MÈRES ENCORE DIGNES DE CE NOM
Par cet exemple, et par d’autres encore que nous offrira l’histoire, il est aisé de voir qu'aux jours de la décadence même il y eut des mères qui, loin d’empoisonner, comme leurs contemporaines, le corps ou l'âme de leurs enfants, veillèrent sur eux avec sollicitude, enseignèrent à leurs fils l'honneur, à leurs filles le respect du foyer. Alors aussi, il y eut des mères si tendres que celui de leurs enfants qu'elles aimaient le mieux était celui qui était le plus en danger ‘, et qu’en’ perdant un de leurs fils elles pouvaient s’écrier : « Tu étais unique pour moi ?! » N'oublions pas enfin que ce fut à cette époque que Virgile put dire encore : « Petit enfant, commence à connaître ta mère à son sourire #. »
Nous avons signalé les effroyables ravages de la corruption, et nous avons pieusement recueilli les traces si rares que les mœurs antiques avaient laissées. En étudiant les figures des matrones célèbres, nous obtiendrons les mêmes résultats. Le mal, hélas! nous apparaîtra plus souvent que le bien; et l’influence néfaste, généralement exercée alors par la
minis fuit, neque ulli cessit virtutis, laboris, sapientiæ (laude)..… Egger, Latini sermonis vetustioris reliquiæ selectæ. Laudatio matris a filio scripta.