‹ La fiancée de la mer, drame lyrique en trois actesChapitre 30 sur 62 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Elle eut carrosse et tout ce qui s'ensuit. Trotte, trotte, La Margotte, Avec ta hotte, Trotte, la Margotte ï Qui m'achète mon turbot?

Ho-Sangué-hio !

KERDÉE, émerveillé.

Aimable enjôleuse î

DJOVITA, se pressant contre lui, d'un air câlin.

La belle enjôleuse, vraiment, Dont Frée se défend pourtant !

Si j'étais ta femme, Je chanterais toujours pour toi, Le long, tout le long du jour !

KERDEE, qui s'est ressaisi, moitié sérieusement, moitié en plaisantant.

Aimable et belle, Certes tu l'es...

Mais l'amour ne se commande pas...

Le visage de Djovita s'assombrit.

MÔRIK, au dehors, chantant dans les dums.

Danse ! danse ! danse !

Voici mon bel amant !

Il frappe impatient !

Ma mère, laisse-moi :

Il m'attend !

KERDÉE, allant à la fenêtre.

Môrik ! Ce rôdeur damné î

Il va vers la porte.

Je ne puis le souffrir !

Il sort.

Aïdhwes. de la Ville de Bryx@l&«

34 LA FIANCEE DK LA MER.

Page 1