‹ La femme supérieureChapitre 20 sur 36 · XLVIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

XLVIII PRÉFACE

des lettres obéissait à des convenances au^ jourd'hui foulées aux piecjs.

Aucun écrivain ne doit s'enorgueillir de ses talens, quand il en a* Le talent est comme la noblesse, un don du hasard qu'il faut se faire pardonner. Mais on peut tirer quelque relief des difficultés vaincues qui ont manqué vaincre Goethe iui-méme , et tant

d'autres. Or, l'auteur ne veut pas laisser ignorer que, non-seulement il ne rencontre, en édifiant son œuvre, ni aide, ni jsecours ; mais encore qu'il a trouvé de rebutans obstacles dans les instrumens, chez les ouvriers, dans la matière et dans la façon, partout.

Ce dire naïf explique déjà beaucoup, mais ce n'est pas tout. La Touraine a un proverbe anciai que Rabelais et Verville disent tout

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