PER
rare
Elle était en pleine voie de guérison et le moment approchait où commencerait la convalescence.
Dès que la pensée s'était réveillée dans ua pauvrs tête endolorie, dès que ses lèvres avaient pu articuler des sons, elle avait voulu parler, questionner, elle avait bslbutié d’une façon à peu près indistinct> :
—M. Vernière ?...... ma petite Marthe 7...
Cos questions s’adressaient au docteur Sermet.
Celui-ci comprit que pour écarter tout danger de complication. il fallait entretenir le calme le plus profond dans l’esprit de la blessée.
Aussi s’empressa.t-il de répondre :
Vous voules vivre, n'est-ce pas,
ur ceux que vous aimesf Eh bieu !
ke vous interdis absolument de per:°r, atiguer votre cerveau...
Saches seulement que M. Veruière est blessé, mais peut guérir et que votre chère petite Marthe est à l'abri de tout danger, sous la protection d’un brave et digne garçon que vous COnnalssies bien, Magloire le joueur d'orgue, et biontôt, si vous suivez docilement mes prescriptions, ils pourront vous voir tout les deux. :
Je vous défends de réfléchir, je, vous défends de parler...La guérieon prompte est à CO Prixeoose
Véronique, naturellement avait hâte de guérir, :
ile obéit aux or'res du docteur.
Eile ne penea pas, et garda le silence le plus absolu,
Marthe était sous la piotection du mauchot,
Il lui suffisait de savoir cela pour que le calme exigé par le chirurgen se fit dans son esprit.
Quelques jours se passèrent.
Le miex s'accentuait rapidement,
La jugeant asses forte pour supporter un choc, le docteur lui apprit, avec les plus grandsfménagements la mort de Richard Vernière et la destruction complète de l’usine.
… Elle s'y attendait, et, si pénible que fôi l'impression ressentie, siis n'amens point de conséquences fâcheuses.
x y ji cerner 4
Le docteur Sermet remettait encore pour lui faire connaître la terrible infirmité devant être le résultat de sa blessu-
re !
La cécité !
Comment s’y résignerait-elle ?
L'appareil posé sur le haut du visage de Véronique et cachaut les yeux ne lui permettait pas de se rendre compte de :: situation.
Q ::: coup de fou :re pour elle le jour où en enièverait les bandes et où ses yeux aécouverts ne verraient que les ténèbres losose
Le chirurgien reuvutait ce mo.
ment.
Après l'enquête sommaire faire sur lethéâtre du crime, Daniel Savanne avait voulu recueillir des témoignages plus précis, plus détaillés, coordonner les dépositions antérieure pour cela il appelait à tour de rôle dans son cabinet les premiers témoins déjà entendus, auxquels se joignaient quelques autres,
De ce lent et pénible travail rien ne
ressortait qui pât fournir un indice et guider les recherches que les agents de la sûreté continuaient secrètement à Saint-Ouen et dans les environs.
Magloire et la petite Marthe avaient.
comparu comme les autres dans le cabinet du juge.
Les réponses de l'enfant étaient restées identiques.
Le joueur d’orgue suivant la ligne de conduite que nous connaissons, avait purement et simplement confirmé sa première déposition,
Du joyau irouvé dans Ja main crispée de Véronique, toujours pas un mot,
A l’amhassade de la rue de Lille, la.
situation du baron Guillaume Schwartz était loin d'être enviable,
Depuis l'incendie de l’usine de Saint.
Ouen, depuis le jour où du fond de son coupé il avait assisté aux obsèques de Richard Verniére, où il avait 7u toute la famille Vernière suivre le convoi de l'industriel, il recevait du bureau des renseignements du grand état-major al.
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