‹ La fermièreChapitre 13 sur 23 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Ce pauvreNicolas 1 ... 11 aimeLouison, et il l'épousera .. . moi, j'aime Catherine , el je ne puis espérer de m'unir à elle. . . M, Roquillard lui donne des soins. . . tout à Tlieure encore , il causait avec elle. . . d'ailleurs , j'ai réfléchi , c'est un démon que cette femme-là ! un caractère qui me ferait donner au diable ! Allons, il faut chercher un prétexte. . • m'éloigner d'elle, et tâcher de n'y plus penser. . . du courage , Maurice ! ventrebleu ! il en faut.

Air : Trouverez-vous un Parlement.

Jusqu'ici j' n 'avais pas r'cule , Ni d'vant l'ennemi , ni d'vant un' belle , Mais puisque l'honneur a parlé , A sa voix montrons-nous fidèle ; A fuir Cath'rine pour jamais , J'rpronvc une douleur secrète ; Pour un soldat , pour un Français , Qu'il est dur de battre eu retraite.

On entend Catherine du même côté par oit Niro/us est sorti.

CATHiiiai^E, sans être vue.

ÎSicoIas ! Nicolas ! viens ici.

l 21 ) MAURHE.

Je l'entends. ■ . allons , Maurice, il est de ton devoir de te refroidir. . . jamais elle ne m'a paru plus gt-ntille !

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