‹ La femme-médecinChapitre 4 sur 5 · INTELLIGENCE DE LA FEMME · texte numérisé non relu

INTELLIGENCE DE LA FEMME

Non, mille fois non! Ce n’est qu’en faisant une profonde et odieuse violence à sa nature, à ses aptitudes propres, à ses instincts les plus vivaces, qui l’entraînent d’un tout autre côté, que la femme se livre à l’étude de la médecine , chargée de travaux nécessairement antipathiques à ses sentiments féminins, hérissée de difficultés incompatibles avec la mobilité innée, organique, inévitable, de son esprit.

Mais je n’ai pas encore épuisé mon sujet. Quelques objections et quelques faits de détail demandent à être examinés. J’ai, de plus , à dire quelques mots du rôle de la femme dans la société moderne. Tout cela pourra faire l’objet d’une nouvelle Causerie confraternelle.

YI

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