‹ La Fille de l'officier de Marine [microforme]Chapitre 17 sur 84 · LS PERRET REA · texte numérisé non relu

LS PERRET REA

RER, PORN TE In

à se mettre en route que sur la promesse d’un très ample pourboire.

Rasséréné par cette promesse, il partit bon train.

Richard Vernière ayant à travailler sérieusement avait dità Madelaine sa servante, de ne préparer le dîner que pour huit heures ne voulant point être obligé de se remettre au travail après son repas. -

A l’intérieur de l’usine, aussi bien qu’au dehors dans les environs, tout était absolument calme, k

On aurait pu se croire au milieu de la nuit tant le silence était profond.

Véronique Sollier préparait les aliments du souper dans la loge, ayant auprès d’elle sa chère petite Marthe qui aimait déjà tendrement sa grand’mè-.

re, Toutes deux allaient se mettre à table lorsque le bruit d’une voiture roulant avec un cliquetis de ferrailles sur la que durcie par la gelée se fit enten-

La voiture s'arrêta brusquement, et au bout de quelques secondes un coup de sonnette retentit. :

— C'est une visite pour M. Vernière, grand’mère....…. dit la petite Marthe, —Probablement ma mignonne....répondit Véronique qui tira le cordon, ouvrit la porte de sa loge et se plaça surle seuil pour recevoir le visiteur,

Sous la lumière répandue par le bec de gaz scellé dans un pan de la muraille du pavillon qu’elle occupait, elle distingus un uniforme de marin,

Le nouveau venu était le capitaine Gabriel Savanne,. . le séducteur de Ger.

maine... le père de Marthe 1...

Gabriel Savanne referma derrière lui la porte de la rue et s’avança en saluant la gardienne,

Rue ds Miromesnil elle ocoupait le même emploi qu’à l’usine de Saint- Ouen,

L'officier de marine avait eu souvent l'occasion de la voir, quand il venait as-

gidñmant dans la maiïsnn

SE 2 me

Mais depuis plus de huitans Véroninique était bien changée, bien vieille, Il ne la reconnut pas.

—M., Richard Vernière ?...... lui demanda-t.il,

—M. Vernière doit travailler encore dans son cabinet, monsieur, et je ne me s’il pourra recevoir... réponditelle.

—Il me recevra, soyez-en convaincue ss Veuillez lui dire mon nom et cela suflira,

—Qui dois-je lui annoncer ?

—Le capitaine de vaisseau Savanne.

—Prenes la peine d’entrer dans ma loge, monsieur... fit Véronique en s’ef.

façant pour dégager la poite.. Je vous

rid de m’éxcuser si je ne vous introuis pas immédiatement près de M. Vernière, mais je dois obéir à ma consigne...

—Et je vous approuve... J’attendrai sans impatience.

Tout en parlant Gabriel franchit le seuil de la loge, tandis que Véronique se rendait au cabinet de l’industri.

el.

Marthe regardait timidement l’offoier de marine dont la physionomie un peu hautaine lui en imposait, mais si gran.

de que fut sa timidité elle ne l'empécha pas de dire, en avançant use chaise:

—Asseyez-vous monsieur...Grand’mè.

re ne sera pas longtemps. .

Le visage intelligent, les regards expressifs de la politesse de la jeune filie Le nr Gabriel Savanne.

t puis, dans les traits de la mignonne, il lui semblait retrouver vaguement d'autres traits, connus et chéris autre.

fois.

Il tendit la main à l’enfant qui la prit aussitôt,

Il l’attira vers lui, et il alla la questi.

onner lorsque Véronique reparut,

—Venez, monsieur, dit-elle, M. Verni.

ère a hâte de vous voir...

Gabriel sortit de la loge, précédé la gardienne qui le conduisit vers le bâtiment babité par le maître de l’usi.

ne.

Celskei était Aéjk sur

de-

acore ) ne ndite

noue s cela

Page 1