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Magloire le Mauchot, qui depuis l’ar.
rivée de Marthe et de la mère Aubin semblait réfléchir profondément, redressa tout à coup la tête et se leva.
Mes amis, dit.il d'une voix que l’attendrissemenit rendait moins ferme qu’à l'ordinaire, voulez-vous m’écouter une seconde.
Tous les yeux se tournèrent vers l’an.
cien soldat de marine, Oui, oui, prles, on vous écoute, ré-
pondit-on,
Il s’agit de la mère de cette pauvre petiote,commença le joueur d’orgue en désignant Marte évanouie, C'était une travailleuse comme nous tous, uns signe
CA
nafntsun damé 12 Dix 1424 722 CICR O
RSS 119 à 016 Ditiliu U6
ceptions, de misère et de souffrances
Le courage ne lui manquait pas, mais la force, et elle a succorabé sous le fardeau trop lourd ! Elle faisait partie de notre famille, cette grande famille du peu le de tous les dévouements. 1l y a ici des ères et des mères qui me comprendront armi les gens de cœur qui m’écoutent pas un ne refusera de contribuer à une œuvre de solidarité généreuse... Camara.
des;il s’agit de faire une bonne action.
Le Manchot s'interrompit, Un grand vieillard à barbe blanche Er Ao appelait le père Simon prit la pae, #
Dis-nous ce que tu penses, Magloire, fit-il d’un ton grave, chacun te connaît ici, on sait que si tu donnes un conseil il sera écouté et on le suivra.
Oui, oui, on le suivra, appuyèrent les clients de la mére Aubin.
Magloire reprit :
Donc, une pauvre femme vient de mourir tor te jeune, victime de la vie, laissant sa petite fille seule au monde et sans ressources. Nous savons tous ce
ue la brave patronne, Mme Aubin, a fait pour la mourante avec une bonté que rien.ne lasse, que rien n’épuise, mais elle ne peut pas tout fair d’ailleurs elle ne refusera pas de nous associer à sa charité. Pas plus que nous ne voùdrons pour la morte de la fosse commu.
ne, la fosse sans indications, le pêle-mêle des cadavres, cet ouvrage à la mort!
Comme elle, nous voudrons que la petite orpheline puisse reconnaître l’humble sépulture où sa mère dormira pour toujours. Camarades, unissons-nous pour acheter à germaine une tombe, une tombe où nous placerons une croix de.
vant laquelle Marthe ira pleurer et pri.
er en disant :
Les pauvres n’abonnent pas les pauvres |
En écôutant parler Maloire, les femmes plouraient,
Les hommes approuvaient de la tête et déjà mettaient la main à leur poche pour en tirer l’obole que le joueur d’orgue leur demandait d'une fagon si touchante,
ii reprii :
Que chacun donne ce qu'il voudra, ce qu'il pourra, je vais faire la quête,