‹ La femme romaineChapitre 288 sur 313 · ANTONIA · texte numérisé non relu

ANTONIA

aussi souilla-t-1l de ses imputations la:ventu immaculée de sa victime: Pendant qu'elle:rvivait;! il n’osait pas ‘attaquer l'honneur d'Agrippine::la Veuve de Germanicus eût répondu à cette accusation: par l'un de'ces superbes élans quilécrasent leccalomniateuret grandissent l'accusé innocent! Mais Tibère; | nous l’avons déjà vu, Tibère ne craignaït plus-les morts.

En peignant Agrippine si coupable, Fibère;le massacreur de femmes, déclara qu’elle-n’avait pas été suffisamment punie..Ne dévait-il pas la faire-étrangler, faire traîner son cadavre aux gémonies? Mais le grand justicier avait cédé à un sentiment de clémence. Et le Sénat rendit:hhommage à cette miséricorde, en publiant un décret d'actions de-giâces par lequel'une offrande en: or étaitconsacrée à Jupiter Capitolin, pour le remercier.de la mort: d’AgrippineË !

Essayons de reposer notre imagination, frappée par tant d’horribles spectacles: Contemplons:une douce et rayonnante apparition #, une femme dontla;beauté a ce voile de modestie virginale et-de-grâäce;attendrie qui appartient surtout au :type:de la-femme -chrétienne: Ce regard plein de! lumière, de.caresse et de - sourire, ce regardiest celui d’une femme.heureuse.…. Heureuse, oui, elle le-fut;mais pour; bien -peu,,de

Of Te \+ Ÿ ,f nat! ” ROLL UN TON J 1) OT

Page 1