SCÈNE II
KERLIN', seule.
Elle suspend son travail, laisse reposer ses mains sur ses genoux et, les yeux attachés
au sol, semble perdue dans un rêve.
A l'orchestre, en sourdine, et comme un écho lointain, le mctif de la ballaile chantée
au premier acte par Arry.
KERLIN , murmurant.
« Adieu ! Que m'importe le monde ?
» Sans toi, je ne vivrai... »