ABS PRET HAS
dont la maçonnerie trop rarement, pour ne pas dire Jamais, revisée, se laisse trop souvent traverser par les infiltrations des eaux provenant des couches superficielles.
Et ceci est d'autant plus dangereux que jamais on n’a tenu compte de la pente du sol pour le forage du puits ; ou si on l’a fait, c’est toujours pour arriver sans doute, à cette conclusion que plus on creuserait au bas d’une pente, et plus vite on trouverait l’eau, car tous les puits de campagne sont dans un basfonds, ou tout au plus sur la pente où la ferme s’est construite, jamais sur un sommet ? Ainsi, il est courant de voir tous les habitants d’une agglomération (avec ses fermes, ses fumiers, ses ordures, son cimetière) utiliser comme eau de boisson celle du puits situé au-dessous d’elle.
On comprend sans peine la facile pollution de cette eau et combien sont exposés ceux qui l'utilisent : bien entendu, il n’est jamais question de la faire bouillir. | |
Les eaux de pluie ne sont malheureusement pas seules à considérer, et il nous faut aussi examiner la grande part que joue celle des rivières dans le développement de la fièvre typhoïde.
Nous avons vu combien nombreux sont les cours d’eau dans le Finistère et ceci s’explique sans peine : Ed. Bonjean (1) nous dit en effet, que le nombre des cours d'eau superficiels est en rapport avec le degré