‹ La Fièvre Récurrente Hispano-Africaine: À Spirochaeta HispanicumChapitre 16 sur 21 · PROPHYLAXIE ET TRAITEMENT · texte numérisé non relu

PROPHYLAXIE ET TRAITEMENT

Il est désormais bien établi que la conservation de Spirochæta hispanicum est. si largement assurée dans la nature que ce serait folie que de chercher à le détruire. Les Ornithodores sont trop nombreux, leurs repaires trop souvent inaccessibles et les réservoirs du virus trop variés pour qu’une lutte offensive puisse fournir des résultats sérieux et durables. Et d’ailleurs la bénignité de la maladie et sa faible propagation n’imposent pas des mesures sévères. Il faut se contenter d’éviter au maximum les contacts entre l’homme et les Acariens. La prophylaxie de la fièvre récurrente hispano-africaine bénéficie de toutes les mesures d'hygiène prises en Afrique du Nord contre la peste et le tvphus exanthématique ; tout ce qui contribue au développement du bien-être rompt en même temps les contacts entre l’homme et les ecto-parasites. C’est ainsi que les constructions nouvelles devront toujours être édifiées loin des terriers des petits mammifères, et les orifices de ces terriers seront soigneusement aveuglés lorsqu'on en aura découvert au voisinage des vieilles habitations. Les boiseries qui donnent refuge aux Ornithodores seront définitivement détruites et les immondices toujours brüûlées après balayage. Il y aura intérêt à battre le sol des cases et, quand la chose sera possible, il ne faudra pas hésiter

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