Servius, cité par M. William Ramsay, L. c
4. Plutarque, Tibérius Gracchus. Écoutons ici un orateur chrétien, le généreux et si regretté abbé Perreyve : « La Vestale est le plus noble effort de l'antiquité païenne vers l'idéal de la virginité religieuse; le plus raisonnable aussi, car il est fondé sur l’existence d'un sacrement. La Vestale gardait le feu divin, tiré du soleil, et le palladium, c’est-à-dire l’arche sainte de la fortune romaine. La virginité avait donc une cause certaine et présente dans ses rapports perpétuels avec un objet sacré. Mais il n’y a rien de plus singulier ni de plus étonnant que l'impuissance où se trouve Rome de réaliser dans l'institution des Vestales son