‹ La Fille de l'officier de Marine [microforme]Chapitre 59 sur 84 · BE D RS · texte numérisé non relu

BE D RS

Tao PORT

vous devez comprendre que j'avais à m’entourer de beaucoup de précautions et mes travestissements vous prouvent quelle importance j’attache À ne Lou.

voir être reconnu.

— Nous avons à causer.

—Oui et beaucoup.

—Mais je meurs littéralement de faim, —Où pourrait-on déjeuner par ici?

Et Robert désignait la berge en aval conduisant vers Champigny.

—Pas de ce côté-là—répondit O’Brien -pous ne trouverions qu’un mauvais mastroauet, à l’enseigne du Bt-du- Bout, Nons y mangerions mal et la maîtresse du lieu est une bavarde dont il faut autant se défier que des affreux ragouts qu? elle vour sert. —Je me suis laissé pren.

dre une fc's, mais j'ai juré qu’on ne m'y prendrait plus. —Allons jnsqu’à la pé.

piche Rossigneul... Nous en avons pour cinq minutes de marche...

—La péniche Rossigneul 1 — répèta Robert étonné.

—Oui, une péniche hissée sur des murs agrémentés de terrasses... Une ma.

chine excentrique... —l’intérieur est aménagé drôlement...

—Je l'ai visité depuis que je rode dans ces parages.. Nous y déjeunerons à peu près bien, et nous pourrons causer tranauillement... —La péniche Rossigveul est, le dimsnche, ur but de promepade nour les Parisiens fläneurs qui viennent à Ja Marne. —En semaine, peu de monde... Souvent personne... Les environs de Paris sont bien abandonnés depuis ave les bicyclettes et les tan.

dems ont remplacé le canotag. —On trouve que c’est trop prés... On va plus loin.

Les deux hommes se dirigèrent vers le lieu indiqué, remontant la berge, somme pour se rendre au viaduc de Nogent.sur-Marne,

Tout en marchent ils commencèrent à causer de lenrs affaires.

Robert désirait savoir comment O’Brien s’éteit trouvé là juste au moment où il sortait de la rue de Verneuil et O’Brien voulait connaître le motif de

la visite de Robert au baron Guillaume Schwartz,

Quelques mots saflrent à l’Aunéricain pour expliquer'au fratricide qu’il se rene dait à la villa Neuilly où il comptait le trouver quand il l'avait croisé en voitu.

re et, reverant sur 668 Pas, l'avait filé sans pouvoir le rejoindre 6t que craie gnant les espions de l'Allemagne, il s'était décidé à lul GONner un rendez.

vous hors de Paris.

De son côté Robert narra succincte.

ment la scène qui venait d’avoir lieu entre lui et le grand chef du bureau des informations.

En terminant, il conclut :

—Tout cela est si étrange qu’en per.

dant quelques minutes, j’ai cru que vous m’avies trahi,

—Je ne vous en veux pas de ce soupe

np... —répondit O’Brien, — Il était mal ondé, mais vraisemblable, —Le vérita.

ble, le seul traître, je le connais...

— Qui est-ce ?

—Un gueux de Pomeranien que j'avais à mon service, dont'je ne me dé.

fiais pas et qui passait son temps à écouter aux portes et à regarder par le trou des serrures pour lé compte du baron Schwartz ! Il aura entendu parler l’enfant dans le sommeil magpétique, il nous aura épiés lorsque nous discutions l'affaire du cachet laissé entre les mains de Véronique Soller, et il sera allé raconter tout cela rue de Verneuil...

Ceci vous explique surabondamment comment l’attaché spécial était ei bien SRee monine Qu’allez-vous faire avec

ui,

—]|i me tient par cette malheureuse breloque, dit Robert.

—Oui, mais vous le tenez par la lettre que je vous ai remise.

—Cette lettre est moins une sauvegarde qu’ur danger pour moi! Ces gens.

là me supprimeront pour me faire taire !

L'Américain ne répondit pas,

Mantalement, il se disait :

—Ils en sont, ma foi capable |

Puis, se tournant vers Robert :

— Acceptes ce qu'on VOus propose — fit-il,

J’aiun mois pour réfléchir... —Je verrai dans un mois à prendre un parti.

On était arrivé devant la péniche Rossi gneul transformée en un restaurant champêtre,

C'était original,

Deux murs de quarants mêtres de longueur environ, sur deux et demi de hauteur avaientété construits, sur ces péniches pontées, la proue tournée du côté de Nogent.

Une cloison formant couloir coupait en deux la péniche dans toute sa longueur,

Cette cloison était percée de portes accédant à des chambres occupant la partie de droite,

Deux de ces chambres constituaient l'appartement particulier de Rossigneul,

ni autre servaient de cabinets particuliers aux clients du restaurant, !

Les unes et les autres recevaient le jour de petites fenêtres ou Awblots, découpés dans les flancs de cette maison de bois qui avait longtemps navigué, tantôt en Sienne, tantôt en Marne, chargée à chaque voyage de matériaux différents,

Une porte pratiquée au milieu du flanc gauche de la péniche et à laquelle on accédait par un escalier de bois à double évolution et à rampes, permet.

tait d'arriver au couloir intérieur.

Dans ce que nous pourrons appeler le sous-s0] de ia ci-deyantembarcation, se trouvait la cuisine, une buvette, un petit salon, et à l’avant une pièce assez vaste, sorte de musée dont les objets d'art étaient d’une nature toute particulière et très bizarre,

Accrochés aux parois dans de petits cadres se voyaient des photographies de voleurs celèbres, d’incendiaires, d'assas.

sins,d’anarchistes ; des tableaux ou des dessins reproduisant les principaux crimes accomplis dans le département de la Seine depuis une vingtaine d'années.

Au fond une panoplie composée d’ar. mes d’assassine, stylets, couteaux,tirespoints, ete .....

Puis, dans d’autres cadres, des lettres de félicitations officielles du préfet de police, du chef de sûreté et d’une foule

de personnages en vue,

ne figure de cire qu’on aurait pu croire empruntée au musée Grévin re.

présentait Rossigreul lui-même blessé au cours d'une arrestation d’assassins,

On voit que cette ornementation intérieure re manquait pas de cachet, mais d’un cachet sinistre.

Au dehors, des annexes, des salles pour les dîneurs et pour les buveurs un manège de chevaux de bois, des balançoires, des agrès de 2 ymnastique,

Des arbres nouvellement plantés attendaient dans le jardin que la sève leur envoyât des feuiiles pour projeter un peu d’ombre.

Provisoirement, des tentes de coutil suppléaient au feuiliage absent.

Le pont de la péniche était surmonté d’une terrasse couverte, surmontée elles même d’un belvédère assez vaste.

Robert s'arrêta pour examiner cet ensemble original,

—Qu’est-ce-que c’est donc que ce Rose.

signeul?—demanda.t-il à O’Brien,

—Un ancien inspecteur de ia sûreté ?

—répondit celui-ci, Vingt fois 11 a risqué sa vie en luttant contre les mal. faiteurs les plus terribles, et écœuré des passe-droits dont il était ou dont il se croyait victime, il est venu chercher ici le repos, la tranquillité et le moyen de gagner un peu d’argent, car à la prélecture, parait.il, on ne fait pas fortune,

—Et c'est chez un policier que vous me conduisez, murmura lefratricide avec une visible iuquiétude.

—Rassurez-vous répliqua l'Américain en souriant, Rossigneul a ditadieu pour toujours au service de la sûreté. Il a rompu avec l’administration et ne s'oc.

cupe en ce moment que d’une chose...

la publication de ses mémoires dans un journal très répandu... C’est à peine si on ie voit dans son établissement,

Lis gravirent les marches de l’escalier de bois et entrèrent,

. Un garçon vint à leur rencontre, Et messieurs désirent ? demanda.

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—Déjeuner,

—Nous sommes en semaine, les clients sont rares et le garde-manger

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gen garni, Œufs frais du jour, poulet roid, jambon, rognons sautés aux morilles, salade et fromage, voilà tout ce que nous pouvons offrir à ces messieurs.

—Ce sera plus que suffisant—répon.

dit O’Brien et il ajouta, en désignant l'annexe : —Servez-nous là.

Les deux hommes s’installèrent,

Ils étaient seuls, par conséquent pouvant causer à leur aise,

Ni l’un ni l’autre n'avaient entendu une petite fenêtre s'ouvrir dans l'arrière de la péniche,

Une tête masculine et joyeuse apparut,

—Tiens ! Tiens ! Tiens 1—-murmura au bout d’un instant le propriétaire de cette tôte—qu'est.ce qu'il vient donc faire par ici, cet oiseau-là ?...….

—Qui donc ? —demanda un person.

nage assis à une petite table sur laquelle se trouvaient deux tasses de café.

—kRobert Vernière, parbleu | —le frè.

re du grand industrie] assassiné à Saint Ouen...son successeur... —Ah | mon vieux Rossigneul, si tu étais encore dans la boîte, là-bas, à la préfecture, je crois que tu aurais vivement troussé cette affaire-là ! tandis qu’ils barbotent et les coupables seraient connus |

Rossigneul, car c'était lui, le proprié.

taire de la péniche, l’ancien inspecteur de la sûreté se leva et vint à son tour regarder par le hublot,

—11 n’est pas étonnant que Robert Vernière soit ici—ditil au bout d’un instant,—Il est avec un type que j'ai vu plusieurs fois de nos côtés, depuis quel-

ques jours, et qui ne me revient guère |

..—Mais tu sais, mon brave Magioire, j'en ai asses, j’en ai trop de donner la chasse aux flous, aux assassins, aux anarchistes, aux gredins enfin de toutes les catégories Un ne vous tient pas assez compte des efforts que vous faites pour défendre la société contre toute cetie radicaille ! sans compter que les traitements sont par trop maigres!...Que tous les gibiers de Masas et de la Nonvelle se promènent la canne à la main et le cigare au bec, ce n’est plus moi qui les en empêcherai |

—('est malheureux |.…fit Magloire en refermanté la fenêtre,

—J'ai pris définitivement mes invali.

des,—ajouta Rossigneu!…et j'espère bien mettre de côté un morceau de pain pour mes vieux jours en vendant des cannettes de bière et du bon petit vin d'Algérie...

Les deux hommes avaient repris pla.

ce à la table.

Rossigneul versa le café dans les tasses, et l’eau.de-vie dans les petits ver.

res,

—Résumons.nous mon vieux cama.

-rade...— dit-il ensuite, — Donc, tu te

maries ?

—Dans dix jours,..un samedi,..— Tu n'as pas besoin d’être dans ton caboulot ce jour-là ?

—Quand je ne suis pas là ma femme me remplace, et la clientèle ne s’en plaint pas...

—A la bonne heure...—Alors, c’est entendu... Tu me serviras de premier témoin...

—Est-ce qu’on peut refuser ça et là un ancien camarade du régiment ? Tu t’es souvenu de moi...ça me fait plaisir, mon vieux ;—je t'assisterai à la mairie et à l’église. je déjeunerai et je dinerai avec vous... Nous boirons sec à la santé de la mariée à la prospérité de l'éta.

blissement que tu vas prendre...et. da.

me si le temps passe sans qu’on s’on aperçoive je coucherai à Saint-Ouen pour rester plus longtemps avec un marsouin du 4e d'infanterie de marine, un bon copain, un solide camarade que j'ai toujours aimé, à

Magloire serra avec effusion la main que Rossigneul lui tendait. Ÿ

—Tuamènera ta femme !—reprit le manchot,

—Okh ! quant à ça, par exemple, il ne faut pas y penser ?—Je viens de te dire qu'elle me remplaçait à la boutique.

D'ailleurs tu te maries le samedi, —le lendemain dimanche par ce tempschaud il viendra du monde 1ci,,,—il faudra que la patronne veille aux approvisionnements, Mais tu lui amèneras ti: ‘emme un jour de semaine et nous déjeunerons en famille...avec mes chiens...…ajoute

l’ancien inspecteur de la sûreté en caressant deux beaux foutoys qui avaient posé leurs têtes sur ses genoux et qui le regardaient avec leurs yeux tendres.

—l'u aimes toujours autant les bétes ?

—Ah | mon pauvre vieux, à présent plus que jamais ! Les chiens, vois-tu, c’est encore ce qu'il y a de meilleur sur la terre ! Ça vous aime pour vous-mê.

me, sans intérêt, çane vous trahit jamais, et si vous les battez, ça vous lèche la main au lieu de vous mordre | Mais parlons d’autre chose, car si je me lais.

sais aller sur ce sujet-là, je n’en finirais

plus... Alors, tu vas dire bonsoir à:

ton orgue de barbarie ?

—Je lâche la manivelle pour le broc sur le comptoir, oui,

—On va regretter par ici de ne plus entendro moudre tes airs.

—On l’entendra toujours.

—Comment ça ?

—J’ai une remplaçante, ou plutôt deux remplaçantes, La pauvre brave femme aveugle dont je t'ai parlé, et sa petite-fille, Tu feras leur connaissance à la noce. Je leur ai donné ma boîte à musique,

C’est une bonne action, ça !.. Tu es coutumier du fait, et ça te portera bonheur en ménage.

Les deux hommes s’interrompirent pour allumer leur pipes.

Tandis que ceci se passait à l'arrière de la péniche dans la petite salle à manger de Rossigneul, Robert Vernière et

0'Brien, tout en déjeunant, s’occupaient ;

des affaires qui avaient motivé leur réunior, sans se douter qu’ils avaient été vus et remarqués par le plus fidèle, le plus solide ami de Véronique Soilier qui ne pouvait soupçonner le complot tramé contre elle et contre la petite Marthe par deux misérables.

Une fois attablés, et débarrassés du garçon qui venait de les servir, O’Brien posa cette question à Robert Vsrnière :

—Ainsi le baron Schwartz mm’accuse de vous avoir remis la lettre qui vous donne barre sur lui ?

— Parfaitement,

—Kt il a insisté rour savoir ai vous

connaissiez le lieu de ma retraite ?

—Il ne se lassait point de me le de.

mander, Il me tournait et me retour.

nait pour tirer de moi quelque chose, et je crois que s'il savait où vous êtes, vous auriez de fortes chances ‘le passer un vilain quart d'heure,

L’Américain haussa les épaules,

—Je ne le crains pas ! dit-il,

—Soit, mais moi je le crains, et beaucoup ! J'ai la conviction que ces gens-ià me supprimeront si je refuse de leur obéir, Je suis pris dans un engrenage où je périrai, à moins de trouver un moyen sûr d'anéantir cs qui fait leur force, et c'est sur vous que je compte pour cela. O’Brien, ja mets toute ma confiance en vous... Il faut qu'avant de nous séparer nous ayons découvert le moyen de me «soustraire aux périls de toute nature qui m'entourent......…….

Voilà près de quinse jours que vous m'avez promis dé faire disparaître la petite-fille de l’aveugle, cette enfant si docile à l'influence magnétique, qu’un autre pourrait endormir, qui, interrogée parlerait et me perdrait..…. Vous m’aviez promis de l'emmener loin de la France, de ia rendre introuvable, et elle est toujours là ! toujours !

—Mon cher monsieur Vernière, je vous ai recommandé d’avoir de la patience, et vous en manques absolu.

ment ?

—Vous ne comprenez donc pas mes augoïsses, sous le coup de tant de me.

naces |

—Je ne pouvais agir sans m'entourer de précautions sans nombre, et c'est ce que j'ai fait..……Mon brusque départ de la rue de la Victoire et la vente de mon mobilier devant faire croire tout d’abord que je partais pour l'étranger sans esprit de retour... Il me fallait ensuite étudier les allées et venues de l’aveugle, et cela aussi est fait... A cette heure me voici prêt à exécuter la besogne pour laquelle nous avons traité C'est pour vous parler de cela que j'allais vous voir à Neuilly, ne voulant point confier à une lettre les résolutions que j'ai prises...….résolutions que je dois vous faire connaître. .....Mais en.

core une fois, calmes vos nerfs...

Vous êtes trop impressionnable...…, La

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int de me le de.

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oi quelque chose, ait où vous êtes, chances de passer

, les épaules, as |! dit-il, le crains, et beauon que ces gens-là je refuse de leur ins un engrenage 3 de trouver un ce qui fait leur s que je compte mets toute ma 11 faut Fvabouh ayons découver staite aux périls n'entourent..ssssse jours que vous ire disparaître la le, cette ni 1agnétique, qui, interrogée ibosooes Vous M'A nener loin de la ntrouvable, et elle rs | ; sin Vernière, je l'avoir de la pamanques absolu.

es donc pas mes ; de tant de me.

r sans m'entourer ombre, et c'est ce 1 brusque départ re etla vente de faire croire tout l'étranger Hg À me fallait ées et venues de @Bt faites À prêt à exécuter la nous avons traité arler de cela que uilly, ne voulant tre los ge tions q sg .. Mais en- E VOS nerfs...

sionnable...... Le

met ]a tête à l’envers

Visossosss

trois jours elle sera en mon En second lieu, l'Allemagne tes ce qu’elle vous demande Vous enrichira et, au lieu de cer, vous soutiendra |

Veussoss

—Et Véronique Sollier, VOUS pour rien ?répliqua vi rt,

Et ce malheureux

pas là de quoi me fa

des angoisses Continuelles ?

— Véronique Sollier est aveugle, — Vous avez dit vous

pourrait recouvrer la vue,

—En risquant de perdre la vie! Qui

oserait tenter une t

mars ui oosvose veu du magistrat | et chez moi l’engage à ne Point tarder mOn beau.fils, l’encourage sent... Son talent d’oc

évites le châtimen t, quelque pays Jointain et justice ne viendrait pas m que-là ?

‘* O’Brien, je vous ai offert cent mille dispa.

Ublerai la somme si, en elle, Véronique dispa.

**+.. Pour àe jamais reparaître !

AnCs pour que la petite Marthe raisse........,Je do bl

même temps qu raissait.,

—Je ne le magnétiseur eflaré, en

VOUS terrorise et vous Lis de suis Vous aider, car

Le point marchan.

er l'appui que je vous apporberar,….

uels sont ces dangers qui vous épouvantent si fort...

Dans pouvoir...

vous mena.

ess Je ne vois Log que vous ayes autre chose à crain.

re,

la comptes.

vement Ro.

cachet entre les mains du juge d’irstruction ? N'y a-t.il

ire mettre dans

-même qu'elle

it, vous comprenez que je comprenez bien

2e pourrait me sers. I] me faudrait fuir, pour me cacher dans

qui sait si la e traquer jus,

—Mais alors vous m'abandonnez | | balbutia ie fratricide dont le visage pâ.

le et décomposé off:ait une indiscible expression de terreur,

—Commettre francs un crime qui

et par-des..

sur le marché l'enlèvement de la pe.

MON ami,....non | —Trois cent mille francs,

— Vous joueriez un ieu de dupe Il ÿ à votre cachet

Juge... Il fau.

moyen, en suppri.

Pprimer aussi cet.

te prouve qui peut vous perdre.

—Trouvez ce Mmoÿen, et je vous offre i Allemagne me pro-

—Elle vous Promet trois millions, en aura un pour vous

L'Américain posa un vre Commandant le sile

Le gerçon aux morilles

0’Brien le front COupé par deux plis profonds réfléchissait tan

is que Robert 6 servait,

—Un million... — se répétait.il. Un million...

Et alléché par la lante de ce million il yen de le gagner,

Tout à coup ilreleva la tête, et une flamme s’alluma dans ses yeux,

—J’ai peut.être trouvé !—dit.il, Robert le re

né à mort doit à

doigt sur ses là.

uce,

2pportait les rognons sautés

Perspective affrio.

cherchait le mo.

—Mais continua le magnétiseur—]a réussite dépend de beaucoup de cho.

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