‹ La Fièvre typhoïde et les paratyphoïdesChapitre 15 sur 53 · GLANDES ET APPAREILS DIVERS · texte numérisé non relu

GLANDES ET APPAREILS DIVERS

Reprise par beaucoup d’auteurs elle a été trouvée dans un certain nombre de maladies pyrétiques : rougeole, pneumonie, scarlatine, érysipèle. Au cours de la fièvre typhoïde elle apparaît du 2*^ au 6« jour, persiste jusqu’au 15'= ou au 20% suivant le cas, tout en s’atténuant. Elle reparaît au moment de nouvelles, poussées thermiques et son intensité est, jusqu’à un certain point, parallèle à celle de la fièvre.

Cette réaction a subi des transformations. Le procédé suivant est beaucoup plus sensible que le procédé primitif et donne souvent des résultats immédiats.

Réactifs. ( Paramidoacétophénol. 0 gr. 50

I I HCL concentré.. 50 gr.

) Faire dissoudre et ajouter :

\ Eau distillée,'Q. S. pour.1000 cm^

„ l Azotite de sodium.•. 0 gr.50

^ ( Eau distillée. 'tOO cm'’

L’urine à examiner doit être très fraîche car la réaction disparaît en quelques heures après la miction. On opère de la façon suivante.

Dans un long tube à essais on verse 10 c. c. de la solution 1 que l’on mélange à 4 gouttes de solution nitreuse 2, puis 10 c. c. d’urine. On agite; on alcalinise avec 5 c. c. d’ammoniaque et l'on agite encore vivement. La réaction, quand elle est positive, est caractérisée par la coloration rouge écarlate de la mousse.

On a proposé de remplacer la diazoréaction par le procédé très simple suivant. A de l’urine fraîche, légèrement étendue d’eau distillée, on ajoute 5 à 10 gouttes d’une solution de permanganate de potasse à 1 pour 100 (ou plus simplement un cristal de permanganate). La réaction positive est marquée par une coloration jaune d’or. Cette réaction n a pas la valeur de la précédente,'mais elle est plus facile à réaliser.

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