‹ La Fièvre typhoïde et les paratyphoïdesChapitre 9 sur 53 · RATE · texte numérisé non relu

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qui consiste à percevoir, par auscultation, un bruit particulier dû au passage des gaz intestinaux dans la cavité abdominale. Puis les signes de Brown : a) Le malade étant couché dans le décubitus dorsal, on détermine, par la palpation, le P^^t ou se manifeste le maximum de douleur. Ce point étant déterminé, si l’on fait coucher le malade sur le flanc gauche, le point douloureux se déplace en même temps que la masse intestinale et, au bout de vingt à trente minutes, il s est déplacé de 1 centimètre i/2 à 2 centimètres.

h) Si, brusquement, on appliqué un sthétoscope en ce point, on perçoit de fines crépitations qui témoignent d’une péritonite localisée. Ces signes n’ont été que rarement signales. Leur recherche peut, d’ailleurs, comporter des inconvénients pour le malade. .

L’apparition brusque d’une hyperleucocytose sanguine est inconstante. Quant aux recherches de Milhit sur la dm e brutale de l’indice opsonique accompagnant le début de la réaction péritonéale consécutive à une perforation, elles demanderaient à être reprises.

On le voit, il n’existe aucun signe constant de la perforation intestinale. Cependant, avec Faisans et Flandin, on peut dire que la « douleur qui survient sans raison nette chez un typhique au troisième septénaire, que ce soit une douleur en coup de poignard ou une douleur sourde, qu’elle siege à l’oinbilic ou dans la fosse iliaque droite, doit faire penser a une perforation intestinale ». La présence de certains autres symptômes viendra étayer le diagnostic; mais on devra toujours se souvenir qu’il peut exister des perforations insidieuses, évoluant presque sans symptômes et que la « perforation peut également passer inaperçue lorsqu’elle survient dans un moment de délire ou de collapsus ; la prostration étant, dans ce cas, attribuée à la gravité de la fièvre, et les symptômes ordinaires de la péritonite étant absents » (Murchison).

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