‹ La Fievre typhoideChapitre 70 sur 121 · I. — MARASME · texte numérisé non relu

I. — MARASME

Il arrive parfois qu'après une grave attaque de fièvre typhoïde le lalade reste bien faible et anémique, et continue à maigrir sans lause manifeste. Il a de la répugnance pour la nourriture ; ou, s'il .lange bien, la nourriture n'est pas assimilée et de légers écarts ians le régime produisent de la flatulence et, des gaz dans l'abdolen, ou quelquefois de la diarrhée. Cependant la température est ormale ou même trop basse, et aucune lésion locale ne peut être écouverte. J'ai vu plusieurs cas devenir ainsi mortels plusieurs <iois après la fièvre, sans que rien ait pu être découvert à l'au- ; jpsie pour expliquer la mort, si ce n'est une souplesse anormale e la membrane muqueuse de l'iléon et une atrophie des glandes iiésentériques. Des observations analogues ont été faites par Ro- : itansky (2) dans des cas mortels; mais, selon Griesinger (3), les ..andes mésentériques ne sont pas invariablement atrophiées, larfois, ainsi qu'Albutt (4) l'a démontré, le malade vit pendant des nnées dans cet état de marasme, sans qu'aucun traitement ne lisse produire une amélioration.

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