‹ La Fille de l'officier de Marine [microforme]Chapitre 51 sur 84 · VOUS CON · texte numérisé non relu

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rt—il le se.

L enocre...

sûreté sur-

inet-il, avanne est 168. LLL 1121 r Fauvette

ernière, agi |

8e alors, mon-

son frère.

rez été lonce pour ne quinous a .—Richard le soir du ot dans sa nes de me

confer....—Marthe Sollier se triuve an effet avec sa grand'mère, qui n'est plns gardienne de l’usine étant devenue aveugle à la suite d’une blessure reçue en portant secours à mon frère.—Vous voyez, monsieur, que vos renseignements arrivent bien tard.

Nestor Fauvette semblait anéanti.

-— Alors la prime qui métait due...— bégaya-t-il,—sur laquelle je comptais, que je venais toucher ?

—Je n’ai aucune raison pour vous la payer, ignorant les arrangements pris par M. Gabriel Savanne,;à votre égard.

— Mais je suis pauvre, monsieur...très

PAUVTE...ss0se Robert lui coupa la parole.

Combien, — selon vous — deviez vous toucher,quand vous apporteriez les pièces aux personnes intéressées à les rec: Tococcooos : wille francs, monsieur.

-:* vous en avez encaissé déjà ?

- Cinq mille, à titre de provision...

—Et vous ne trouvez pas que ce soit asses | J —Mais, monsieur, ce qui était convenu, — Ne me regarde pas !—interrempit de nouveau le fratricide-—Je ne sis au ‘courant de rien... jn ne connaissais mêéme point personnellement le capitaine Savanne...--Donc, je ne puis rien.—

Cependant par piué peur votre état de :

ganté je vous indemniserai du voyage .que vous avez fait pour venir ici..

Et, tirant de son portelteuille deux billets de cent francs, il les tendit à Nestor Fauvette, .

Uelui-ci comprit qu’ilne pouvait discuter,

Il prit les deux cents francs, marmotta un remerciement, salua, etse retira fort déconfit,

Disons en deux mots comment Nestor Fauvette avait été mis sur ia piste de Germaine Sollier, chose qui paraissait à peu près impossible.

Rien de plus simple : l’habileté poli.

cière n’y était pour rien.. le hasard seul avait tout fait,

L'un des agents charvéa des recher.

ches était originaire de Saint-Ouen que

sa famille habitait encore... Venu

visiter les siens le jou: des obsèques de Germaine Sollier, ce nom, prononcé devant la. pe fra pés il comprit que, sans le moindre effort de & t, i .

chait au but, Mic Le reste n'a pas besoin qu'on l’expli.

que,

Autant Robe't -7ait montré de sAngse pepe ha entretien avec Fauveite, autant, lorsqu'il se retro il parut bouleversé, pe

—Le mot de l'énigme posée par V6.

ronique chez le juge d’intruction,

-je le tiens !......mtmurat-il,... Les

trois cent dix mille francs trouvés dans la caisse de Richard et portant la mention : “Dépôt Gabriel Savanne” 6.

taient déstinés à Marthe Sollier, la fille naturelle du canitaine,.…, Richard les avait acceptés pour les donner plus tard l’enfant qui étit déjà chez sa graiM’mère. ..,.. La visite de Gabriel Savanne à mon frère dans la soirée du 30 décembre a véritablement eu lieu.

C'est de'cette visite que Véronique a par! à Daniel Savannes...…...Les con.

seils qu’elle voulait lui demander c’6-

tait sans doute l'indication de la mer.

cho à suivre pour arriver à prendre possession de la fortune de sa petite.

: le... Elle doit avoir un reçu dans eB MANS... UN reçu signé de Ri- Arte C’est une pr à de plus, cels,

“Il faut que cette femme disparais.

se comme sa petite-fille, et elle disparaîtra,

Je le veux,

En ce moment Robert était littérale.

ment aftolé par l’épouvante,

Il voyait rouge !

Que Véronique posséd£t ou ne posaé..

dât point le reçu qu'il supposait entre.

ses mains, (et nous savons qu’il ne 8e.

trompait pas), cela ne pouvait accroître.

en aucune façon les davger. quile menaçaient.

Mais il perdait pied..Il se noyait dax.s la terreur, Il était momentanément in.

pa so de raisonner,

1 ne voyait une chance de salut que, dans la mort de me allier.

Ko quittant Saint.‘Juen la veille au goir,.…...nous l’avon: dit..., Daniel Savanne était rentré imédiatement chez lui, boulevard Malesherbes.

Üne lettre l'y attendait, apportée par un planton du ministère ds la marine:

Eu voyant l’enveloppe officielle, Daniel se dit que cette lettre devait avoir trait à la mort de Gabriel, ;

‘On venait de recevoir d’Hanoï un paquet de papiers appar’-nant au capitaine de vaisseau et qu'avant de mourir, il avait prié de faire parvenir à son frère.

Daniel était appelé au mivistère pour prendre possession de ces papiers.

Depuis l’envoi de la dépêche annongant d’une façon laconique le décès, on manquait de renseignements. * .

On allait donc enfin savoir dans quelles circonstances le capitaine Sa e avait succombé,.

Dès le lendemain matin, Daniel communiqua à son neveu la lettre qu’il ve.

nait de recevoir.

Henri, obligé de se rendre à la clinique des. Quinze-vingts où son service l'appelait auprès du chirurgien en chef, ré pouvait accompagner son oncle au ministère, mais, aussitôt son service terminé, il reviendrait en toute hâte boulevard Malesherbes.

Autant et plus encore peut-être que Daniel, 11avait hâtede savoir ce que contena-ent les papiers provenant de son père. ‘

A dix heures et demie, le magistrat se présentait rue Royale et il se trouvait aussitôt mis en rapport avec l’oflicier chargé de lui remettre les papiers du capitaine.

Ce paquet, scellé de cinq cachets, 6tait adressé à Daniel qui devait en donner reçu.

—Mainténant, monsieur... demanda-t.il après avoir signé... puis-je connaître les csuses d’une catastrophe qui nous a si cruellement frappéa Î

—Un rapport détaillé nous est arrivé répondit l'officier... Voulez-vous que je vous is communique où préié"es-vous que je vous en rende compte de vive | YOIx

—Il me suflira de vous entendre, monsieur. +

Le rapport n'est autre chose que le procès-verbal du médecin du navire commandé par M, votre frère, procèsverbal signé par le capitaine en second, Au procès-verbal était enjoint un acte de dices que je vous remettrai,

4 En quittant Toulon au mois de janvier, le capitaine Savaune, chargé d'une mission secrète, avait reçu de la préfecture maritime un pli cacheté dont il ne devait prendre connaissance que huit jours après son départ.

‘ Quand il ouŸrit ce pli, il souffrait déjà du mal qui devait l'emporter quelques semaines plus tard.

: Quel était donc ce mal si subitement venu, car, au moment où j'ai vu mon frère pour la dernière fois, rien en lui n’annonçait une fin p ine ? demanda Daniel

—Une fièvre muqueuse qui ne tarda

” point à dégénérer en fièvre typhoïde..,

capitaine Savanne fut obligé de remettre le commandement à son second so... Il s'était alité..….... Un instant on crut pouvoir enrayer le mal.....(le procès-verbal du docteur l’affirme)... mais bientôt tout espoir fut perdu, et ie capitaine mourut après avoir confié à son econd les papiers particuliers portant votre nom. . —Mais le corps de mon frère ! murmura le magistrat très ému.

—Il a eu la sépulture des marins... la mer.

Daniel baissa la tête, et de ses yeux coulèrent des larmes qu'il ne chercha point à cacher,

L'offcier avait pris sur son bureau une feuille de papier timbré couverte d'écriture, Il y Apposa le sceau du ministère de la marine et la tendit au juge d'instruction.

Voici, dit-il, uue copie certifiée de

l'acte de décès du capitaine Gabriel Sa-

vanne, Daniel la prit et regagna le boulevard Malesherbes,

Henri, revenu en toute hâte des Quinze Vingte De nttandait

Avant de s’ocuper du paquet cacheté qu'il rapportait, M. Savanne apprit à

ntendre,

e que le navire procèssecond, un aoie

y de jangé d'une a préfecnt il ne que huit

souffrait rer quel-

| subite- | j'ai vu , rien en ine ? de-

26 tarda phoide.., 6 de ren second tant on (le pro- )... Mais jt 10 Cafié à son | portant

re ! mur-

arins... la

es yeux | chercha

à bureau couverte du minisau juge tifée de abriel Saboulevard hâte des

6 cacheté apprit à

PR

son neveu de quelle façon était mort son père ; et le chagrin du jeune homme grandit quand il sut qu’il n’aurait pas même la consolation de pouvoir prier et pleurer sur sa tombe.

es abîmes de l’Océar. avaient reçu le ccrps du marin,

Daniel et Henri étaient impatients l’un et l’autre de connaître le contenu de l’enveloppe scellée par le capitaine Savanne aû moment où ilse sentait près de partir pour le suprême voyage dont on ne revient pas.

Tous deux fixaient leurs regards sur cette enveloppe, n’osant l'ouvrir.

Il leur semblait qu’une nouvelle douleur allait s’en échapper.

Enfin Henri murmura :

—Désirez-vous rester seul, mon oncle pour prendre connaissance des papiers qui vous sont adressés ? ‘

Daniel répondit :

—Non, mon cher enfant, je ne désire point cela, car ces papiers venant de ton père, t’intéressent autant que moi,

Puis il :9mpit sucessivement les cinq cachets qui tenaient le paquet fermé.

Tout d’abord, ils virent deux lettres sous enveloppes et scellées à la cire, aux initiales du capitaine.

L'une portait cette suscription :

4 Pour mon frère Daniel Savanne, ?” L'autre ces trois mots :

6 Pour mon fils. ”

Le juge d'instruction terdit ceiie-ci à son neveu en lui disant :

…—Pour t0ï,

L'écriture de ces adresses était tremblée, irégulière...….... Evidemment la mort prochaine rendait faible et . vacillante la main du capitaine à l'heure où elle les traçait,

—Lis..……8jouta le magistrat en voyant le jeune homme attacher ses yeux jus de larmas sur le nli ov’il venait

e recevoir... Je vais lire en même temps. *

re, mere RES

E il brisa le cachet de l’enveloppe qui poriait son nom, r- #4

La lettre adressée par Gabriel [à° son frère était courte.

Voici ce qu'elle contenait :

“ Mon bien cher Daniel,

‘ Je suis atteint d'un mal qui’ne ft pardonne vas.

… Quoi qu’en dise le médecin cherchant à me rassurer, je sais que je suis con-

Év..j0 sens la vie se retirer de # moi,

# Je ne reverrai plus ni toi, ni; mon 4 fils, ni la France.

“Mes pressentiments ne me trom- “ paienÿ pas, je vais mourir avec le pro- “ fond regret de ne point mourir en 80!dat, tué par une balle ennemie en commandant le feu !

# Tu as élévé mon fils comme s’il eût “ 6t6 le tien, cher Daniel, et tu l’aimes ‘ comme je l’aimais..…, Cette pensée # me donne ma ccrnière joieet je pare

‘ “tage entre vous deux ma dernière

t pensée,

‘ Pardonne-moi, mon frère bien-aimé “ toi qui n’as jamais eu rien de caché “ pour moi, pardonne-moi d’emporter “ dans la tombe un secrst que je n’ai # pas osé, que je n’os0 pus encore te...il “ est dur pour moide démérite: à tes “ yeux, de perdre ton estime qui m’6- 4 tait si précieuse. à . Si, plus tard, tu viens à le connaî.

‘tre, ce secret funeste, tu ne seras pas sans miséricorde, tu m’accorderas ton 4 indulgence, tu m'absoudras, comme & d’antres m'ont absvus...O’est la prière # suprême que t'adresse tou frère mou-

rant.

“Tu trouveras, parmi les papiers ‘ joints à cette lettre, ma croix de {a ‘“ Légion d’nonneur..…......Garde-là pour mon fils... Tu la lui remettras le “ jour, où juste récompense de ses tra.

4 vaux, il aura reçu le droit de la por- « ter,

# Je laisse à Henri une belle fortune, 4 plus d'un million, dénosé chez mon ‘notaire, qui est aussi mon ami, et ‘# que tu connais,

“Je sais qu'Henri aime Aline Verniè.

. Perso : Mae ee Le M y der NN Ant in dE RE M PORN Or Re PA UE ame — ar

des |

4 Tu vas rester seul auprès de ton

“re, et j'espère qu’elle l'aime aussi...

“Je bénis leur amour... Je serai “ heureux si, de l'au-delà, je les vois “ unis.

“ Dans les papiers que je t’adresse, “tu trouveras une lettre pour mon “ meilleur ami, Richard Vernière, qui “ j'en suis sûr, souhaite cette union,

# Embrasse pour moi mon fils, em- “ brasse Aline, embrasse Mathilde ; je “ vous embrasse tous. C’est mon der.

“ nier baiser,

‘“ La mer engloutira mon corps, Gar- # dez mon souvenir,

“ Adieu encore, mon frère... adieu !

Gabriel Savanne.

XXIV (Ai

Daniel Savanne ne put contenir ses sanglots,

Iis éclatèrent et son visage fut inondé de larmes,

Pendant qu'il prenait connaissance de la lettre que nous venons de repro.

duire, Henri hsait celle que son père lui avait adressée.

Devant ces phrases, ces lignes, tracées d’une écriture presque méconnaissable, le jeune homme restait les yeux fixes, . poitrine oppressée, la gorge ser-

Il y avait comme de l’épouvante sur ses traits, :

Daniel tourna vers lui ses regards à demi voilés par les pleurs et vit sa figu.

re livide,

—Qu'as-tu, mon enfant ? lui demanda-t-il Est-ce la lettre de ton père qui te bouleverse ainsi ?

—Oui,..... balbutia le jeune home me,

—Contient-elle donc quelque chose d’imprévu ? de terrible ?

Henri tendit la lettre à son oncle,

Lises, dit il,

Mordu au cœur par une singulière Augoisse, Daniel {ut :

* Mon enfant bien-aimé, je ne te ver.

“rai plus.

“ Je t'envoie, comme à mon frère. ma 4 dernière pensée et mon suprême a- 4 dieu,

% oncle, qui bien plus et bien mieux que moi t’a servi de père, et qui a fait 9 de toi un honnête homme, un homme “ loyal, un homme utile.

“ Vous savoir l’un près de l'autre, unis par une affection mutuelle iné- # branlable, est une grande consoiation “ pour moi à cette heure sombre où un “ poids bien lourd pèse su: mon âme, “ celui d’emporter avec moi le secret # d'une faute que je n’ai osé avouer ni & à mon frère, ni à toi,

4 J'aurais eu trop peur de trouver en

& toi un juge inexorable, et cependant 4 j'aurais voulu que tu me juges ls # Encore une fois, je n’ai pas osé.

° 6 Un homme connaît mon-secret….

‘ C'est Richard Vernière, mon meilleur “ ami... Le père d’Aline que tu ai.

* mes,

“ Je lui écris en même temps qu'à # "non frère et à tai,

‘Je le laisse libre de te dévoiler la ‘ faute impardonnable dont le remords me hante.

4 Interroge-le si tu le désires.

# S'il te réponds, ne/m'accable point, “ pardonne.moi,

“ Je ne puis continuer...Je n’y vois “plus... Ma plume s'échappe de mes “ doigts,

» “ Adieu... Je t'embrasse et je “t'aime...

“ Ton père, ”

—Mais quelle est donc cette faute que mon père n’osait nous avouer... s'6cria le jeune homme... Cette faute qui rend si cruels les derniers moments de sa vie, ce douloureux sncret que M, Richard Vernière était seul à connaître, Et M. Vernière est mort, et noûs ne saurons rien, jamais rien,

Daniel, le front dans ses mains, réfléchisseait,

Henri reprit :

—Mon oncie, que vous écrit mon père à ce sujet ?

+ Sa mon enfant,.…, répondit Da.

niel,

Et il tendit la iettre da son frars À Henri qui ia lut avidement,

—Aucun détail...fit-il ensuite avec-ac-

ee 1 mie

ui a fait | homme

utre, ulle inéisolation e où un on âme, e secret rouer ni

uver en

secret...

meilleur e tu ai.

ps qu'à roiler là "emords

: point,

cablement, aucun | Mais la lettre dont il parle, la lettre destinée à M, Vernière où est-elle ?

—Là.... dans ces papiers certaine.

ment,

Le juge d'instruction trouva d’abord ve sa main une enveloppe ngn cache.

Elle renfermait la croix de la Légion d’honneur du mort,

— Ceci t’appartient, dit Daniel..., je garde cette croix selon le væu de ton père, pour te la remettre le jour où tu auras le droit de la porter.

Henri prit la croix, respectueusement et la pressa contre ses lèvres.

M. Savanne cherchait dans les pae piers.

—- Voici la lettre...fit.il au bout d’un instant en désignant une enveloppe qui portait cette suscription :

“ Pour êire remise après ma mort et par les soins de mon frère à mon ami Richard Vernière. ”

L’enveloppe était close par un large cachet de cire.

— Voyez ce que contient cette lettre, mon,oncle, dit le jeune homme dévoré par la fièvre de savoir.

Daniel lui montra le cachet qui la soellait,

—Elle est fermée, répliquact-il,

—Qu'importe ?

—Elle est adressée à M. Richard Ver.

nière.

—Il est mort,

—Nous n’avons pas le droit d'ouvrir cette enveloppe.

—Vous en avez le droit puisque vous ne pouvez la reudre à son destins.

taire.

Mon père m’écrit qu’il laisse à son ami la liberté de me répondre si Je le questionne... C'est, implicitement, l'autorisation d'interroger la lottre nuis.

que Richard Vernière n’est plus, et c’est la lettre qui me répondra.

—Ma conscience me défend de faire

ce que tu me demandes ! s'éoria le mâs gistrat,

—Que vous ordonne.t-elle, alors?

—De brüler cette enveloppe sans l'ouvrir.

Et vous ne saurions rien |. Et tous les deux, même sans le vouloir, nous reprocherions à mon père mort de n'a.

voir pas eu confiance en nous de son vivant

Il y a là un mystère qui met le trou.

ble dans nos âmes. Mieux vaut

nille fois connaître la faute de mon pè-

re pour la lui pardonner... ju ne com.

prend pas votre hésitation, mon on.

cle.

—Je fais plus qu’hésiter, je refuse...

..—Mon devoir est de brûler cette let.

tre.

Daniel s’approchait du foyer dans le.

quel brâlait un léger feu de bois, mais

enri, s'élançant, lui barra le passage,

—Non, mon oncle... fit-il..…., VOUS

ne brâleres pas cette lettre 1...

vous n’aves pas le droit de la lire...

vous n’aves pas non plus celui de la brûler {see — Je vais vous le prouver,

—Comment ?

—Aline est l’héritière de son père...

C’est donc à elle que vous devez remet.

tre la lettre adressée à son père, car cet.

te lettre lui appartient.

—Ainsi donc. répliqua le juge d’instruction...ainsi donc, tu voudrais que je confie à celle qui peut, qui doit un jour devenir ia femme, le secret de

: ton père ? Est-ce possible ?

—Pourquoi non 1... Mon père a commis une faute, il me faut bien l’ad.

mettre puisqu'il £ reconnaît et qu'il le déplore, mais à coup sûr cette faute n’est point de colies qui font à l'hon.

neur une tache ineffaçgable..…….. Pour:

sr asra Aline ne la connaîtrait-elle pas

M, Savanne allait répliquer quand on frappa doucement à la porte du cabinet de travail,

—-£utres, dit le magistraien jetant la lettre gur son bureau ë La porte s'ouvrit.

Aline et Mathilde parurent.

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