TR
rendre connais.
res arrivées pen.
enferma dans le la clé ne le quit.
volée par lui à
es lettres, taient insigni.
ire.
erneuil, Lurmura.t.il, — riomphales du nebleau, après gion d’honionnels, j'étais e baron Sch.
On souvenir, d’ailleurs que
aatin, rue de vous féliciter \ grands suc.
rûla ce court ère compro
se dit-il en e du papier grise, Je ne as plus per.
rtune est 80.
‘il n’est au
6 Croue
le sa journée ommeil de nscience,
18 Complexe
tif, n'ayant Salt ga acapable de * 6 sachant ait de cri.
rapide.
» péril l'6.
au contrai.
ertaine, sa
de mé on LB a
confiance n’avait plus de bornes et il poussait l’auc.=" jusqu’à l’imprudence.
De grand matin il fut debout, désirant paraître à l'usine et causer avec Claude Grivot avant de se rendre rue de Verneuil.
Il éprouva quelque surprise de ne point voir Philippe debout, prêt à partir avec lui comme de coutume...
Le valet de chambre, questionné par lui répondit :
—Monsieur Philippe est levé depuis longtemps, monsieur.
Robert se dirigea vers l'appartement de son beau-fils,
Il se leva et tendit la main à M. Ver nière,
—Mon cher enfant, ilest l’heure de partir..….— fit ce dernier,
—J'allais descendre vous prévenir que je n’irair ::: \ l’usinece matin...
—Pourqu' .…
—d’'ai là : «ail pressé dont a besoin Claude Grivot....— Des calculs
compliqués à faire vour déterminer exactement la force de résistance des pro:
jectiles que nous avons à construire pour le tir à longue portée de canons de campagne, et je ne pourrais faire ces culcules à l'usine ayant à consulter ici des ouvrages spéciaux.
Reste donc, mon cher enfant, je pars seul.
—Déjeuneres-vous à Saint-Ouen ?
—Je ne pense pas, je suis même certain du contraire, des aflaires m'appelant à Paris, J’y déjeunerai. A ce, soir, donc,
—À ce soir,
Robert partit,
A Saint-Ouen, il mit en quelques mots Claude Grivot au courant de ce qui s'était passé la veille à la villa Savanne et comment il était en possession du bijou laissé le soir du ler janvier aux mains de Véronique.
Claude jugen comme lui que les ter.
reurs qui le harcelaient depuis si longtemps à ce sujet n’avaient plus dé raison d’être. Ù
Tout danger avait disparu.
Maintenant, mon vieux camarade, jui dit Robert, il s'agit de ne S'AFTÈver en route! 1 nous faut la ortune, la
vrais, la grande, des millions ! Jo vais rue de Verneuil.
—Abh ! oui, c’est vrai, murmura Clauüsen fronçant les sourcils, j'oubliais, qu’ils te tieunent,
—]ls me tiennent, mais avec des chaines d’or, e: celles-là ne semblent jamais lourdes, répliqua le fretricide en riant.
Et il quitta le contre-maitre,
Une heure après, il sonnait à la porte donnant accès dans la cour du petit hôtel du baron Schwartz.
Le valet de chambre était prévenu.
liintroduisit immédiatemont le vie siteur auprès de son maître.
Le Prussien lui tendit la main droite, tandis que de la main gauche constellée de bagues il caressait comme d’habitude sa belle barbe blonde.
Mon cher baron... lui dit Robert d’un ton dégagé, je viens chercher les félicitations que vous avez désiré m’adresser personnellement.
—Je ne vous les maychanderai pas...
répliqua l’attrché spécial.....et je vous affirme qu’elles sont très sincères. ..,..
On sus apprécie en haut lieux, comme vous mérites de l'être, eton regrette infniment..s.....j0 Suis Chargé de vous le dire, de n'avoir pas su rendre justice plus tôt à un homme de votre valeur...
Vous avez été desservi auprès du Grand Etst.Major....On a eu le tort d’ajouter foi à des rapports malveillants qui n'étaient dignes d'aucune créance, mais on est convaincu que vous oublieres sans peine ces fâcheux malentendus, et que vous êtes tout disposé à accepter l’expressiou de nos regrets et à redevenir notre ami,
—J'y serai tout disposé si l’araitié au’on me témoignera se manifeste d'ue
ne façon correcte.
Cela signifie, n'est-ce pas, que vous avez réfléchi ? :
—Je vous avais demandé un mois,
—Ils'en faut de deux joure seule.
ment que le mois soit écoulé, et le temps presse. .... Vous avez livré vos engins, votre outillage, vos form ales chimiques et vous avez reçu l’ordre d'activer la fabricetion Il fant an’en Allemagne on soit prêt aussitôt qu'en France...Il faut.
ue si la fantaisie prenait à la France
’expérimonter contre son armement nouveau, elle se trouve en face d’un So pareil. Vous comprenes cea l
—Parfaitemer,
—Bref........reprit le baron Schwartz en continuant à caresser sa belle barbe, êtes-vous prêt à nous vendre un double de tout ce que vous venez de livrer aux ministres de la guerre et de la ma.
rine ?
—(Celu dépendra... … répliqua Robert,
—De quoi ?
—Da prix que vous y mettres.
L'Allemand fit un geste de surprise,
—Ce prix n'était.il donc pas convenu, s’écria.t.il. ;
—C'est-à-dire que vous m’aviez fait une proposition que je n’ai ni refusée, ni acceptée,
—Ælle était cependant plus qu’accep.
table |
— Vuus aves, si j'ai bonne mémoire, parlé de troismillions,
— Oui ! Eh bien ?
—£h bien ! cela vaut plus... et je vais vous le prouver :...... Quand j'ai eu le plaisir de causer avec vous, ilya un mois moins deux jours, les expériences n’avaient pas été faites officiellement a.
avecun auccès foudroyant.... c’est le as de le dire...….....et je n'avais pas été décoré pour services exceptionnels...
Bref, je suis un tout autre homme, J'ai grandi, beaucoup grandi, et il faut me traiter en conséquence,
— Vous oublies que nous avons des secrets... Si nous avions parlé,que series.
vous aujourd’hui ?
—Voilà une parole maladroite et qui détonne de façon étrange dans notre en.
tretien tout amical, monsieur le baron !
fit Robert d’un ton dédaigneux . je ne crains rien de vous, et vous avez tout à craindre ou tout à attendre de
moi | N gaag l...quelles sont vos exigences
—Oh | bien modestes, étant donnée
nue situation réciproque, un million de us.
è Le baron Schwartz, abandonnant sa barbe, leva les deux mains vers le pla fond, comme jour le prendre à\ témoin de la violence morale qui lui était fai.
Robert continua :
—C'est à prendre ou à laisser... Point de marchandage !.., Vous n'avez même pas besoin de consulter votre gouverne.
ment... Vous êtes certain d'avance de son approbation. .On vous a donné carte blanche,
—Si nous acceptons, quand pourrez.
vous nous satisfaire ?
-- Dans huit jours.
—ÆEh bien ! c’est dit, vous toucheres quatre millions,
—De quelle fagon sera tait le payement ?
—En échange de vos plans et de vos formules, il vous sera remis un chèque de deux millions sur la banque de Ber.
lin, et un autre de même valeur sur la banque de Francfort,
e refuse absolu/aent | Ù
Pourquoi cela ?
—Je ne veux point avoir affaire à vos banques allemandes... Cela serait efroyablement compromettant pour moi,
—Comment s'y prendre, alors f
—Que le crédit de la somme conve.
aue me soit régulièrement ouvert dans une maison de banque de Paris, ches Rothschild, par exemple,où j’ai déjà des fonds déposés... Contre remise d’un reçu de dépôt à mon nom et d’un car.
net de chèques, je vous Livrerai ce que vous désires,
—Dans huit jours, vous serez prôt ?
—Oui.
—Eh bien ! nous le serons AUBBissoo0e D'aujourd’hui en huit jours, je vous at.
tendrai et nous terminerons,
“Mais... ajouta le baron Schwars très gracieux et la figure illuminée par un large sourire...saures-vous au moins reconnaître combien, dans une si grosse aflaire, j'ai été un ihtermédiaire coulant facile, de bonne composition, et dési.
reux de vous être agréable ?
—Ah !......fit Robert souriant à son
0 mm m Oo
se Se
que, un million de
abandonnant sa ins vers le pla.
rendre à témoin ui lui était fai.
à laisser... Point us n'avez même votre gouverne.
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ons AUSSI. so00 rs, je vous at.
ons,
aron Schwars illuminée par [ous au moins 8 Une si grosse diaire coulant “a et dési.
souriant à son
tour...les pots de vin sont à la mode en Allemagne comme en France |
Que voulez-vous, je ne suis pas rie che, et, à Paris, quand on aime bien à vivre, la vie est si chère.
e vous prierai dona cher mon.
sieur le baron,—de me faire le plaisir d'accepter cent mille francs,
—Vous êtes un vrai gentleman |— s'éoria l'Allemand en serrant avec eflusiou la main du misérable, — Dans huit jours .....
—Dans huit jours.
Les deux hommes se saluèrent et le fratrioide quitta le petit hôtel de la rue de Verneuil.
Philippe, aussitôt après le départ de aon beau-père de la villa de Neuilly, s'était remis avec ardeur au travail,
Il censultait l’un après l’autre des vo.
lumes placés sur son bureau, il couvrait de chitires des feuilles de papier crayon:
nait des dessins de projectiles faisait et refausait des calculs et s’irritait de ne point arriver à la solution du problème
“qu'il s’était posé,
Tout à coup ils’arrêta se mit à réfléchir et au bout d’un instant dit à haute voix :
—C'est en bas que je trouverai ce qu'il me faut...
Quittant aussitôt sou appartement il descendit à celui de son beau-père et se dirigea vers celle des bibliothèques ren.
fermant tous les ouvrages relatifs aux armes et aux engins de guerre,
Au milieu de ces ouvrages il en choi.
git uu le prit et l’emporta chez lui en murmurant :
— Voilà ce que je cherchais...
Se remettant alors au travail il se mit à feuilleter l’épais volume, s’interrompant pour prendre des notes au cra.
yon et tracer des chitires,
‘En tournant une page son regard fut attiré par une large spraoqre dont le cachet de cire rouge semblait une tache de sang,
Philippe examina le cachet et ne pui contenir un mouvement de surprise,
—Los armes d'Allemagne !..,—fit.il, —Qu'est-ce que c’est que cela ?
Il retourna l’enveloppe et lut la sus
c’iption.
lettre 6tait adressée à l’ambassae deur d'Allemagne, à Paris.
Comment uvre lettre à l’ambassa.
deur d'Allemagne peut-elle se trouver dans 06 VOLUME... lCiseosee AANS 1A bie bliothèque de M, Vernière ? —se demanda-t-il.
Son front s'était plissé tout à coup.
1 tira de l’enveloppe, dont la partie supérieure était tranchée, la feuille de papier À renfermait et ia déplia,
—Mais c’est une lettre chiffrée, cela !
—un message LA pro Comment ce message a-t.il pr sortir des mains de son destinataire pour arriver dans celles de mon beau-père 1....,,—C'est étrange !
Ses yeux se fixèrent de nouveau sur la feuille,
En tête, ces mots en langue alleman.
de Monsieur l’ambassadeur,
Puis imprimée, la mention : Grand Etat Major,
Immédiatement au-dessous ces deux lettres :
Puis, plus bas :
—Cela est incompréhansible pour moi {—-murmura Philippe en prois à un
trouble oxtrôême, —Que signifient donc ces deux initiales placées audessus de ces chif >s 7.— ©t ces signes d'algèbre 515 plus 7 égale 670, plus 23...
etc—Cela ne représente, à coup sur, Aue cun calcul.....Ce sont des points de repère, voilà tout, ... C'est un cassetête chinois dans lequel il est impossie ble de démêler quoi que ce soit si on n’en a point la cief,
Certainement il y a sous ces shiffres un secret— poursuivit le jeune homme, fiévreux, inquiet, — De quelle nature est-il ? — Comment arriver à le connaitre ? — 11 me semble que je suis en face de queique chose d’efirayant.., Mais rien ne prouve que jé ne me trom PAS. >. P ourquoi m'épouvarter chiffres réunis par des signes aigébriques.,—Et cependant il dait y avoir là
uelque chose de grave... Eacore. une
ois, comment une dépêche chifirée de
soi fc mere 38 etes AK"
l’ambassade d'Allemagne se trouve:telle entre les mains de M. Vernière ?...
Comment ?
Et Philippe cherchait à comprendre, à deviner la clef qui rendrait intelligible pour lui le mystér'eux document,
Il revenait toujours aux deux initiales P. L., tracées en gros caractères au.
dessus des chiffres.
— C’est dans ces deux lettres que doit se trouver la clef..…....,pensait-il, et il faisait des efforts sur humains pour dégeser l’inconnue de ce problème...
ais c’était s'acharner à une tâche sur.
humaine.
Il se heurtait contre l’impossible.
Enfin, fatigué, le cerveau endolori, les tempes bourdonnantes, il s'arrêta, mais en se disant :
—Je ne renonce point...Il faut que je sache...Je veux savoir, etje Baurai……..
Cette lettre ne me quittera plus, Je la
rde,
"ins avoir replié la feuille, il la glis.
sa sous l'enveloppe d’où il l'avait tirée, et il s’apprôtait à l’enfermer dans un meuble, lorsque la pensée lui vint de regarder la date indiquée par les time bres de la poste, ;
1ls portaient le millésime de l’année
L'envoi datait des premiers jours de décembre de cette année,
Cette date est antérieure à celle de notre arrivée à Paris... murmura Philippe...C'est une complication de plus.
Et toujours ces mots revenaient sur ses lèvres :
"—Comment cette lettre se trouve.
is 14 en la possession de mon beau-pè.
re
Il enferma l’inquiétante missive et se remit au tra”ail.
Au bout d’une heure, ayant enfin ter.
miné ce travail d’une façon satisfaisante il réunit dans un carton les feuilles qu’.
il venait de couvrir de calculs et de des.
sins, regagna le cabinet de Robert, replan le volume sur le rayon de la bi.
liothèquo où il l'avait pris, remonta chez lui, s’habilla et sortit en empor.
tant le carton préparé par lui.
Au lieu de se diriger vers Saint.Ouen, ainsi que nous lui en avions entendu ex.
primer l'intention, il prit le chemin de Paris, trouva une voiture à l'extrémité de l'avenue de Meuilly, près du pont, et donna l’ordre de le conduire à une des principales maisons de librairie de Paris.
Arrivé à destination il entra dans le vaste hall où se font les achats les achats et les comraandes, et demanda à l’un des employés de lui indiquer un traité de Cryptographie.
—Voici ce que vous désirez, monsieur répondit l’employé.…….. C’est un ouvrage très complet, de plus de mille pa- 883, avec de nombreuses planches gravées, dont quelques-unes sont en cou
eur,
—Donnes-moi cet ouvrage,
On lui apporta le D il le pays, le fit envelopper, et partit en l’emportant.
Après avoir déjeuné dans un restau.
rant des boulevards, il regagna Neuilly, enferma dans un meuble à double tour le traité de Cryptographis et se rendit enfin à Saint-Uuen en se répétant encore :
Oui, je veux savoir ce que contient se lettre chiffrée, .....et je le saue rai
0’Brien ne désarmait pas.
Il n’abandonna nullement l'idée de s'emparer de la petite Marthe sur la.
quelle nous savons qu’il comptait pour réaliser une grande fr:tune à l’étran.
ger.
En conséquence, il faisait des plans pour arriver de la façon la plus pratique au but convoité par lui.
Eva Mariani était allée l’attendre en Italie, où il devait la retrouver, nous l’avons dit,
D'ailleurs, il s'inquiétait fort peu d’el.
le en ce moment et se trouvait notable.
ment soulagé par son départ qui lui don.
nait tonte liberté d'agir sans avoir à r£.
pondre à ses questions,
" vers Saint.Ouen, vions entendu ex.
rit le chemin de ure à l'extrémité } près du nt, conduire à l’une s de librairie de
ilentra dans le achats les achats demanda à l’un diquer un traité
ne C'est un heu plus de mille paes planches gra.
es sont en cou-
vrage, UME,. se il le ek partit en l’em-
ss un restau.
egagna Neuill
le à double tous his et se rendit e répétant enco-
ce que contient ...e6 je le sau.
1 pas. :
ment l'idée d Prada sur ln.
l comptait pour ‘tune à l'élan,
aisait des plans la plus pratique
el'attendre en xouver, nous l’a-
ait fort peu d’el.
rouvait notable.
part qui lui don.
can :
£Ans avoir Fé-
Le = ee or ts,
L'Américain était homme d'imagination.
IL avait trouvé ceci : Endormir la petite fille et lui inspirer, par suggestion, la volonté de le suivre.
gré.
Mais comment l’endormi: puisque l’aveugle était toujours auprès d'elle ?
Convaincu néamoins que l’occasion 8e présenterait d’un momeït à l'autre, il ne perdait pas patience, suivant sans
cesse Véronique Sollier et la petite fille dans leurs pérégrinations, tantôt sous un travestissement, tantôt sous un autre, changeent de visage comme de cose tume et, par conséquent, toujours méconnaissable.
11 s’arrêtait souvent auprès de la mie gnonne joueuse d’orgué et de sa grande mère causant avec elle la questionnant et ne manquent jamais de mettre une belle pièce blanche dans la main de Marthe.
Pour le moment, il ne s’occupait plus de Robert.
—Il sera temps de penser à lui quand Je serai en possession de l'enfant, 8e disait-il, et je le défierai bien de ne pas s'exécuter.
—Je le tiens !
On était arrivé au samedi 9 juin, jour où, à la villa Savanne, on devait fêter la Saint-Landry en même temps que la décoration de Robert Vernière,
Depuis une semaine il règnait une chaleur étoufiante.
Cela n’empéchait point Véronique et M de faire leurs tournées habituel-
La veille, elles avaient couché à Joinville, après avoir pArCOUrn le Perreux, Petit-Bry et Nogent-sur-Marne.
Le samedi, elles devaient rouler leur orgue à Paliesy, à Champigny, et fuir leur journée par le Parc.Saint-Maur,