ACTE IV
Sa parole qui sauve cncor mieux que sa main ! Conviens ({ue la victoire aujourd'hui disputée Par de tels dévinniieni*; serait bien nn^ritiW; ; £l que le runieau vert , d'ailleurs , ornerait bien I^ plus aiutalile front du (Mïuplc athénien 1
FI HY^iOMK.
Et |)ourtant , si , jaloux de la {wilme ravie , Hm-IivU' à Min vainqueur jetai» un <i'il d'envie î . . . l'our veuj^iT son orgueil blessé cruellement . Il |)eutdans son rival repousser votre amant !
>im;a.mrk.
Ah 1 K''^i'd> dieux! démeniez ce funeste lan^a^e ! Ou'Kschyle du succès rap|)orte ici le ga^re , Kt , lutteur malheureux , que Sophocle . au retour , Se relève du moins , consolé {Kir l'amour ! Fanfare , pmn acclamations dans le lointain. )
MFCAMRK.
Qu*ai-jc entendu ? c'est bien la tronqMîtte qui sonne î
Kl in>()Mr.
Le vainqueur est nununé.
NÉGAMHi:.
Je chancelle et frissonne.
Toi . va savoir l«- xni ; \.i , cours. ( Eurynome sort.
xrri.KMMioss.
(rloiic 111 v.iin(|iieiir !
MKGAMRI
A vous mon pt^re ! à vous tous les vœux de mon cœur !