‹ La fille de l'aveugleChapitre 11 sur 18 · LA HLLt · texte numérisé non relu

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qiicnce narquoise de maître Gorju. Je sais que les plus enragés tremblent devant toi. Mais si ces têtus de peintres veulent nous suivre, il ne sera pas si facile de les tromper que ces femmes à cervelle légère. Il est vrai que nous pouvons les oublier en route, dans quelque crevasse de la montagne.

— A quoi bon ! dit nonchalammenl le faux f.orcnzo, ce sont des souiis avec les quelles il n)0 plall de jouer un peu dans mon abbaye. Cela me distraira. Et puis le petit vagabond lorrain m'a évité des frais d'enterrement et je veux lui accorder en levanclie l'Iiospilalili' ipie p'nit olTrir un ]>auvro ijuciix qui n'>li' dans ^;^ nichi'.

DE l'aveugle 183

Maintenant laisse-moi dormir, Gervais.

Nous partirons au point du jour,

— Ta volonté sera faite, Gorju. Bonne nuit!

Puis VArmasch après avoir accompli sa ronde et mis l'ordre à grands coups de fouet parmi quelques enfants braillards qui réclamaient à souper, se coucha aux pieds du comte Lorenzo sur une peau de chèvre et s'endormit de ce sommeil calme, profond, souriant que doit procurer une bonne conscience accompagnée de beaucoup de fatigue.

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