‹ La femme romaineChapitre 178 sur 313 · L'HYMNE NUPTIAL · texte numérisé non relu

L'HYMNE NUPTIAL

tions imposées au chef de famille, ou contre les soucis que les matrones ne ménageaient guère à leurs époux ?

Quand Auguste voulut faire révivre l'antique À pure association du mariage, ce [ut en vain que les dois Julia ‘et Papia Poppæa ! établirent des peines contre les, célibataires, des. récompenses pouriles pères de famille : l'horreur du mariage ,persista: { Fat

- IL ne reste plus guêre Le anciennes coutumes nuptiales que les cérémonies qui présidaient à l'entrée de là mariée dans sa nouvelle, demeure. Mais, les chants qui accompagnent la jeune femme:vers le toit conjugal: font. maintenant vibrer, à, son. oreille les accents d’une poésie inconnue de ses ancêtres, et tout imprégnéd d'harmonie eb d'amour. Si.ses compagnes S'effrayent de la voir changer, d'état, les amis de son époux lui PARIERt le tableau .de la félicité. conjugale. "1 , à Lee

«'Telle'lafieur solitaire qui crabe Se ne dn ‘Un

ardin: i ignorée du troupeau, disent les-jeunes filles;

elle n’est pas écrasée par la charrue, les airs la caressent, le soleil la fortifie, la pluie la nourrit; beaua Ces mêmes lois toléraient une espèce d'alliance libre analogue au mariage morganatique de nos temps. Les enfants qui naissaient de semblables unions suivaient la condition de leur mère. Ortolan, Législation romaine; A. de Broglie, l’Église et

l'Empire romain au 1ve siècle; Becker-Rein, Gallus. Nous aurons à reparler plus loin des lois Julia ét Papia Poppæa.

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