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Re D et om ea»
On dé
ès ce que nous a dit oh ar à l'aise
1e ce futur spécialisr Véronique Sollier,, hez son oncle,
Au boulevard Mae au Parc. Saint-Maur
nant, prêtes-moi,.je
e attention. l
n superflue
es votre femme usser Henri Sa.
érison de Mme Sol.
resà eux pour lui
l'opération le plus
) que vous me dites
onde de plus et Te
ar au moiné pour
tion et que pendant.
ujet doit être souparticulier, et sans de een 1 + l'opération soi 3 4 la villa de M,
son interlocuteur ; manifeste,
le juge d’instruction Perdez-vous la tête À
s-moi ce que je ne
je désire. Les résul.
it pour moi. *
dans cette maison t rendue, son preait peut-être sur moi
qu’il faudrait quinse Le
ue les quinse "2 vous es ’obéissez en toum'altes intelligeme éronique Soilier n’e.
urez EG le one jcupe, et petite dos Ris.
— Vous feries cels :
—Je le ferai, si 5: ‘u’obtenes ce que je vous demande d'obtenir,
—Comptes sur moi je réaliserai lim.
Possible,
—Ll est bien entendu que le petite
rthe devra accompagner sa grande mère ches Daniel Savanne,
On ne pourrait les séparer... Mais Frreugle voudra.t-elle venir habiter la villa
—Il faut qu’elle je veuille, sinon je ne Puis rien,
lequel il inscrivit Je nom et l'adresse que le magnétiseur venait de lui don.
ner,
Le n apportait le café,
— addition Ponte de suite, comman.
da le fratricide,
8 deux complices échangèrent quelques dernières et brèves explications et quittèrent la pèniche de Rossigneul qui était allé reconduire jusqu’à Nogent son camarade de régiment Magloire,
Arrivés au bout du pont de Joinville, O’Brien et Robert 8e séparèrent,
Robert remonta 1a rue qui conduit à A gare,
Après un moment de silence et de ré.
flexion Robert murmurs :
—On s’arrangera de façon qu'elle le veuille,
O’Brien reprit :
—Alles le plus tôt possible à la villa du Parc Sain Maur... Rendez.yous Un compte très exact des dispositions intérieures, des escaliers, des portes, et voyes, s’il y a lieu, à vous procurer des doubles clefs... ,.,Du reste, nous ne tarderons guère à nous revoir... Il faut, dans votre intérêt, que je sois au Courant de ce que vous aures fait. — Je
tendrai ma parole, je compte que vous tiendres la vôtre,
. L’Américain, par la route côtoyant ja rivière, regagnait le Parc Saint-Maur,
rieure de la villa du magistrat, double crime qu'il était en train
Mais cette fois, il s'agissait d’un mil.
lion,
regretter
uand il 8°a.'
&issait de gagner une pareille somme.
Et il travaillait de tête, en attendant.
que l'heure de l’action fat arrivée,
—Sur les trois millions Promis par le
baron Schwartz, vous en toucherez un,
c'est juré.
—A notre prochaine rencontre nous règlerons cela... Je retarderai mon dé.
part d’un mois s'il faut et j'aurai fait Pour vous ce que personne au monde n’aurait été capable de faire !
#4 Daniel Savanne, en sortant du Palais
de Justice, devait aller rejoindre sa fa mille au Parc Saint-Maur oùi
j reprenant fosseenon du cabineë qu’il oce :
es étés.
upait tous —Donnez-moi votre adresse. Après avoir con édié son gr : eff —Au Parc Saint-Maur, L lai fie dt COEgé hnporsies (res Hat Parc !.., *..répéta Robert stu. gea méthodiquement ‘dans pur
e & serviette qu'il emportait toutes les pi —Oui, avenue de l’Alouette, numéro | ces relatives au #ine de Saint.Ohen, 1... Villa des Marronniers, non loin prit dans un tiroir Plusieurs clefs et 80r. de l'avenue du Nord où 3e trouve, m’a. | tit.
ves-vous dit, la villa de M, Daniel Sa. Au lieu de se diriger immédiatemen vanne,
vers la gare de Vincenne ù i ‘ —Si j'avais quelque chose à vous fai. . re
* 1 il avait ou don. rendez-vous à Henri, i] gagna le re savoir, sous quel nom faudrait.il Vous | quai des Ortèvres, écrire ? Là, il entra dans une bouti —Sous le nom de Nelson. devanture de laquelle s'étaleiqne + ert tira de sa poche un nornas
” RÉESUE | pièces d'orfévrerie de toutes sortes,
Le bijoutier, qui le connaissait de lon.
gue date, se hâta de quitter son comptoir pour venir à sa rencontre,
—Où en êtes-vous du travail que je vous ai confié ?,.....lui demanda M, Sa.
vanne.
-—L'objet est revenu de la fonte ce matin même, monsieur le juge d’instruction..….....répondit le marchand... Je l'ai envoyé immédiatement à l’un de nos plus habiles ciseleurs, avec le mo.
dèle que vous avez mis entre mes mains, J'ai fait tailler une pierre sans valeur, mais dont la nuance est pareille à celle de l’émeraude du bijou à reproduire...
J'y ai fait graver les deux initiales, et je puis vous aflirmer, qu'à part la va.
eur, la copie sera exactement semblable au modèle,
—L'anneau sera brisé, comme l’est celui de l'original ?
—ÆExactement,
—A s’y méprendre ?
—Oui, monsieur.
—Æt quand ce travail sera-t.il termi.
né ?
—Dans trois jours, au plus tard,
— Alors, dans trois jours je Fourrai ve»
ir le cherc:: ;
‘“titude de le trouver «‘, mais si vous le désiriez, je j::::: «ie “ous le porter au pa-
—lnutile..…...Je préfère le prendre
Autre chose : Vous êtes-vous occupé des informations dont vous avez bien voulu vous charger ?
—Je l'ai fait dès le lendemain de vo.
tre visite,
—Et te résultat ?
—N'est point concluant.
J’ai vu plusieurs de mes confrères, très connaisseurs, très experts en fait de bijouterie artistique. Ils ne sont nul.
lement d'accord sur l'origine da cachet en question, quoique tous le déclarent très ancien .….L’un croit y voir un tra.
vail italien et en attribuerait volontiers
la ciselure de Benvenuto Cellini, un au.
tre penche pour un travail russe, UD Autre enfin déclare péremptoirement que c’est une œuvre flamande ou allemande.
—Æt votre opirion, à vous ?
—J6 n'ose er avoi: une, ayant moins d'expérience que mes confrères à qui, d’ailleurs en cette circonstance, leur expérience ne sert à rien... J'affr.
me cependant,sans crainte de me trom.
per, que si le cachet est ancien, la ma guifique émeraude gravée est moderne et a remplacé une autre pierre, con.
temporaine du bijou.
—ÆEt qui sans doute portait d’autres initiales, dit le magistrat,
—C'est probable,
— Ainsi, c’est entendu, Dans trois jours je viendrai vous demander le modèle et la copie.
. Ils seront à votre disposition, mon.
sieur,
Daniel Savanne se retira et puit une voiture pour se rendre à la gare de Vin.
cennes où son neveu l’attendait depuis quelques instants déjà,
Le juge d'instruction semblait singulièrement sombre,
Ce n’était pas seulement la mort de son frère qui mettait du noir dans son ôme, ni l’entêtement de Véronique à ne point vouloir répondre à 8es quese tions relatives au capitaine Savanne, mais aussi l’insuccès complet et déso-
lant des recherches faites pour trouver la piste des assassins de kichard Vernière,
Quatre grands mois s'étaient écoulés depuis le terrible drame de la nuit du ler au 2 janvier, et la justice impuissan.
te n'avait pu faire un pas en ayant, je.
ter une lueur dans les ténèbres épais.
8e8 autour du crime,
Les journaux semblaient avoir enter.
ré l'affaire, quand tout à coup, quelques jours auparavant, ils s'étaient remis à en parler en termes violents, ace Cusant le préfet de police de mollesse et le service de la sûreté d’impéritie, et Prenant à partie le procureur de la Ré-
publique et le juge d'instruction :—Daniel Savaune,
Celui-ci surtout était malmené avec une rudesse qui touchait de bien près à l’impertinence,
Réputation surfaite, —disait.on, —Mé.
diocrité prétentieuse,
Cela irritait Daniel et il cherchait tous
à vous 7 ;
une, ayant moins confrères à qui, rconstance, leur cd J'aflr.
inte de me tromit ancien, la ma.
vée est moderne tre pierre, con.
portait d’autres at,
idu, Dans trois lemander le mo.
lisposition, mon.
tira et pat une à la gare de Vin.
ttendait depuis
semblait singu.
ent la mort de | noir dans son le Véronique à re à ses ques.
itaine Savanne, mpiet et déso- 8 pour trouver > kichard Ver.
étaient écoulés de la nuit du stice impuissan- 8 en avant, Jelénèbres épais.
nt avoir enter.
Coup, quelques s'étaient re.
s violents, ace > de mollesse et d’impéritie, et reur de la Réruction : —Dae
malmené avec de bien près à
lisait.on, —Mé.
cherchait tous
les moyens possibles d'imposer silence aux 'äilleurs, par le succès, q 8 différentes pistes suivies ne don. —Tout ce qu’on me dit m'inquiète Lant aucun résultat, il s'était remis en | me trouble i ir de cause À sOnger au bijou
A son oncle qui l'interrogeait, il répli.