ACTE DEUXIÈME
Ton père tombe de jour en jour...
0 Dieu Seigneur !
Ainsi, par ta faute, En simple compagnon Ton père finira !
Elle élève les bras en gémissant.
WULFF, profondément secoué, à Kerlîn'.
Pardonne-moi! j'avais perdu la tête!
Toujours je fus bon pour toi...
Mais, vois ta mère, là, Et vois mes cheveux blancs.
Il lui pose la main sur l'épaule.
Ah! songes-y bien, enfant :
Toi seule peut nous sauver...
Mais... fais ta volonté...
Kerlin' se lève.
Oublie ton père,
Oublie ta mère...
Je trimerai, tout vieux, tout vieux :
Simple pêcheur et double gueux!
Il essuie des larmes. Kerlin' s'en aperçoit et regarde longuement ses vieux parents. KERLÎN', à part.
Mon Arry ! mon bien aimé !