RME DA EPA SAS VAS OR LR DD D CERN ET
Et il commença ainsi :
—Donc je vous ai annoncé, ma bonne maman Aubin, et je vous répète que sean je toucherai cinquante mille
cs.
Etes-vous toujours dans l'intention de me céder votre établissement au prix que vous aviez fixé ?
—Une parole donnée ne se reprend pas, garçon LÉTEN ERA répliqua la brave femme... (a sera quand tu voudras,
—Alors nous arrangerons l'affaire le plus promptement possible... à moins que...
Magloire s’interrompit,
—AÀ moins que quoi ? demanda Mme Aubin,
—AÀ moins que la Marie ne refuse de devenir, dans trois semaines, la légiti-
= —T'es bête !...., répondit la jeune
devenue rouge comme une pivoine
et tendant la main à l’ancien soldat de marine, !
# La patronne vient de le dire: Une
parole donnée ne se reprend pas !
Le manchot embrassa sa promise,
.—Merci 1.... s'écria-t.il.... et ma
vieille mère assistera à nofre messe de
mariage
4 qu’elle sera contente, la digne fem.
me
—£st.ce qu’elle viendra demeurer avec nous ?
—Non,
‘# Elle ne pourrait pas se décider à renoncer aux habitudes de sa maison“ nette de là-bas, ,.,,.Nous ne la contrarierons donc point en cherchant à l'empêcher de retourner chez elle où elle ne manquera de rien.
“ Toi nous aurons une autre mère à ‘soigner.....sjouta Magloire en prenant la main de l’aveugle.......et une petite lle sur laquelle nous veillerons.....….… Quand Marthe sera grande, elle pourra t’aider et devenir ton bras droit dans la maison, comme tu étais celui de Mme Aubin.
Non, Magioire...dit tout à coup V6ronique... ni moi, ni Marthe, nous ne Consentirons à vous être à charge... Je reiuse |
me dd Had Jacques Magloire ici pré-
— Voulez-vous bien ne pas dire des choses pareilles, fit le manchot d’un ton de reproche, ù
—Ces choses oire, js dois les di.
re.... reprit e Sollier..… Pendant votre absence nous avons fait, ma peti.
-fille et moi, ce que vous aviez conseil.
16 avant de partir,
Avec votre orgue nous avons continué vos tournées, {
Elles nous ont rapporté beaucoup plus que ce qu’il faut pour vivre largement et pour mettre quelque chose de côté,
J'ai besoin de mouvement, de grand air,
Si vous voulez nous laisser votre or.
gue , nous continuerons puisque cela nous réussit bien,
L'hiver, Marthe ira à l’école et rat.
trapera le temps cr pour son instruction pendant l'été.
Je suis sans inquiétude parce que si je venais à mourir, vous ne l’abandon.
neries pas.
Mais jusque-là laisses-nous la libert6 que je désire, et nous: vous béni.
rons |
—Puisque c’est comme ça, je n'insiste PAS... Tépliqua l’ancien soldat de IMAriNe....... CAP VOUS seres toujours près de nous, sous nos yeux, à notre ta.
Dès demain, j'irai voir le maire de la commune....il ne peut demander pour Marthe la médaille des musiciens am:
bulants dont vous aves besoin pour vos tournées, elle est trop jeune, mais il la demandera pour vous...
Au lieu du joueur d’orgue que j'étais il y aura la joueuse d’orgue, ce sera vous et la petite chanteuse des rues, ce sera Marthe, et je crois que veus ferez de bonnes affaires,
—Æ£t moi, j’en suis sûre,
Marthe sauta au coup du manchot. :
Véronique le remercia avec eftusion.
IL était grandement temps d’aller se reposer,
On se sépara en se disant :
—AÀ demain |
Au moment où tout semblait promet.
ire des l’un ton
les di.
’endant a petie conseil.
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liber- béni.
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j'étais rA VOUS 6e sêra rez de
hot. :
fusion, ller se
romet-
tre à Robert Vernière l'impunité, le miéérabie n'était rien moins que tranquille et se sentait encore menacé.
Henri Savanne….il n’en doutait pas.
ensayerait da rendre la vue à Véronique Sollier, et s’il réussissait. ...( en ce bas monderien n'est impossible )......
Philippe de Nayle instisterait pour
ue ia pauvre femme prit ses anciennes
cactions de gardieune de l'usine de Saiut-Ouen.
"Ce n'était plus le joyau laissé aux mains de l’aveugle qui le préoccupait maintenant,
Daniel Savanne avait déclaré que ce joyau ne pouvait le mettre sur aucune voie.
Ce n'était pas d'avantage la double vue de la petite Marthe qui l’épouvantait.
Le docteur O’Brien, alléché par la ments de cent mille francs, la ferait
isparaître,
La surveiliance dont il était l’objet de part de l’Aliemagne le laissait très
Grâce au magnétiseur, si on l’attaquait, il pourrait se défendre et combattre à armes égales.
Son ennemi, présentement, c'était Henri.
Celui-là pouvait le perdre en guérissant l’aveugle.
O’Brien, à la vérité, et avant lui le decteur Sermet, avait déclaré que tenter l'opération, c'était, presque à coup sûr, prononcer l’arrêt de mort de Véronique,
is la science n'est pas plus infaillible que 1a justice, et leurs nombreuses erreurs rempliraient un gros livre.
Bref, Robert se disait que le défaut de sa cuirasse était là, et que sur ce point il était vulnérable,
Il passa une nuit sans sommeil, cher.
chant à trouver un moyen de briser l'arme et de paralyser la main qui pou.
vait le frapper,
Ce moyen existait... il y AVait déjà pensé plus d’une fois... Il était ra-
C'était de supprimer la grand'mère Fe ad temps que disparaîtrait l'en.
Mais qui ferait cela ?
O'Brien, parbleu let de graud cœur, à Le condition de doubler la somme promise.
Cette somme, il la doublerait sans hésitation pour assurer 8a 860urité ere N'avait.il pas une caisse de réserve, inconnue de tous, amplement garnie de l’argent volé à son frère ?
La vie ensuite lui semblerait belle, se trouvant à la tête d’une magnifique industrie, entouré de l'estime universelle et n’ayant plus l’échafaud en perspectilve.
Robert Vernière résolut de voir sans retard O'Brien qui, le soir du jour pré cédent, lui avait dic : Je veille! et de le faire consentir, en doublant le prix, à un doubie crime,
A neuf heures du matin il quitta la villa de Neuilly où tout le monde, fatigué de la journée de la veille, dormait encore.
Il regagna à pied l'avenue de la Grande Armée, prit une voiture à la station de Porte-Maillot et donna au cocher l’a dresse du magnétiseur.
Quand le fiacre s’arrêta rue de la Victoire, en face de la demeure d’O’Brien, Robert se demanda s’il était bien éveil-
Les larges plaques de marbre placées à la droite et à 1a gauche de la porte et servant d'index à l’Institut magnétique avait disparu.
Un large écriteau, fixé au-dessus de cette porte, tirait l'œil par ces quelqués mots en grosses lettres noires, sur un fond blanc :
MAISON À LOUER en totalité ou en partie
Que signifiait cela ?
Robert descendit précipitamment de voiture et sonna,
La porte s’ouvrit.... Un homme parut sur le seuil.
—Le dooteur O'Brien ? lui demanda
le nouveau venu.
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— Il ne demeure plus ici... "pondit 1 me.
—Depuis quand ?
—Depuis plusieurs jours,
Le propriétaire à fait mettre l’écri.
teau que vous voyes, et je suis chargé de faire visiter l'immeuble aux person.
nes qui désireraient louer.
où se trouve le docteur mainte.
nant ?
—A l'étranger, —Ce n’est pas possible | s’écria Robert ui, ‘a veille, avait vu l'Américain à t-Ouen,
—C'est cependant certain..M, O'Brien a vendu son mobilier à un marchand qui a tout déménagé le lendemain, il a congédié ses domestiques et il est parti avec sa s0mnambuls et ses malles,
Je l'ai entendu dire au cocher qui l'emmenait :
# Au chemin de fer du nord. ”
Mais le chemin de fer du Nord con.
duit dans bien des endroits,
Evidemment le gardien de l'immeu.
ble n’en savait pe plus long ; donc il 6tait'inutile de le questionner plus long.
tem
Robert alla déjeuner dans un restau.
rant du boulevard, :
Tout en déjeunant il se disait :
—Ceci est un faux départ, destiné à détourner l’attention au moment du vrai départ. j *
Hier, à Saint-Ouen, O’Brien était dé.
I prépare l'enlèvement de la petite.
Martheet il se cache en attendant l'heure d’exécuter son projet,
Mais au moins il aurait bien dû me prévenir et me dire hier où je pourrais le voir, à à
Que vais-je faire maintenant ?
Attendre qu'il vienne à moi pour toucher l’argent que je lui ai promis !
S'il tardait ?
Si avant ce jour, Henri Savanne tentait l’opération qui peut rendre la vue à
Véronique, et s'il réussissait, rien que d'y penser cela me donne le frisson.
11 déjeuns rapidement et prit la route de Saint-Ouen, ayant te de se trouver à l'usine et de Comiquniquer ses
craintes à Clauce Grivot, auquel il avait
confié déjà l'enlèvement prémédité de Marthe,
O’Brien se cachait, en effet, mais ce n’était point à Paris,
Dès que la pensée lui était venue de s'emparer de l’enfant qui devait entre
i flon d'or, il #6.
tait dit qu'il devait s’entourer d'u tel
mystère que l'ombre même d'un soup gon ne put arriver jusqu’à lui.
Il fallait feindre un départ immédiat et disparaître '{mais sans s'éloigner, de manière à pouvoir surveiller les es et les venues de Marthe et de sa grand’.
mère; et choisir le moment propice
our commettre le rapt sans courir de
pis
Rester À Paris, même sous un dégui.
sement, il ne le voulait
Il s’agissait de trouver un endroit isolé où, après l'enlèvement, il pourrait cacher Îa petite fille jusqu’à l'heure du départ
"Américain connaissait bien les environs de Paris, les coins solitaires et silencieux où sa présence et celle d’E.
va Mariani passeraient inaperçues,
Au Parc.Maint. Maur, il avait la quasi.
certitude de trouver ce qu’il désirait,
Il se rendit au Parc, après s'être don.
n6 l'apparence du plus débonnaire bourgeois de Paris qu’il fut possible d'imaginer, et s'adressant à un bureau de location de propriétés, se renseigna sur les maisons à louer toutes meublées, et il expliqua ce qu’il voulait, tenant sur.
tout à l’isclement,
On lui en indiqua une qui paraissait devoir lui convenir et on la lui fit visi.
ter sur-le-champ,
C'était un petit pavillon situé dans une avenue peu fréquentée, l'avenue de or traversant des taillis touf.
us.
De hautes murailles entouraient un jardin asses vaste,
Deux habitations seulement se trou.
vaient à une faible distance. Mais per.
sonne ne les habitait et elles devaient rester désertes jusqu’à la saison d'été,
Ce pavillon était meublé d’une façon plus que modeste et le jardin mal en.
tretenu, cela importait peu à O’Brien
tt DM.O up PE
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édité de mais ce
nue de t entre ] il 86.
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omédiat mer, de 8 O8 grand’.
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endroit Ourrait ure du
les en.
ires et e d’E.
, quasi.
rait, e don.
bourd’ima.
de lo- 1A sur ées, et t sur.
'aissait t visi.
qui comptait bien n’en faire qu'une résidence momentanée.
On ne louait pas pour moins d’un
an.
Le prix de la locatian était de douze cents francs dont moitié payé d’avan-
—Je louerai,.....sse dit O’Brien...eee si je puis prendre possession immédiatement,
Kien de plus facile... répondit le directeur de l’agence.........vous n'AVez pour cela qu'à vous entendre avec le EN sotaiis et je vous remettrai les
—0Où demeure-t:il, ce propriétaire ?
—Ioi même, à un quart d'heure, tout au plus.
sas chez lui je vous P (A
Une beure plus tard, le magnétiseur regaguait Paris, ayant versé six cents francs, signé un acte de location sous le nom ‘le Nelson, et emportant une quittance de six mois et les clefs de la maison qu’une plaque de zino, clouée sur un dés montants de la grille, désignait sous le nom de‘ Villa des Marronniers.”
Quatre grands marronniers flanquaient en eftet cette grille, munie intérieurement de solides volets de tôle, etl’ombrageaient quand le printemps avait ramené les feuilles,
La Villa des Marronniers réalisait le
de la demeure silencieuse et mystérieuse que cherchait le magnétiseur,
Le lendemain, dèsle matin, il arriva au Parc avec Eva Mariani....... ils engagèrent une femme qui procéda sans retard au nettoyage intérieur complet, et un jardinier qui s’ocoupa d'enlever les herbes et les plantes parasites, et de + rrele praticables les allées du jar-
Il fallut deux jours pour mettre tout en ordre et préparer une installation es.
sentiellement provisoire,
Une fois la petite Marthe dans leurs mains, ils diraient au Parc-Saint-Maur éternel adieu,
'Brien ot Eva Mariani regagnèrent
Faris.
Trois jours après, le propriétaire de la
rue de la Victoire recevait une indermanité d’une année de loyer, le mobilier était rendu, les domestiques congédiés, le couple disant partir pour l'étranger, allait déposer son bagage à la consigne de la gare du nord et, ne conservant que deux valises, se faisait conduire à la Villa des Marronniers.
Ils ne prirent aucun domestique, pas un seul des habitants du pays ne devant mettre les pieds dans la maison.
Ils déjeunaient et diînaient au dehors, tantôt au Paro, tantôt à Champigny, le plus souvent à Saint-Ouen, où 1ls arrie vsient déguisés, méconnaisssbles, et où ils passaient une partie de la journée pour surveiller les agissements de l’a.
veugle et de sa petite-fille,
Depuis plusieurs jours déjà O’Brien, à maintes reprises, avait suivi l’aveugle et Marthe dans leurs tournées, cher.
chant le moment propice à l'exécution de son plan,
11 lui fallait bien s’avouer que la cho.
se n'était point facile.
Variant sans cesse ses déguisements il ne craignait point que la petite fille le reconnut, Du reste il avait soin de ne pas se montrer à elle.
Un matin, comme il allait prendre le chemin de fer à la gare du Parc, pour se rendre à Saint-Ouen afin d’y continuer ses observations, il fut stupéfait d’y ren.
contrer Mme Sollier et the descen.
dant dutrain qui venait de Paris et poussant devant elles l’orgue de Magloire.
—Comment,—se dit-il—je les ai vues hier à Vincennes!—Pour être au Pare de si bonne heure, il faut qu'elles aient couché en route | — Voila qui serait bon
à savoir!—Si cela est, si elles ne ren.
trent pas tous les soirs à Saint-Ouen, les ditcultés seront singulièrement amoindries !
Naturellement il rebroussa chemin et au cr prendre ir billet, Les il en avait l'intention, il suivit grand’ mère et l’enfant, -
Arrivées sur la route de la Varenne, leur marche s’accéléra.
A la porte Blanche, elles poussèrent
orgue dans la Cour d'un pétit. restau. rateur chez qui elles entrèrent,
RS NE di AL
p me alt amennieme mn in mme
O'Brien voulait savoir,
Il entra lui-même dans l'établisse.
ment par une autre porte au moment où Marthe faisait asseoir Véronique à
une table.
Une jeune femme occupait le comp.
—Ah l—fit-elle, en voyant les nou.
velles venues,—c’est votre tournée de
ne, aujourd’hui.
me . a .
—Couchez-vous ici ce soir ?
—Non. — Nous avons couché hier à Vincennes. ... — Ce soir nous rentrerons à St Ouen... — Vous Pouvez nous donner à déjeuner, n’est.ce Pas, mada..
me ?
—Mais bien sûr, ma fillette. voulez.
vous du veau froid ? à
— Veux:tu du veau froid, grand’mère, avec du fromage, du pain et du vin ?
—Certainement, ma mignonne, et nous déjeunerons comme des reines,
—Je vous sers tout de SUITE... fit la jeune femme en quittant le comptoi
ir.
O’Brien était allé prendre place à une table un peu éloignée de celle de l’aveugle et de Marthe, ie Celle-ci le regarda, mais il ne resseme blait en aucune façon au magnétiseur
u’elle n’avait vu qu’une seule fois, et il
tait impossible de le reconnaître.
— Que désirez-vous, monsieur ? lui de.
manda la jeune femme. . ; ;
Déguisant sa voix, comme il avait déguisé sa personne, O’Brien . répondit avec un très fort accent anglais :
—Un verre de cognac, ‘ if you please mistress. ’?
La patronne apporta le cognac demandé, tandis qu’une servante dressait le couvert de Mme Soilier et de l'en.
fant, qui s'occupa de sa grand’mère comme une véritable petite femme, lui coupant son pain et sa viande par bou.
chées qu’elle mit à portée desa main, et versant dans son verre du vin qu’elle mélangea d’eau.
me gl servie, grand’mère, dit.elle
alors.
L'eyeugle commença à déjeuner len.
de 4
FémeRé, piquant 35565 aüroitement cha. |
—Oui—répondit Marthe—tous les sadis,
que bouchée avec sa fourchette... Elle commençait à en avoir l'habitude.
L’Américain regardait Marthe avec admiration,
—Quelle nature ! se disait.il.. quelle intelligence !
Il avala une gorgée de l'alcool placé devant lui et ne put s'empêcher de faire une horrible grimace,
La brutalité de cette eau-de-vie dé grains, qui du cognac n'avait que le nom, blessait affreusement son palais de fin gourmet et lui incendiait le gosier,
Il toussa deux ou trois fois, puis s’a.
dressant à Marthe, avec un redoublé.
ment de voix gutturale et d’accent anglais, il dit :
Comment, ma petite fille, vous habi.
tez Saint-Ouen | $
ue a a x
—Æ£t vous venes jusqu'ic Pour gagner votre via avec les airs de votre boîte à musique ?
Ce fut Véronique qui répondit :
—Il le faut bien. monsieur... Par.
tout on est t-ès généreux pour nous, et
Quand nous faisons des tournées dans un rayon éloigné comme celui-ci, nous couchons en route, tantôt ici, tantôt là. Ça dépend du travail de la journée,
—Mais vous ne faites Pas souvent de si longs voyages,
—Une fois par semaine... Nous avons notre itinéraire tracé d’avance..,
— Vous ne venez point à pied depuis Saint-Ouen, je suppose,
—Oh | non, Monsieur... répondit Marthe, °
Grand'mère serait trop fatiguée et moi aussi, peut-être...
Nous prenons le chemin de his
Nous mettons notre orgue aux baga-
£es, et nous descendons dans les en- - its ou nous voulons nous faire enten.