‹ La femme romaineChapitre 99 sur 313 · Fd.;7.: àd.,"id · texte numérisé non relu

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ENCORE UNE MÈRE ANTIQUE D'APRÈS VIRGILE lat

congé d’Ascagne, fils d'Énée, il lui dit :.« Je prends à témoin et la Nuit, et ta main, que, je ne pourrais supporter les larmes de ma mère’ ;» et il confie:àa son prince cette mère bien-aimée. Que; pendant l'absence de.son fils, elle trouve en Ascagne un: consolateur, un appu;.et le jeune soldat Feotra avec plus de cou- Laden iol enla +1 fab à res sfr L'accent de la bide AA n'a pas été Me entendu d’ Ascagnc, le fils pieux séparé de son père. Son cœur s'est serré, ses larmes ont jailli, et il a promis à Euryale d’être un fils pourla mère de celui-ci. . Nisus.et Euryale:ont trouvé la mort dans leur gloricuse entreprise ;etlle lendemain matin leurs têtes, fixées au bout.de deux lances, sont montrées aux Troyens. La mére d'Euryale tissait alors des vêtements pour le fils chéri qui jamais ne devait les porter. Elle entend; l’horrible, nouvelle, et la navette échappe à $a main défaillante. La mère se précipite, elle court, râlantde douleuret lacérant sa chevelure. Les soldats qui se battent, les traits qui volent audessus de sa tête, rien ne peut l'arrêter. La voici au premier rang dela bataille; et voici devant elle le sanglant trophée. Alors elle parle à ce fils qui ne peut plus l’entendre. Plaintes et reproches s’exhalent de. son cœur torturé. Retrouver ainsi celui dont elle

4 ee t is NNONxTeLUMIAUCESTtIS Déstor, quod nequeam lacrymas perferre parentis. VinGiLe, Enéide, 1x, 288, 289.

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