SAIS Pas. RIGR Yu
“ Inutile de m'obatiner de ce côté.
‘ A la Courneuve même résultat né.
gatif,
“Je pensai :.... Aux derniers les bons !.........et je pris la route d'Auber.
viliers.
‘€ Il y avait eu un feu de grange aux Vertus.
“ Les pompiers venaient de l'éteindre et recondusaient leurs pompes au re.
misage,
“ Je me rappelai que les pompiers d'Auberviliers étaient venus combattre l’incendie de Saint-Ouen, que, forcé.
ment, pour y arriver, ils avaient parcon.
ru en sent inverse la route que je sui.
vais moi-même, et que si le cycliste s'6.
tait croisé avec eux, ils avaient dû le voir et le remarquer.
“ Je ne me trompais pas, Les braves gens avaient remarqué l’homme et ai.
gnalé la sacoche,
“ Je tenais une piste,
‘ Hélas ! elle ne devait pasme mener loir !
“ À Aubervilliers, au Bourget, à la Patte-.d'Oie, aucun indice...rien...rien.….
T1OD..o..
“J’eus beau m'’entêter,,.... Le cyoliste, s’il s'était englouti dans les pro:
fondeurs de la terre, n’aurait point été plus introuvable... et je revins à Paris, la tête basse, le nez loug, la mine piteuse, bredouille comme un chasseur de la plaine St-Denis le jour de l'ouver.
ture ! Voilà !
— C’est très regrettable, répéts, Daniel Savavne, pens:f,
—Oui;;monsieur le juge d'instruction, car mon flair me dit que le cycliste à la sacoche était certainement l’incendiaire le voleur ei l’assassin,
Peut êt-e avez-vous raison.
—dJ’ai raison certainement... et ce n’est pas pour me poser en malin que je dis ça... car je n'ai guère prouvé de malice en ne pouvant point retrouver les traces de l’homme à la sa.
coche,
—1l ne faut point vous décourager...
Cette piste est perdue. Nous allons en chercher une autre,
—Le moyen
—de crois l'avoir,
—Pouryu que ce soit Je bou, murmuw- #8 l'inspecteur entre ses dents,
Uanlel Bavanne avait tiré de la poche de son gilet un objet d’un très petit vo.
lume, soigneusement enveloppé de pa.
pier de soie,
Il déroula ce papier et mit à décou.
vert la copie de ia breloque de Richard Vernière,
— Vous reconnaissez ceci, Berthaut 1?
demanda-t.il en présentant le joyau à l'agent,
— Parfaitement, monsieur... C'est le bibelot trouvé par Magloire ie manchot dans la main de la Pauvre Véronique é.
vanouie, ;
—C'est du moins sa copie exacte,
— Une copie ! cela 1
—Tellement réussie, exacte à tel point, qu'il a fallu faire une remarque à l'original afin de rendre toute confusion impossible, C'est sur cet objet que je
Compte pour relever une piste, Celle du misérable à qui il appartenait, ou du moins par qui il était porté.
—Monsieur le juge d'instruction, il faudrait savoir de quelle fabrique sort +3 bijou, ches quel joaillier il a été ache
—Cela peut se découvrir à force de recherches, et j'ai compté sur vous pour cela,
Berthaut, malgré tout le respect que lui inspiraient M, Savanne et le chef de sûreté, ns put s'empêcher de faire une grimace significative,
um ! hum ! murmura.t il ensuite Voilà ::1e tâche qu'il ne sera pas com.
mode de mener à bien, monsieur le juge d'instruction,
— C'est pour cela que je vous la con.
Vous avez de l'intelligence et du zèle Vous réussires,
L'inspecteur, flatté, fitun grand salut, Mais réplique :
…—Très hororé de là confiance que Vous ne .$:-ignez, monsiecr le juge d’itstructio Seulement j° ne la res MOTS à sat tout l'air d’un jou ancie, &.2. «44. .Ça a peut.
être cent an: Srpt UD ne peut donc pas s’acirsn: à ln fabrique. …
Si encore on savait de quel pays il est originaire,
—Je m'en suis informé, interrompit le magistrat,
—ÆEt on vous a répondu ?
—Qu'il pouvait être d’origine géne.
voise, italienne ou allemande,
—Merci du peu 1, La vie entière d’un inspecteur de la sûreté sufrait à peine à visiter, dans toutes les villes de pri les jonilliers et los marochauds
osités et objets d’art qui peuvent
8 12 — Certes, c'est bien vrai, mais il fau.
drait un rude hasard Pour que le ven.
deur me tombe justement sous la patte à point nommé, et je n'y compte guère, ou plutôt pas dustout !
t.ce un antiquaire que vous aves Consulté, monsieur le juge d'instruotion ?
— on.
Vous,
— Demain, monsieur, je serai obligé d ailer le trouver chez lui, à la campagne, à Survilliers, dans le iépartement de l'Oise,
Agissez donc, mon sr EUX et tenez.moi au Courar .: Js GACLATe ches,
Berthaut avait pris le bijou, il allait 8e retirer,
—Attendes, lui dit M, Savann voici FOur payer vos frais de voyage à Sur.
villiers,
Et il lui mit dans la main un billet de cent francs.
Berthaut remercia et se retira.
gieux matin, Laiss répar:
Villers, chand Le m la gare vingt-c ‘était de la gare lai fall chan
pays il est
terrompit le
gine géne.
De
vie entière snfrait à es villes de marchauds ii peuvent 4 compter 6 mort |!
ur le ha.
ais il fau.
6e le ven.
18 la patte bte guère,
vous avez d'instruc-.
lterai uu 00000000 un à, qui me on de ce riqué, et uvrier, si a homme ses renautrefois 15 les ex.
> verres,
i obligé campartement
6, | AOLIATe
il allait
le, voici Sur.
illet de
eg mm memes a
ZXLI
A Saint-Ouen, au restaurant de la,mère Aubin, ou plutôt au RusTAURANT De LA Joueuss D'Orous, dont Magloire, LOU le savons, avait pris possession, on so trouvait ‘dns une période d’inces.
faute activité,
Dans deux jours, on allait célébrer le marisge du Manchot et de la Marie,
On s'occupait de la toilette de la ma.
riée, du repas de noces, pour lequel les invitations étaient déjà faitese
Magloire tenait absolument & ce que sa mère assistât à la bénédiction nuptia.
le, et le brave garçon était allé la cher.
cher lui-même au Pont d’Ain,
Elle était à Saint-Ouen depuis la veille, heureuse de connaître la fiancée de son cher fils, et tous les braves gens qui l'entouraient,
Véronique et Marthe n'avaient fait æ tournées ni la veille, ni l’avant-veil.
—Je veux que vous soyez solide et bien disposée pour le jour de mes noces ma bonne madame Sollier, lui avait dit Magloire avant de partir... en con.
séquence je vous défends de vous fati.
guer,
Et Véronique s'était soumise.
Elle avait fait faire, pour elle et pour la petite Marthe, deux belles robes de deuil, La pauvre mère pensait sans cesse à sa fille Germaine, et souvent elle alla s’agenouiller sur sa tombe avec Marthe,
Le mariage civil et le mariage reli.
gieux devaient avoir lieu ie mercredi matin,
Laissons les futurs époux à leurs préparatifs et suivons Berthaut à Sur.
villers, où il allait visiter l’ancien mar.
chand d’antiquités.
Le mardi matin, l’agent avait pris à la gare du Nord le train de huit heures vingt-cinq partant pour Creil, d’où il
‘était descendu à neuf heures et quart à
gare de Survilliers-Luzarches, d'où il lai falint vingt-cing minutes, en mare chant d'un bon pas, pour atteindre les premières maisons du village où de.
iMéurait s00 Lomme.
Dix heures sonnaient au moment où
il heurta’à la porte d’une malsonnette enfouie sous les arbres, ms: 3 La vielle servante du vieil antiquaire vint lui ouvrir, .
En le voyant elle poussa une exclamation de joie, —Pas possible I—fit.elle en riant…— La td Berthaut !—Ah! par exem.
plie!
—C'est monsieur qui va être content de vous voir !—Oh 1 pour sûr, tvous de.
vies venir... On a assez parlé de vous hier, en déjeunant. . Mais entrez done...
Je vous laisse là, moi, dans la rue,, pen.
dant que je bavarde...
Et la servante s’effaçga pour le laisser asser,
Berthaut entra dans une pièce qui servait de salle à manger,
—Est.ce qe M. Dutac est déjà sor.
ti ?—demanda.t.il, —Parbleu | dès le patron Minetie com.
me à son habitude... Un tour dans les champs pour voir pousser les seigles, les blés et les avoines. Lest un bonheur pour lui que de voir grandir les herbes à pa in, comme il appelle ça.—Mais il ne tardera guère à rentrer, —V’là qu’il est dix heu.
res, et on déjeune à onze heures, —Vous venez déjeuner avec nous, n’est-c0 pas, n'onsieur Berthaut ?
—C'est bien mon intention, ma brave Toinette, —A'la bonne heure |—Je vais ren.
forcer le menu d’une bonne omelette au lard,..— (Ça vous va ?
—Je crois bien que ça me va !..
—Avec une poule ea daube, aux pee tits oignons, qui est en train de mijoter sur le feu, une salade, un bon morceau de fromage et une jolie tasse de café, sans oublier le pousse.café ; ga vous donnera des jambes pour aller faire un petit tour dans le village après déjeuner, et une séance au café de la Mairie, car c'est une manie de monsieur, il faut qu’il aille tous les jours au café comme un jeune homme...
— Eh bien ! Eh bien ! Qu'est-ce que c’est que ces potins -là, Toinette | { Avec Ça que je ne suis pas jeune i--s’ 6 cria tout à coup un petit vieillard sec à figure réjouie, qui venait d’apparaître sur le seuil de | cb,
Ts
—Ah monsieur !...—ft la brave ser.
vante devenue pourpre …je vous laisse avec lui,
Et elle se sauva dans sa cuisine.
—Voilà une agréable surprise, mon ami,—reprit le ci-devant marchand de Curiosité, —il y a près d’une année que tu n’es venu me voir,
—Mais je vous ai écrit, mon brave monsieur Dutac.
—Des lettresl,.—On ne trinque pas avec des lettres........On ne peut pas donner une bonne poignée de main aux lettres,
—Tes épitres me font plaisir certaine.
ment, mais beaucoup moins que ta pré:
sence...—
Tu viens passer la journée avec moi ?
—Si ça ne vous dérange pas...
Es-tu bête! À
Puis d’une voix forte et sonore le bon.
homme appela :
Antoinette !
— Voilà, monsieur, dit la servante en apparaissant,
—Tu sais que l’ami Berthaut déjeune avec nous,
—Je le lui ai déjà demandé...
—ÆEt qu'il dîne.
—Je l’espérais bien,
— Alors il faut soigner tes menus.
—dJ’ai mon déjeuner...—Quant au dtner, j'y penserai plus tard...—Je vais toujours mettre le couvert pource ma.
tin.
—Tu vois, Berthaut, toujours la mé.
me !—Bientôt elle sera la maîtresse de la maison !
— Vous vous en plaignez peut-être...
—fit Toinette en riant,
—Je ne m’en plains point, non, ma fille...Mais tu ne penses pas à tout,
a ds donc que J'ai oublié, s’il vous plaît
—De demander à l’ami Berthaut, qui vient de la gare à pied, s’il voulait se rafraîchir,
—C’est, ma foi, vrai,
—Je n'ai besoin de rien, dit vivement le policier .
—Pas même d'un pétit appéritif ? Ah tu sais, je ne me refuse point l’appéritif, moi, malgré mes soixante.quatorze ans,
qui ne m’empêchent pas d’être aussi
jeune que toi.
—Dans ce cas je l’accepterai, pour vous tenir compagnie, —Qu’est-ce que tu prendras ? Une absinthe ? un bitter ? un vermouth ?
—Un vermouth,
—Toinette, ma fille, la bouteille de vermouth et deux verres. Ta nous ser.
viras là, sur cette petite table, et ça ne t'empêchera pas de mettre ton cou.
vert:
L’6x-marchand d'antiquités versa, trinqua avec son hôt, but une gorgée avec un plaisir manifeste, fit claquer sa langue et reprit.
—Est-ce que tu es en congé ?
—Ah1 bien, ouiche ! en congé ! réplie qua Berthaut. Est-ce qu’on nous donne seulement quarante-huit heures de per.
mission, à ia sûreté ? Toujours sur pat.
tes, le jour et souvent ja nuit, C’est à peine si on a le temps de dormir! J'ai trouvé un joint pour venir vous voir...
Jai dit que j'avais à vous consalter,
—À mé consulter ? répéta Dutac sure pris.
—Oui...et ce n’est pas une blague que j'ai faite an Juge, C'est une aftaire 8érieuse. Très sérieuse,
—Tu m’intrigues beaucoup ! De quoi s'agit-il ?
—D'’une pièce à conviction de toute première importance ! Un bijou qu’un assassin a laissé, sang le vouloir, dans les mains de sa victime... Cet assatsin, nous ne le connaissons pas. Avec ce bi.
jou il faut que nous arrivions À relever sa piste...C’est notre seule chance d'are rêter au moins un des scélérats, car ils sont deux, Une fois celui-là pincé, nous trouverons bien l’autre.
—Le bijou est ancien ?
—Nous le croyons,
—Tu l'as apporté
—Bien entendu, Mais nous parlerons de cette affaire-là après déjeuner à tête reposée.
— (Ça sera d'autant plus à propos que je vais servir tout de suite... dit la vieille servante qui ne se gênait point
our écouter en mettant le COUVET D, 0080 stalles.vous à table, et pendant que je vais faire mon omelette, aiguises-vous
tre aussi ai, pour
18 ? Une uth ?
eille de ous ser.
etça ne ton cou-
| versa, ) gorgée aquer 8a
! répli.
s donne s de per.
sur pat C'est à ir! J'ai 8 voir...
ter.
tAC sure
gue que aire sé-
De quoi
e toute a qu’un r, dans AssAgsin, 3C ce bi.
relever ce d'are car ils cé, nous
arlerons r à tête
DOS que , dit la ; point (=) À PTT TEA tqueie es-vous
les dents en mangeant des radis, du beurre et du saucisson,
Les deux hommes se mirent à table,
Au bout de quelques minutes, Toinet-
te apporta triomphalement, sur un plat de vieille faience 1e Rouen à la Corne, une omelette fumante et dorée à point, qui donnait de l’appétitrien qu'à la regarder.
Elle fut d’ailleurs déclarée exquise, et c'était justice.
Dutac aimait la bonne chère. IL mangeait bien, buvait sec et possédait uno cave agréablement garnie,
Une bouteille de vin blanc, tête de Vouvray, arrosa l’omelette au lard.
Avec la poule en daube apparut une bouteille de vieux Pomard et au dessert Toinette servit une fiole poudreuse ds Pontet-Carnet,
La présence de Berthaut était une fête pour l’ex-antiquaire.
Au-déssert succéda le café accompagne d’une fine champagne authentique, puis Toinette disparut, après avoir demandé :
—Pour quelle heure le diner, monsieur ?
— Pour six heures et demie... Cela donnera à l’ami Berthaut tout le temps d’ailer prendre le train de onze heures vingt-deux minutes à la gare de Survil.
liers.… Maintenant, garçon... continua Dutac aussitôt qu'il se retrouva seul avec son visiteur,.... occupons nous de ton affaire... Montre-moi le bijou en question,
Berthaut tira le cachet de sa poche, le débarrassa du papier qui l’envelop-
ait et le présenta à l’antiquaire .
Celui-ci l'examina pendant le quart d’une seconde et s’écria :
—Ah ça ! te tiches-tu du monde | Ça
un bijou ancien | En voilà une sévère l
C’est du 10c, mon garçon, tout ce qu'il
y à dans ce bijou est fait de toc...Le
cachet est bien en argent, mais la simili-
pierre est en verroterie, et vaut trois francs cinquante | ; Vous ne m'avez pas laissé le temps de vous expliquer que ce bibelot n’est qu’une copie exacte de l'original, exécuté par ordre au juge d'instruction.
Ah | c'est donc ça ! J'aurais mieux
aimé voir l'original, mais enfin, comme copie, ce c’est pas mal.... Le ciseleur sait son métier... Ila même imité supérieurement l'usure de certaines pare ties..... Je ne pourrais pas m'y trome
er, moi; maisily a des experts de l'Hôtel des Ventes..…...J'en connais, qui n’y auraient vu que du feu.
Vous pensez que l'original est ane
cien
Dutac ne répondit pas.
Ii s’absorbait maintenant dans l’exa-
men du bijou.
—Ah ça! maislah ça! mais! dit-il
tout à coup..je ne me trompe pas... j'ai eu dans les mains l'original de cette
copie | Berthaut s'était dressé comme mû par un ressort.
Vous avez eu l'original dans les
mains ? répéta-t-il avec anxiété.
—Oui. J’en ai la certitude.
—Quand ?
—Il y a longtemps. Très longtemps...
Mais enfin, à peu près ?
—Vingt-cinq ans, trente ans, et peut
être plus,
—Taut que ça !
—Je l'avais acheté dans une vente, en Italie, au cours de l’un de mes premiers voyages, quand la passion du bie belot venait de s'emparer d6 moOi,..eesse La ciselure était merveille et merveilleuse aussi l’émeraude que remplace ce verre coloré... Benvenuto Uellini & laissé en Italie des élèves qui, de père en fils, ont suivi ses traces... .. Le j0y= au, qui uen un des lions de Sainte Marc, a dù être ciselé par l’un de ceuxe
là, il y à une cinquantaine d’années. Je m'emballai sur l’objet, je le laissai trop voir, et je le payai très cher.
—Combien —Je ne me souviens pas, mais très cher.
A cette époque, il n’y avait point d'i.
nitiales gravées sur l'émeraude,s.s En revenant à Paris, après avoir parcouru toute l'Europe, glanant partout, j’exposai ce cachet dans mes vitrines de la rue Laïfitte....On l'admira beaucoup, mais le prix élevé que j'en demandais...
et que je devais demander sous peine
| de perdre..…...ef#rayait iés ainaïëurs, Sk
Rss
mere
je crus longtemps qu'il me resterait pour compte.
—Un acheteur est venu cependant ?
—A coup sûr, puisque je ne le possède plus et qu’il ne m'a point été volé.
—Mais, n’a.t-il pas été compris dans la liquidation de votre maison, lorsque vous avez abandonné les affaires ?
Non. Je suis certain qu'il ne figurait point sur le catalogue rédigé par moi.
même pour la vente qui avait attiré les grands collectionneurs du monde entier,
—Alors, tâches de vous rappeler à qui vous l'avez vendu.
C’est impossible, après tant d’'an.
nées.
J’avais une clientelle considérable. Je vendais des centaines d’objets par'! jour etsi je me rappelle quelques-uns des collectionneurs qui venaient régulièrement ches moi, et que je connaissais...
les autres, les clients de hasard, les passonts que tentait un bitelot des vitrines, n’ont laissé aucune trace dans mes souvenirs, È
—En faisant un grand eflort de mé.
moire...
—Je le fais en ce moment, l'effort de
‘mémoire, mon garçon, et je ne trouve
rien, absolument rien... —J’ai même oublié le prix de vente du bibelot, de même que j’ai oublié son prix d’achat, Seulement je mettrais ma main au feu que je l’ai vendu ce qu’il valait, par con.
séquent très cher.