il courut à la Page 670 et comp
ta jusqu’au 23° mot de la seconde colonne, ce qui lui donna : VOrRg, qu’il ins.
crivitsous le second nombre,
Arrivé au troisième nombre : 245—9; il chercha la page 245... Le signe — placé entre les deux chiffres lui disait que le mot se trouverait le neuvième de la première colonne, et ce mot était ExoeLcenos, qu’il inscrivit sous le troisième nombre, ti
Comme on le voit, le système était des plus simples, et en même temps des Plus sûrs,
A qui l’idée serait-elle venue de su Poser que la cryptographie allemande irait mettre le secret de gs correspon-
+3 dans un dictionnaire français ? bert poursuivit son travail,
Abrégeons.
11 passa trois quarts d’heure à déchif.
frer la lettre qui lui donna textuellement ceci :
“ Que Votre excellence — conserve —Yeux—fixe— sur capitaine…—artillerie— D— attaché — ministère — guerre —Doit—remettre plan— mobilisation — armée— française CAS— guerre — Payer concurrence cinq— cent —mille—francs—besoin divers, — Sti.
muler—attaché— militaire Concernant —poudre… sans— fumée übus— nou.
veau—marine—torpille,
‘La traduction libre de cette épître
écrite en style télégraphique n’était point difficile à faire,
Robert jut couramment:
TP Arathi sn
s pour la pre.
le feuilleta
ui indiquait àla secon- | Ce mot se.
Que... Il le x premiers
> nombre :
70 et compeconde co.
E, qu’il ins.
B: 245—9 Le signe à lui disait uvième de
mot était us le troi.
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16 de su llemande OrresponnÇais ?
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tellement
Conserve —artille- - guerre ilisation
&uerre — cent D, — Sti.
Ccernant — OU
épître n’était
Que votre Excellence ne perde pasde vue le capitaine d'artillerie D. attaché au ministère de la guerre. Cet officier doit nous remettre les plans de ‘mobilisation de l’armée française en cas de
erre...……. Payez lui jusqu’à concurrence de’cinq cent mille francs pour besoins divers. ..... Stimules l’attaché militaire......1l nous faut la formule de la poudre sans fumée adoptée par la France, et le modèle des engins nouvesux pour les torpilleurs et les armes de la marine.
—0'Brien ne m'a pas trompé ! se dit alors le frère de Richard. Voilà, vraiment une arme puissante, dont je me gervirai au besoin,
Il relut une seconde fois la lettre.
—Quel est ce capitaine d'artillerie dont on ne donne que l’initiale se demanda-t-il :
—Que m'importe après tout! tant pis pour lui si je suis obligé de l’éclebousser.
Chacun pour soi dans la bataille de la vie Lossoooses OU, pardieu ! je répondrai à l’apyel du baron Schwarts ls.
Il croit me teniret c’est moi qui le tiens ! Demain sans plus tarder, j'irai rue de Verneuil,
Robert prit une feuille de papier blanc sur laquelle il copia la lettre chiffrée, ayant soin d'écrire, sous chaque nombre, le mot trouvé.
Il glissa cette copie dans son portefeuille et réintégra la lettre originale entre les pages du volume qui reprit sa place sur le rayon de la bibliothèque.
Quoiqu'il eut la certitude absolue d'être solidement armé pour la lutte, une ride profonde barrait le front de Robert.
Il pensait à 0’Brien.
Où trouver l'Américain ?
Il ne le savait pas, et c'était cependant sur lui seul qu'il comptait pour dé-blayer sa route des obstacles qui l’encombraient,
Et il essayait de se rassurer en se disait : e
— Ses intérêts lui commandent de me venir en aide, dono il ne peut pas m'abandonner, il ne m’abandonnera pas |
Afin de chasser les sombres préocon. |