SCÈNE V
DJOv ITA, seule. Son visage s'assombrit de plus en plus; elle suit d'un regard dur Kerdée qui s'éloigne.
MORIK, au dehors.
Danse ! danse I danse î Je perds ici mon temps !
DJOVITA.
Pourquoi me fuir ?
Pour elle encor, Toujours pour elle!...
Moi... l'on me laisse !...
Sans elle, ici, l'ingrat, bien sûr, Me resterait.
Un moment de silence.
Et sa raison s'en va, c'est clair...
Avec un regard plus sombre encore.
Ah î perdre la raison, C'est perdre aussi la vie...
Paraît au fond Môrik, coiffé du surouêt et drapé d'un caban de pêcheur. Il descenl de la dune et va à la fenêtre de gauche.