‹ La femme, le mari et l'amant (volume 2)Chapitre 7 sur 27 · CHAPITRE. IIÏ · texte numérisé non relu

CHAPITRE. IIÏ

Les deux Grisetles.

Nous YOiLà sur le boulevard ; les deux jeunes filles regardent i droite et à gauche, et semblent surprises de ne voir personne; enfin celle quisenommejecrois^ Charlotte, me dit : u Mais où donc est-il , monsieur ?

« — Qui cela; mademoiselle ? — Votre ami...

» mon Dieu, est-ce qu'il est allé se battre ? — » Non, mesdemoiselles, tranquillisez -vous, i> il fait beaucoup de tapage , mais il ne se )» bat jamais \ cela n'entre pas dans sa ma- » nièrede voir.... il est allé probablement » se coucher... — Ah! par exemple... après » nous avoir forcées de rester pour nous re- » conduire, c'est presque aussi malhonnête » que moQ cousin Alexandre I — Cela

LE MARI BT l'AMAHT. 6^

n VOUS fHPduye^ mesdemeiseUer, qu-il ne n 'îaûl pim phiê «Cffioplep sur te« nouvelle^ ]» copiiaisiiÂnoesipe «m* les ancleimes^ MaîiS n je ferai ea sorte de i^mpinoer mon ami , » auquel sa querelle a fait cadiUer ce qu'il » TOUS, avait promis. }»

La compagne d^ mactemoiselie Charlotte me dît , à demi-roix : «c Nous sommes bien » f&cbées, moncâeur, de la peine que ça ya » vous donner. »

Cette jeune fille a la voix beaucoup, plus douce et l'air plus timide c;piesa compagve^ c'est celle qui^st blonde et qui ne louohe pas, et qui, att café, poussait les piofis de son amiepourVengageràs^ei^aU^et àne point acciBpter dé tHineh^ Décidément elle mQ plairait plijis q)ue l'a^itre^ «i j'i^yim* un cIvoîk

à faire entre elles d^ux. .

Je fais avancer ces detnoîsellesducôtéde la chaussée , mais il n'y a pas un seul fia^ cre... il:faudra reconduire ces dames à piec( et il fait du i>rouillard , le chemin est mau^ Tms^ npus soipme& 'AuiAois de février..., cela oommepce ^ ne plu$ être aussi amusant«

« WUè de iiôftwe ! dli-f« aTwhiwiaeup. — h iih\ mômiè1l^^ cela ma» 69i^g«l , tilt la r^ petft«blO)Mé,ffOU»irM«6tMiiMcii ji^ned^ n ^ Hdi, J'Aifiierate bien niem alUr «en ii t^mire ! M ma«le»ioi»«lte • Gbmlotie^ » c*e8t bien plus agréable, ated ça cpi'H r a >niné ftlitifeùëé *nt>«e dHci «b«« nouiJ -^ Où n denieterë^voué , me^emolMil^sV -** Mw ♦ >» d% GM)*lotte^ J)e f^m âansla rue ÀUx » Fers , devant le marché des lfmiH)en» iCi A tfliilee^delafoeAiibi*He^^fiw<5Ï*^^ 4"»

- Tbliti un quanièr où Jé netne soucSeraia pas d'alKér foii^ Immif , quof^ll puisse y èimt là lâé jdHéè fëtiiWés à&mme ailleurs $ ttiais }è n'tfl JttlMf» aimé <îe eôté de la vâlev 4ui i6t]làut*é leé hallèfe', it Më siettiblè iïu*on y respire continuelleMMt l'odeur dtss vian-^ des bU de là ikMrée. cep^dai^ibi ctvné dame en cà)^té pe«kMe déitfeUrtit par là et <{U*elle ttie t)ërtMt d'aller la Toir;.* aVëcquel plaïsf^ J7 lîôurraft ! 15i»à ittênie ^'(éflëidëè^àtt l^è des Pt-etheuris ^ de la HUohéttë rtnais î1 n^ët pa« qtiéiûôn de celle dàrme4à , R UiVit

ut MAmt Bt L'AMAIfT. #t

reoMMire teé jdett grfiiûtieê qif e H. BUbôis m** ittfMéeê ftût le» bran.

« Minier <3liaèiiflie ttu bt*M.^.n Mademoiselle Gtorleite pttM inoti bfa* dmflt^ la petite Hh^e Incm èrfts gauc&e ,- et tue yof là entre la MhiM ei la blottde ) m^àeheitiitiaiii Yen le quartier des Innocens,

n est assev naturel de désirer sardAr à qui Von a aMire; Je comAieiice la eoiiif<èrsation t>ar demaider à vml dattie de droite ce qu'elle Mt, et niademôtselle Obarloiie, qui tie demande pM tnfeui que de parler , itte- i^poud sut^^^le «ctoiitp t

«t^^^MôMtottr^ Je ssffs idaiis les franges ^ je )» fiiaifia4n« dans les effilés, <te*s les ganodiu- » res de schails) je suis tri» haute...* s'est » doittiDage que eela (ne Tai>por(e pàê beau- » oini|i«u tingt^Ai<t sons par jCNir.^. queK A ^tfofs trente ^ quand on Tsut s^Mfener nies)reiij6t; ab! lestemmes ont bteé deki » peine à gagner lent Tie.. k et aTecçS} pour H peu qu'ttai àitne à s'amuser ^ 4 notre Age t» e'est bien uÀturel ! moi ^ j'areue que

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