LZRÉCEPTION DE LA/MARIÉE EU
nier nom: n'étant donné qu'aux femmes qui étaient sous. «la main du mari, la formule que nous avons citée ne pouvait êtreemployée dans le ri sans la manus, | fist :-Les titres qui expriment du souveraineté domes= tique sont ici partagés entre l'époux et l'épouse. C'était une tradition des temps védiques, si rapprochés. du, commun: berceau des races humaines. La Grèce avait, aussi conservé à la femme ces titres d'honneur; mais ceux-ci avaient perdu, dans la race ionienne du moins, leur haute signification: Il n’en fut pas de même chez les Romaïnsoù lamatrone eut'uné autorité semblable à celle-de l'épouse hébraïque ?. Comme pour reconnaitre une fois-de plus'la communauté de la vie conjugale, le Romaïn recevait sa jeune femme avec l’eau et le feu #. Rien de très-précisin’est connu sur la manière dont sé pratiquait cet usage. Mais, d'après le rapprochement de divers textes, l’archéologue a pu conclure que le flambeau
et D ne par les kiras essentiellement romains de pére de familleret de mère de famille.
1. Sur l'emploi particulier de cette formule dans la coëmption, voir Cicéron, Pour Muréna, 12; Becker-Reïin, ouvrage cité.
2. Voir nos trois précédents ouvrages. 8. Ovide, Fastes, 1v, 802; Properce, 1v, 3, 15; Denys d'Halicarnasse, II, 1x, 3; Plutarque, Questions romaines. Quant aux trois pièces de monnaie (as) portées par la mariée, et destinées l’une à son époux, les deux autres aux Lares familiers et aux Lares compitales, ilen est fait mention dans un passage mutilé de Varron. Pour le sens énigmatique de cet usage, voir Becker-Rein, Z. c.