‹ La Fille de l'officier de Marine [microforme]Chapitre 50 sur 84 · OT · texte numérisé non relu

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Fauvette s'arrêta,

—Continuez... — dit Robert,

—Il les avait perdues de vue depuis sept années et il désirait (chose bien naturelle et qui l'honorait)—réparer le mal causé par son abandon,—Il n'avait voulu, pour des raisons puissantes et 16.

gitimes, se confier à personne de sa famille.—A vous seul, monsieur, son meile leur ami, il consentait à confier le se.

cret de son cœur.—Voilà pourquoi c'est à vous que je viens rendre compte des résultats de mes recherches...

—Le nom de la femme cherchée !— demanda Robert.

— Germaine Sollier!

Celui de la petite fille ?

—Marthe.

Depuis quelques secondes une sorte d'intuition avertissait Robert que Nestor Fauvette allait prononcer ces deux noms,

En les enterdant il n’éprouva donc, ” et par conséquent ne manifesta aucune surprise, reprit :

—E£t vous dites que Gabriel Savanne voulait réparer le mal causé par son abandon !

Oui, monsieur.

—De quelle manière ?

—Cels, je l’ignore, mais il est à sup-

@poser qu'il avait l'intention de placer une somme d'argent sur la tête 'de sa fille naturelle.

. Vous ne faites que le supposar.

—M. Savanne n’avait pas à entrer avec moi dans des détails qui ne me regatdaient pas.

‘- Et vous vous présentes ici pour 7.

—Pour vous annoncer que j'ai retrouvé les traces de Germaine Sollier et de sa fille,

Cette fois Rob-rtne put s’empêcher de tressaillir,

— Vous avez retrouvé les traces de Germaine Sollier et de sa fille ? s’écria le fratricide,

—Oui, monsieur, répondit Nestor Fauvette.

—Où cela ?

—Ici même, à Saint Ouen.— Par un singulier hasard, 1e8 deux personnes que voire ami m’avait donné r:iesion de chercher vivaient tout près de. vous..Des recherches opérées il résulte que Germaine Sollier est worte le 26 ‘1ésembre 1893, et que sa petite fille Marthe a été recueillis par sa grand’mère, gardienne de votre usine...

…— Vous êtes certain de cela ?

—Le rapport ne mon sgent Ne —|l’acte mortuaire de Germaine Soilier, relevé à le mairie de Saint Ouen, s’y

trouve annexé...

02 né PP d— RL « ü

—Kt depuis quand êtes vous en possession de ces renseignements !

— Depuis le 31 décembre.

—Comment se fait-il, alors, qu'aujousd'hui seulement vous venies m'en donner connaissance À Ê

— J'avais l'intention de me présenter chez vous le 2 janvier...…je ne pouvais prévoir que le ler janvier au matin, descendant de chesmoi, je serais frappé, au moment où je me‘tais les pieds dans la rue, d’une congestion cérébrale dont vous voyez les tristes résultats. .— Ajoutez à cela que je suis ruiné.—Pendant près detrois mois qu'a duré ma maladie, mon agence a perdu toute sa clientèle—Hors d'état de la relever.

dans l’état où je suis, j'ai dû la former et me voilà sans ressources, Car elle constituait ma seule fortune..…...—Retrouvant alors dans mes papiers le rapport concernant Germaine Sollier, je me suis souvenu des ordres donnés par Ga.

briel Savanre, et je suis venu vous prévenir.

—Un peu tard !

—U'est vrai, monsieur, mais VOUS CONe viendrez que ce retard est bien involon.

taire...— D'ailleurs je n’en suis pas moins arrivé au résultat souhaité si vivement par le capitaine de vaisseau, résultat qui va le rendre bien heureux....

—Heureux !—répéta Robert—il le serait peut-être s’il était vivant enocre...

L’ancien inspecteur de la sûreté sursauta.

—Que dites-vous ?—balbutia-t.il,

__Je dis que le câpitaine Savanne est mort depuis plusieurs semaines...

—Mort ! ! —répéta Nestor Fauvette avec stupeur.

—Ainsi que M. Richard Vernière,

—M. Richard Vernière aussi !

— Depuis près de trois mois.

—Mais qui donc êtes-vous, alors, monsieur ?

Je suis Robert Vernière, son frère.

—]]1 faut en eflet que vous ayez été longuement privé de connaissance pour ne pas convaître la catastrophe qui nous a plongés dans la douieur !......—Richard Vernière eat mort assassiné, le soir du 1er janvier dernier, emportant dans sa tombe le secret que vous venes de me

us en posst

rs, qu'auniez m'en

sultats...— iné.—Pena duré ma lu toute sa.

la relever. la fermer s, Car elle 2600000 — 110 iers le rapllier, je me nés par Ga.

L vous pré-

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