beaucoup aimé;... il m'a » semblé au contraire.... — H tous a sem- » blé!.... quoi donc?.... qu'avez-rous re* » marqué ?... — Je voulais dire seulement » que madame de Rémonde est fort co- » quette et que ces femmes-là sont rare- » ment très^sensibles... — Oui, mais ce sont

» ces femmes-là qu'on aime le plus —

n Pas toujours, madame ! — Mais, ayez-rous » vu quelque chose qui ait pu vous faire Il présumer que cette dame n'aime pas » M. Jenneville ? — Non, madame , non...

A je parlais en général. »

Je n'ai nulle enrie de parler à madame Luceyal des coups de genoux , des serrements de pieds dessous la table, et de l'invitation pour les matins ; d'abord c'est toujours fort mal de divulguer les faiblesses d'une femme; ensuite, dire que j'ai fait une conquête, n'aurais-je pas Tair d'un fat ? Je lui conte en détail tout ce qu'on a fait

f)bez madame de Rémonde , mais je ne dis pas non plus que j'y ai perdu quatre-vingts firancs , puisque c'est elle qui est cause que j'y suis allé*

AugusUne m'écoute avec attention.Lorsque j'ai fini , elle me dit , d'un air aimable , quoiqu'un peu mélancolique :

«Je TOUS remercie, M* Deligny; c'eét, » par complaisance pour moi que TOUS avez » étédaiiscettemaison...jeTousenaibeau.

» coup d'obligation ; si je pouTais faire aussi » quelque chose qui TOUS fût agréable!.... « — - SiTOus pouTiezl...» Ah, mi^dame!....

» TOUS n'auriez qu'un mot à dire pour me

» rendre le plus heureux des hommes !

}» Si j'avais seulement l'espoir de Taincre » un jour TOtre indifférence.. •• — H. Dell- ^ SH^y» J6 Yous en prie , ne me parlez pas n d'amour.,., il ne doit plus, il ne peut plus n en exister pour moi. — Pour tous.... et n TOUS êtes au printemps de Tàge, et tous n réunissez tout pour plaire, pour captîTer » ceux qui ont le bonheur de tous con.

n naître... — Je Tais encore être forcée de

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