LE MARIAGE LÉGAL
Nous ne.savons de quelle manière les rites particuliers à, la confarréation, et:que nous avons-décrits plus haut, venaient, se fondre ayvec:les coutumes relie gieuses qui pouvaient être usitées dans tous les ma riages. | [ra 2085614 À cette époque, le festin iuplie éntibien repas en sacrifice, a lieu chez-les parénts.de la mariée1: Alors: aussi, sans doute, les mustacea, gâteaux. de mariage! sont-disiribués au dessert? Après ce bänquet, une violence simulée, qui semble-rappeler l'enlèvément: des Sabines, arrachera la jeuné femme: du seim:ma ternel?; et, sous.la protection de Junon Iterducä# ou Domiduca ;,. l'épouse sera conduite, à lamaison de: l’époux.. En dehors: de la confarréation, c’est cetté) dernière coutume, qui, constitue Je mariage légal P. Aussi, tandis que, par, une allusion au fanmmeum;, 16! verbe nubese, sevoiler, désigne lemariage de lafemmeé;! de la nupta; l'expression uxoreni ducere, conduire une femme, s'applique au mariage de homme: :
1. Plaute, Awlulaire , ‘actes ji et 111; Cette, PLXIL: 3 à péché Rein, ouvrage cité. FISH, 89
2 CNT vi, 203, 204. Caton indique la manière de DEGDArEt ces gâteaux. Économie rur ale, 121.
: Catulle, Lx1, 58; Lx1r, 20-22; Becker-Reïin, ouvrage ste
. Celle qui nr en chemin.
" Celle qui conduit à la maison. I] y avait aussi un dieu Domiducus. Saint Augustin, Cité de Dieu, V1, 9 ; Preller, ouvrage cité.
6. M. Demangeat applique à cette importante coutume le mot ! de réalisation, terme juridique moins dur que celui de #adition. Ortolan, commentaire du titre x du livre 1 des Jnstit. de Justinien.
La foule, toujours avide de spectacles, surtout chez les Romains, la foule attache ses regards sur la porte-quiva s'ouvrir pour livrer passage au éortége dela mariée ': Au temps dé Juvénal, des estrades; placées sur le parcours de la PROCES ALES encombi'eront même les rues toujours étroites 2; Imais nous ignorons s'il faut reporter cet usage à a PH a mitive que nous étudions. Is
Jétoile de Vénus's’est levée”. TE fait nuit. Sou: dain l'obscurité s’éclaire. Comme chez lés Hébreux, comme chez les: Hellènes, les flambeaux ‘guidént la marche du cortége nuptial, et lés chants d'hyménée accompagnent la procession. Dé même aussi qu'en Grèce, la flûte mêle sa voix ‘à la voix humaïné!*. «Talassio! »erie-t-on, soit pour appeler an dieu de l'hymen, soit pour exhorter l'épouse au travail de la laine,:soit encore pour évoquer. une tradition rela: tive à l'enlèvement des Sabines 5.
Si cette pompe nuptiale nous'a fait souvenir de la Palestine, combien, nous en éloigne la signification des chants qui retentissent®, ces vers fescennins dont