prit nus, dus ni dt
Se se
— Où allons-nous, bourgeois: }
— Suives les quais dans la re0tion de Notre-Dame, — répondit ’bert.
A l'heure alors ? !
—Oui, à l'heure, {
Et, montant dans le ui s’ébranla et partit à la plus most allure, le fratricide en buissa les #0re#,puis cette précaution prise, jeta, 3 yeux sur le papier qui brâlait ser °igts.
li ne contenait qu telques mots 6crits au crayon, ceu à! #
“ Prenes le premt ‘ain qui partira sur la ligue de Vince ‘ .........arrêtezvous à Joinvile-lé ‘’:+…….… Dirigesvous vers le pont. ! milieu de ce pont vous trouverè calier descendant à la berge de/ ne..., Descendez cet escalier Mmdes-moi en
vous promenant sv ‘bords de la Marne... je ne me ‘{pas attendre longtemps: o, 8.”
Robert poussa } lamation de joie, } auan
O0, B. Ces deux ‘:° ‘? équivalaient à une signature, (*'' : magnétiseur de la rue de la Viÿ ""! :
0’Brien ,... (°° ‘| pouvait, le soutenir et le guid‘ ‘‘ ‘'allait douc le
voir au moment où "°"" “’ompiaib le moins | Ettre 003
1 abaissa la vitre® © * ‘at du coupé et cris au cocher : °*"°" *
—Gare de Vinct °°" ‘du train!
Quarante sous de p
—Hue ! cocotte l* °”’
Le cocher envelc : »val d’un magistral coup de ñ voiture roula rapidement. | |
x ( 1 Au moment où li À t
Robert Vernière a; : ! gran la Bastille et ailai {+ de la gare enolosé:# # 4 %?
de ueux ouvert #27" #%" 2 ‘et l’autre pour / fut obligé de #A \ ser une Calècher:, uyortS, suivie a : ‘ram, :
le de la gare de l’Es. rie Dans la calèche se ARE "| Vernière, Mathide Sava
L'omnibus étais chargé de mailles et de cartons,
Robert mit la tête à la portière pour se rendre compte du motif du brusque temps d'arrêt de son véhicule, et il se rejeta vivement en arrière en apercevant sa femme et sa nièce et la fille du juge d'instruction,
Au milieu des préoccupations qui l’assiégeaient, il avait complètement oublié le magistrat, cédant aux désirs de Mathilde, qui d’ailleurs s’accordaient à merveille uveo les siens. avait pris la détermination d'avancer de trois semaines s0n installation à la campagne, où Mme Vernière devait les accompagner et passer un certain temps avec eux.
e jour-là avait été choisi pour le dé.
part,
L'horloge de la gare marquait onze heures moins dix minutes.
Les trains partaient régulièrement aux heures et cinq et aux heures trente: cinq,
. Robert, ne voulant point se trouver en face de sa femme à qui il aurait fallu expliquer sa présence en ces parages, donna l’ordre à son cocher d'aller , stationner eu face d’un petit café voisin de
De là il pouvait observer ce qui se passerait,
Il vit les trois femmes, après avoir dit quelques mots au valet de chambre de Daniel Savanne, qui était en même temps l’homme de confiance en quelque sorte l’intendant de la maison, 80rtir de la gare et se diriger vers uu restaurant du boulevard Beaumarchais.
— Elles vont dejeuner...—pensa-t-il, — les domestiques amenés par l’omni.
bus se rendent directement au Parc- Saint-Maur pour que tout au moment de l’arrivée... — Je ne pourrais, 8an8 me rencontrer avec eux, prendre le train qui va partir.
— J’attendrai le suivant... ,
Le valet dechambre faisait enrégistrer les bagages dont il avait la surveillance,
Une voiture arrivant à la plus rapide allure du cheval et s’arréêtant devant l'entrée des voyageurs attira l'attention de Robert: ;
Un homme eu descendit.
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8, 8AnS dre le
tention
4 Il reconnut le personnage qui lui avait glissé un papier dans la main, rue des Saint-Pères.
C'était le docteur O'Brien, si merveilleusement grimé qu'il avait su se rendre méconnaissable,
Aller à lui eût été maladroit et compromettant.
—Je devais l’attendre—pensa Robert, — c’est lui qui m'attendra.….
Et il ae bougea pas,
Une demi heure plus tard, il prenait le train qu’il se proposait de quitter à Joinville-le Pont,
Il était onze heure trente-cinq minu-
Depuis une demi heure déjà Daniel Savanne se trouvait au Palais, dans son cabinet, avec son greffier, relisant pour la dixième fois les dépositions des témoins entendus au sujet du crime de Saint-Ouen — revoyant minutieusement l'enquête commencée au sujet de cette mystérieuse affaire.
La veille il avait fait citer de nouveau à comparaître devant lui le caissier Prieur, Madeleine, Véronique Sollier et la petite Marthe,
1l attendait avec impatience l’arrivée de ses quatre témoins, ayant fort à cœur de pénétrer le secret relatif à la présence de son frère Gabriel chez Richard dans la soirée du 30 décembre 1893.
11 lui semblait que cette visite | n’avait pas avouée devait se relier
‘une façon quelconque à l'assassinat de l'industriel, et il pensait arriver à établir une corrélation lqgique entre les deux choses.
Le caissier Prieur arrivule premier,
On l’introduisit immédiatement.
— Je n'ai que fort peu de choses, à
‘ vous demander monsieur Prieur — Jui
dit le juge d'instruction. — Mais il est possible que vos réponses me soient
.. grandement utiles.
—Je serais bien hourerx de vous éclairer monsieur, —répoudit le caissier.
— C'est bien le 30 décembre au soir que vous avez arrêté les comptes de l’usine de votre patron ?
— Qui MOHFISUT.
— À quelle heure ?
— Entre six et sept heures.
re PART on er nS Ca Dore VC PSE TERRE EEE À à à
La somme qui,ce soir-là se trouvait dans la caise de Richard Vernière, était, n'est-ce pas de cinq cent cinquante“ deux mille franos environ !
{Cinq cent cinquante-deux mille deux cent vingt-sept francs quize centimes... — rectifia le caissier.
— Après avoir arrêté vos comptes vous avez quitté l'usine ! —reprit le magistrat,
—Oui, monsieur.
— Immédiatement ?
—Vers sept heures et quart.
Vous n'avez pas eu connaissance qu'après votre départ quelqu'un soit venu déposer entre les mains de M, Vernière une somme importante ?
Prieur secoua la tête.
Non, monsieur... —dit-il —et cela me paraît bien iraprobable...
—Pourquoi !
Le lendemain, dimanche 31 décembre, j'ai déjeuné avec M. Vernière en compagnie de Claude Grivot, le contremaître. Il est certain que si un dépit avait été fait au patron,il m'en eût parlé, en me chargeant d'inscrire 06 dépôt à la comptabilité de la maison...
—Pouvait.il, à la rigueur, ne pas vous en parler ?
—Oui, si la somme à lui confiée devait rester en dehors de ses affaires...
—M. Vernière avait-il donc des comp.
tes à part, pour sa maison particulière ?
—Non, monsieur, mais puisqu'il s’agit d’un dépôt, il aurait pu être fait aveo la condition qu’il ne figurerait point dans 1a comptabilité,
—C'est bien, je vous remercie, mOne sieur Prieur, et je ne vous retiens pas... *
—Vous pouvez retourner à vos affaires,
Le caissier se retira,et le garçon de bureau fit entrer Madeleine, l'ancienne servante de Richard,
Daniel Savanne n'avait à lui adresser qu’une seule guestions’ celle-ci :
—Dans la soirée du 30 décembre, avait.elle vu auprès de son maitre un officier de marine Î
Elle répondit affirmativement, et cet officier de marine avait diné avec
Richaa Vernière,
ILdevenait certain que la lettre écrite par Gabriel Savanne à son vieil ami
était l’expression de la vérité, que le ca-
L de Richard Vernière, et que, si vos pitaine de vaisseau avait passé la soirée
à Saint-Ouen, et que lui et Richard s'é6taient entendus pour cacher le but de leur réunion, en rendant secrète cette réunion elle-même,
Véronique Sollier allait pouvoir por.
ter la lumière sur tous les points obs-
ours.
Aussitôt Madeleine congédiée, l’avougle et La petite Marthe qui attendaient dans la galerie, furent introduites,
Le magistrat avait enjoint à son greffier de se retirer momentanément.
Mme Sollier, très étonnée d’avoir re-
de Marthe,
nt sane cesse présent à la mémoire la se”ment qu’elle avait fait à Richard Vernière ©tau capitaine de vaisseau, elle venait résolue d'avance à éluder toute question à laquelle, sans être parjure. elle ne pourrait répondre,
L'ord'e d’amener avec elle sa petitefille fournissait un nouvel aliment à ses soupçon à sa défiance,
L'enfant n'avait rien vu du crime de Saint-Ouên, et le magistrat le savait
jen, Poe ce n'était point au sujet de ce crime qu’il se proposait de l'interro-
On qu'on te demande, ma mignonne, avait-elle dit à Marthe, souviens-toi que tu pe dois rien savoir, que ta mémoire doit nid morte. C’est moi
ondrai pour toi. :
ado + tranquille, grand'mère, avait répliqué la fille de Germaine. Quoi qu’op me demande je ne dirai rien,
Daniel Savande fit anaqoie l'aveugle
ace de lui.
Marthe prit place à côté d'elle sur une chaise plus basse. ;
Ma bonne madame Sollier......
commença le magistrat. ... mon neveu Henri Savanne s'occupe sérieusement de vous en ce moment... Je n’ai pas oublié que vous aviez vu le meurtrier
yeux vous étaient rendus, et si le ha.
gard ous mettait en sa présence, vous pourriez le reconnaître et le désigner à lu justice... Mon neveu doit voir aujourd’hui même le docteur Sermet, qui vousa soignée à l'hôpital Saint.
Louis, et lui demander des conseils en même temps que des détails sur l'opé.
ration subie nar vous... A l’hospice des Quinze-Vingts, il étudie les cas qui lui semblent offrir une analogie quelconque avec votre cas particulier... il veut acquérir la certitude qn'il est possible de vous opérer sans mettre votre vie en péril, et quand il aura cette certitude il n’hésitera plus, sauf à faire appel à l'expérience de ses maîtres, les spécialistes les plus céiébres,
Dieu veuille que ce ne soit pus une illusion ! murmura Véronique,
—$Soyez patiente... roprit Daniel...
espérez, comme nous, que Dieu voudra qve la vue vous soit rendus pour la pupition des coupables que nous poursuivons dans les ténèbres où ils se cachent.
Nous croyons être, du reste, sur le point de trouver une piste,
— Auries.vous des soupçons sur quel.
qu’un ? —s’écria Mme Sollier.
—Oui et non. —répondit ls magistrat avi se proposait d'arriver à son but bar des chemins couverts, et en dévoilani sa pensée qu’au dernier moment, — quand une affaire vous préoccupe sans cesse, on étabiit des rapprochements entre tels et tels faits...et parfois de ces ray prochoments jaillit la lumière.
—Je crois que vous avez raison, — fit l’aveugle, —il doit suffire d'un mot d’une petite circonstance insignifiante en apparence, pour offrir un point de départ. à
—Oui... —continua Daniel après quelques secondes de silence,
Ainsi, dans votre première déposi.
tion, une chose m’a frappé.
Laquelle, monsieur ?
—Lorsque vous êtes venue ici, en gortant de l’hospice, vous saviez bien que vous étiez due le cabinet du magistrat chargé d'instruire l'affaire du crime de Saiat-Ouen, lhAis VOUS ignories le nom de magistrat.
que, si vos t si le hagence, vous e désigner à u doit voir eur Sermet, pital Saint conseils en ls ‘sur l’opé- À l’hospice e les cas qui alogie quel- (CUlIEr.. ee je qu'il est 18 mettre vo-
il aura cette
, sauf à faire s maîtres, les >,
» soit pus une que,
prit Daniel...
Dieu voudra Le pour la pu- IOUS poursuiils ge cachent. e, sur le point
:on8 sur quel.
lier,
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pprochements parfois de ces umière.
eZ YAÏBONn, — ire d'un mot e insignifiante un point de
el après quelmiere déposi-
nue ici, en goraviez bien que inet du mal'affaire du orivous ignories
—Ea effot monsieur, —répondit Mme Soilier,ne devinant point encore où tendaient les paroles de Daniel.
—Le phrase suivante lui donna l'éveil:
—VWous venies au jugo avec l'intention bien arrêtée de lui confier un secret, de lui demander un conseil...
Elie tressaillit et sa main serra l'épaule de la petite Marthe assise aupres d’elle, .
—Iis’agissait d’une chose sans importance, monsieur... —dit-elle,
—Sans importance pour vous, mais non peut-être pour la justice, —répliqua Daniel,
Vous m’aviez parlé d’une visite faite à M. Vernière par mon frère Gabriel Savanne, le 30 décembre au 80ir...
—Vui, je me rappelle cela, mais Vous m’avez répondu que je devais me trome per, et c'évait bien possible, puisque je ne connaissais pas le capitaine Savanne.
—1Li s'est nommé à vous certainement pour que vous l’annonciez à M. Verniè- TXOooooce
—Liy a des noms qui se ressemblent et ma mémoire peut me tromper...
—C'est bien invraisemblabie,..—Efin
cet officier de marine et M. Richard ont
diné et passé la soirée ensembie...
—(C'e5t possible...—je ne me souviens pas bien...—Deux jours auparavant j'avais enterrée ma fi:le...ma têve n'était guère solide.
—Madame Soliier,—s’écria le juge, — vous ne me dites pas Ja vérité ?
—Moi, monsieur |
—-Qui, vous |— Vous savez à merveille que vous avez annoncé le capitaine Savanne, qu’il a passé plusieurs heures avec M. Vernière, et vous devez connaître Jes motifs de ce iong entretien...
—Vous vous trompes, monsieur,..— dit l’aveugle vivement,
Je ne r1e trompe point et j'en trouve la preuve dans 1es paroles prononcées par vous, ici même, lorsque vous avez appris tout à coup que mon frère était mort et quand je vous priais de rendre à plus tard les ccafidences que vous avics à me faire...—#{, Savanne est mort …—m'avez-vous répondu n'ai résn à vous dire, Et cela parce que vous sa-
viez depuis quelques minutes que vous étiez devant son frère ....ee
“ Entre Gabriel Savanne et Richard Vernière il y avait un secret, un secret connu de vous et que vous alliez me révéler si je ne me tusse appelé Daniel Savanne.
“ Nous sommes certains... certains vous m'’entendes !...que Gabriel Savanne a remis à Richard Vernière une some me de trois cent mille francs.
“ Dans une lettre écrite par mon frère à son fils avant de mourir, il s’accuse d'avoir commis dans sa vie une faute grave. Il lui dit d’interroger Richard Vernière à qui il écritenu même temps pour Jui dire qu'il le relève de l'engagement pris et qu'il l’autorise à répondre à son fils, si son fils s’adresse à lui...
Richard Vernière est mort, et j'ai la conviction que vous seule pouvez nous révéler un secret qu'il importe que nous connaissions, dans l'intérêt de la vérité et de la justice !
Une sueur d'angoisse mouillait les tempes de l’aveugle,
Elle aurait voulu parler, mais les der.
niers mots prononcés par le magistrat lui remettaient encore en mémoire le
| serment fait par elle au père de Marthe
lorsque Richard Vernière lui avait dit ceci :
‘“ Comprenes-moi bien, Véronique, il “ faut pour la famille de M, Savanne, & pour la mémoire de sa femme, pour ‘ que reste intact le respect du fils ‘ignorant la faute paternelle, il faut “ que personne au monde ne puisse “ soupçonner l'existence d’une enfant & qu'Henri Savanne pourrait appeler sa “ sœur... Et elle avait juré qu'elle gar- 4 derait le secret en quelque circons- “ tance que ce fut. Elle l'avait juré sur “ la tombe de Germaine et sur la tête “ de Marthe, ne :
Ala vérité le magistrat disait aussi que ie capitaine de vaisseau avait écrit à son fils en s’accusant d’une faute, et en ajoutant qu'il dégageait Richard Verzière de la parole donnée,
Mais que lui importait cela à elle.
On pouvait la tramper. On la trompait sans doute.
reuve, c’est que si Gabriel Saits s'acousait d'une faute, il ne disait pas quelle était cette faute, k M. Richard n’aurait jamais parlé, lui, elle en était sûre. :
Elle devait se taire comme lui !
—Je ne sais rien, monsieur... dit l'aveugle d’unv voix un peu basse. mais très ferme. absolument rien. \
Daniel fitun geste, exprimant l'incrédulité la plus absolue.
C'est-à-dire, 7 refusez de
re ré li LES Ale
de ne me répondre, ne sachant me” waves-vous donc pas compris ?
{entrevue de mon frère avec Richard YVermnière peut se rattacher! par des liens mystérieux au crime dont Richard et vous aves été victimes... —En nous faisant connaître le motif de cette entrevue,vous aiderez peut-être la justice à vous venger tous deux.
Je ne sais rien, monsieur.
—Vous me le jurez ?
Véronique hésita une seconde,
Pourquoi me demander un serment balbutia-t-elle. ; :
fi vous ne mentez point, pourquoi ne pas lefaire. ©
Elle tendit la main. :
—Eh bien ! dit-elle, je le jure !
Il devenait évident pour Daniel Savaune qu'insister davantage serait inuee après tout, siinvraisemblable que cela parut, Véronique ne savait-
rien, : :
sg ve PA Sollier...sssssfitmilesssssss je regrette de vous avoir dérangée inutilement. oi.
Et sonnant le garçon de bureau il lui donna l'ordre de reconduire l’aveugle et sa petite.flle jusque dans la cour du Pal
Une fois sur le boulevard, Marthe
a l'aveugle.
ne bien Mpondo, bonne maman,
murmura-t-elle à son oreille, à ta place j'aurais fait comme toi.
—Arrête une voiture, ma mignonne, dit Mme Sollier après avoir rendu ses baisers à l'enfant,
Quelques minutes plus tard la grand.
mère et la petite-fille roulaient dans la direction de Saint-Ouen.
Par suite de la rencontre qu'avait faite Robert à la gare du chemin de fer de Vincenres, O’Brien était arrivé le
remier à Joinville-le.Pont, et s’était immédiatement rendu à l’endroit que désignait le billet laconique crayonné par lui à la hâte,
Naturellement, Robert ne s’y trouvait
int.
Cette absence lui parut singulière,
—Pourquoi n'est.1l pas venu ? se demanda-t-il en fronçant le sourcil,
Mais il réfléchit bien vite qu’un incident quelconaue avait pu retarder le frère de Richard Vernière et il attendit en 86 promenant sur la berge, s'arrétant et se retournant de minute en minute pour interroger du regard le parapet du pont, espérant voir arriver celui qu’il attendait avec impatience,
Son espoir ne fut pas longtemps déqu
Robert apparut, marchant très vite et se dirigeant vers l'escalier qui con.
duisait au chemin de halage.
Le magnétiseur alla le recevoir au bas de cet escalier,
Ils se serrèrent la main,
—Enfin je vous trouve 1... s'écria Robert......Savez.vous que je vous maudissais de bon cœur 1... Ignorant où vous éties, ne recevant de vous aucune nouvelle, je croyais que vous avies abandonné la partie, me laissant me débrouiller comme je pourrais !
—Abandonner la partie, oh ! que non pus less, Tépliqua l'Américain...
e tiens fort au contraire à la jouer jusqu'au bout, et surtout à la gagner, mais
ntm
Le
nonne, du ses
grand.
ans la
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ès vite di con.
roir au
s’écria 8 vous Ignole vous vous alaissant is !
que non Dosoooosoe der jusor, mais
Ni {8
ni