‹ La Fille de l'officier de Marine [microforme]Chapitre 72 sur 84 · LIT · texte numérisé non relu

LIT

Un peu fatiguées par la journée du vendredi, Véronique et Marthe avaient dormi plus longtemps que de coutume, et vers neuf heures et demi seulement, elles se mirent en marche.

La veille, O'Brien les avait suivies Jus-

u’à Joinville.

Il avait remarqué leur lassitude.

11 avait vu la petite Marthe prier sa grand'mère de s'arrêter pour 86 reposer un instant à l'ombre, et de loin il avait assisté à leurs haltes qui duraient environ dix minutes, et il s'était dit :

—Si seulement elles pouvaient s’endormir toutes les deux.

Arrivées à Joinviile, elles étaient entrées immédiatement dans la maison où eg dinaient et couchaient d’habitu-

Tout en regagnant le Paro-Saint-Maur,

le magnétiseur pensait :

La chaleur sera encore plus lourde demain qu’aujourd’hui, par conséquent la fatigue plus grande.

Il ne se trompait pas.

Le samedi matin le soleil se levant dans un ciel sans nuages dardait ses

rayons ardents sur les chemins blanc de poussière.

O'Brien se grims, sortit de chez lui et s’en alla déjeuner dans une auberge près du pont de Caampigry.

Ala vila Savanne, une activité fiévreuse régnait depuis le point du jour,

Le magistrat avait fait venir de Paris des domestiques de supplément, un

chef de cuisine etses aides et deux

maîtres d'hôtel qui devaient se joindre

au valet de chambre pour le service | de table.

Les principaux marchands de comes.

tibles de Paris avaient 6t6 mis en réqui.

Volailles dignes d'être primées aux con.

Cours régionaux, des fruits étonnants et des pièces montées, Les caves de la villa étaient bien approvisionnées, Au déjeuner comme au diner, le nom- | re des convives serait considérable, || Robert avait fait savoir à M, Savanne, f ainsi que nous avons entendu celui-ci le | lui demander, quel serait le nombre de | ses invités,

Robert et Phili pe vinrent un peu tard, .

» et vers une

elles.

-Ci se trouvaient Claude j qualité de contremaître princi, al de l'usine, Prieur le caissier, > i de la maison, le Vieux Simon, doyen des ouvriers, et plusieurs chefs d’ateliers dont les allue res et la mise correctes ne pourraient

us tache au milieu des invités de Da.

niel,

| Ils avaient dû asser à l'usine pour Il onner un coup d'œil aux traväux en L | Cours d'exécution et prendre Claude feel Grivot et Prieur.

Enfin, à midi précis, la réunion était au grand complet et on passait à la sal.

de à manger,

Res: 05e 8 2PR DE Se

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| comptait le docteur Sermet et le chef bi | Vers deux heures, le déjeuner se ter. | de inaique de l'hospice des Quine de ni minait et on allait prendre le café et se-Vingts, ; PE q il liqueurs sur la terrasse où de petites Le déjeuncr était snnoncé pour midi, el doi tables avaient 6t6 disposées à l'ombre, e egr® heures, Daniel, Mathilde de I Il nous paraît superäu d’afkrmer qu’. | Mme Savanne Commençaient à recevoir ï se | au dessert de chaleureux toasts avaient | des arr vante, : 18 ll été portés à Daniel Savanne et à Robert Les bouquets les compliments, les m if Vérniére, “l'éminent industriel, l’inven- souhaits abondaient, fl ur de premier ordre qui venait de Le juge d'instruction était radieux, b i donner à la France des forces nouvel. O’Brien, attablé juste en face, leg g jl les, et de recevoir comme une récom. | avait vu venir, traînant la jambe, bri. d | pause bien méritée la croix de la Légion De de fatigue, accablées par la cha. | onneur.” eur, € 1] PE Vernière était au comble de la u Line à F gui Jenraions forcé. £ | Son mari devenait donc enfin lhom. | bien qu'elles arriveraient un d me qu’elle avait rêvé, l’homme en qui 11 se tint prêt à les filer dès qu’elles . elle avait cru, quitteraient le modeste établissement Le vieux Simon, je au pra 86. | où elles venaient de faire halte, | | tait permis un petit discours très court, Deux heures sonnaient à Jépli ! . : 3 glise de | dés Par ces mots, qui furent applau- #pieny au moment où elles se ‘re- {| —Le patron est décoré, c'est comme metmant . FAR { ai nous l’étions tous !...—"aussi je bois L'aveugle paraissait avoir récouvré à la santé du patron età la nôtre ! quelque vigueur.

Marthe, au contraire, semblait exté-

“ nuée,—Ses petits pieds gonflés ne le

++ Portsient qu'avec peine, — De grosses gouttes de sueur ruisselaient sur son Vie. J

Véronique Sollier et Marthe avaient sage empourpré,

LR - mm

leil, parcouru ,) et vers une

lans un petit lu pont clame Avans de com- | Parc Sainttueuses pour

aient Claude contremaître ur le caissier, la maison, le ouvriers, et dont les allue ® Pourraient avités de Da.

le maire de des officiers.

de la guerre [ue.

Savanne 6 et le chef des Quin-

pour midi, Mathilde et

ments, les

radieux, sc les am Je. b de ar la’ r1

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Mais la lassitude ne lui enlevait point son courage.

D'un monvement nerveux, elle démarra le chariot de l'orgue et aida Mme Sollier à le pousser devant elle.

Elles traversèrent le Ar en 8e dirigeant vers la gare de Champigny, mais arrivées au chemin qui conduit au bord de l’eau, Véronique s'arrêta,

La force venait de lui manquer tout à

coup :

Ji fait de plus en plus chaud, mignonne, — dit-elle. —Dans les propriétés du Parc-Saint-Maur, on doit rester en ce moment à l'interieur, bien au frais … On n’aura pas le courage de se déranger lorsque nous jouerons n08 dirs.… — Nous pourrions nous reposer encore un peu en attendant que le soleil baisse... — La chaleur m’accable aujour-

—Je suis comme toi, grand’mère...

— répondit la fillette. — Je me sens bien Fatiguée — .……… Gagnons le quai de Marne, tu sais, où je vai dit u’il y avait une avenue de maronniers et de grands arbres sur la berge.— Il y a aussi beaucoup de gason.— Nous serons à l’ombre et nous attendrons là que la grosse chaleur soit un peu pas- Alors, conduis-moi...— (Ça sera bien bon de s'asseoir sur le gazon, £ous les nds arbres..—il doit y avoir un peu de fraîcheur dans cet endroit-là.….

Marthe tourna l'orgue vers le chemin conduisant à la rivière et guida l’aveu-

EGBrien les avait suivies et du haut du pontilne perdait pas de vue un seul de leurs mouvements.

Il les vit s'engager dans le chemin que nous venons de désigner et longer les bords de la Marne en montant vers le barrage de Joinville.

” Au moment où le feuillage des grands

arbres allait les cacher à ses yeux il

gagna l'escalier qui de l'extrémité du nt conduisait au quai, <

Véronique et sa petite-fille passaient sous le pont du chemin de fer de la Grande-Ceinture,

11 doubla le pas, Lorsqu'il arriva lui-même sous la voû-

te, il vit l'aveugleet l'enfant s'arrêter,

ranger leur orgue le long d’un mur

près d’une grille et s'asseoir, on plutôt

” laisser tomber toutes deux sur l'her-

Oui, je m’en doutais bien...—murmura-t-il—la fatigue les écrase...il s’agit de savoir si elles vont s’endormir...Donnous-leur en le temps,

Rebroussant chemin, il] gayna une rue conduisant au passage à niveau du chemin de fer de Grande-Ceinture.

Il traversa la voie en passant par les pertillons et s'avança jusqu’à une descente située entre la muraille d’enceinte d’une propriété et le talus du chemin de fer que rendait inaccessible une haie vive doublée d’un treillage serré.

Cette descente, ou plutôt cet escalier, se compose de nombreuses marches tail lées dans la terre et retenues par des planches de chône goudronnées,

Arrivé à l'extrémité de ce chemin très peu fréquenté, l'Américain s'arrêta etjeta un regard vers l'endroit joù Véronique et Marthe s’étaient installées,

L'enfant, maintenant, était étendue sur le gason, mais sa grand’mère, toujours assise, semblait s'absorber dans de profondes réflexions,

O’Brien se glissa jusqu'aux arbres garnissant le bord de la rivière.

Il lui fallait attendre encore,

S’asseyant alors sur la berge, il tua le temps en regardant les évolutions de certains pêcheurs qui venaient choisir leurs places et planter leurs fiches pour l'ouverture de la pêche qui devait avoir lieu le 13 juin.

Il resta là pendant près d’une heure, jetant d’instant en instant un regard vers l'endroit où se trouvaient Véronique et Marthe.

Tout à coup il vit l’aveugle s’étendre sur l'herbe à côté de sa petite fille,

Elles vont dormir toutes les deux...

—pensa-t-il,

Après avoir laissé s'écuuler dix minu.

tes, il se leva et vint passer lentement auprès d’elles,

L'enfant dormait d’un profond som.

meil, mais Mme Sollier veillait toujours car au bruit, bien léger cependant, du

Pas du promeneur, elle se souleva sur #0n séant, La grand’mère et sa petite fille se trouvaient juste en face de la ‘grille de la propriété de Daniel Savanne, = 0'Brien reconnut l'endroit où pendant Plusieurs jours il était v enu stationner Comme peintre amateur, Il ne pouvait tenter quoi que ce soit en ce moment, éronique, au bruit, au moindre Mouvement suspect, n’aurait pas man- ‘Qué d'appeler au secours.

’ Américain continua à marcher,

N’entendant plus rien, l’aveugle éten.

it le bras vers Marthe, reposant tont près d'elle toucha ses vêtements et, cer:

taine qu’elle était là, s’étendit de noue veau, sollicitée par le sommeil.

= Caché par les arbres de la rive; le ma.

gnétiseur avait fait halte et il épiait de nouveau,

L'immobilité de Véronique devenait complète.

—Elle aussi s’est endormie 1—,se dit 0'Brien au bout d’un instant, —Je Vais pouvoir |...

Et il s'élançga sur le chemin.

is soudain 1] s'arrêta et fit un geste de colère,

L'aveugle venait de se dresser brusquement, et s’approchant plus encore de la grille que nous connaissons, elle prêtait l’oreille à un bruit de voix, de l’autre côté de l'enceinte dans la pro.

priété,

—Qu'est.ce qu'elle a 1— Qu'est-ce qu’elle écoute f se demanda l’Améri.

Etil reprit possession de sa cachet.

Voici ae qui se passait.

Le dejeuner chez Daniel Savanne étant terminé et le café rris, quelques.

uns des convives s'étaient disséminés par groupes dans le petit parc, afin de jouir de la fraîchour relative qui régnait sous les grands arbres.

D'autres causaient au salon,

D'autres avaient engagé une grande partie de billard.

Des voitures avaient été mises à la disposition des personnes désireuses d'atier visiter ie monument de Champi.

guy élevé à la mémoire de nos soldats, tombés en 1870 dans le village et sur le lateau ensanglanté par des combats éroïque où le nombre seul était viotorieux. :

Philippe et sa mère, Mathilde et Ali.

ne, étaient du nombre des excursionnis.

tes.

Henri n'avait point voulu quitter son oncle,

Robert se promenait dans le parc avec Claude Grivot.

Tous deux étaient descendus jusqu’au bas de la propriété et, tout en fumant dans l’allée longeant le mur d'enceinte du côté de la Marne, au centre duquel se trouvait la grille, ils causaient à de.

rabbin quoique se supposant bien iso.

és

C’est Claude Grivot qui parlait :

—Que veux-tu, c’est plus fort que moi—disait il, —j'ai peur d’O'Brien,.,— Une maladresse de ce magnétiseur Pourrait nous perdre sans ressource |

O’Brien !

C'est en entendant ce nom prononcé derrière la grille fermée du haut en bas par des volets de tôle, que Mme Sollier s'était levée vivement, et rapprochée de l’endroit d’où partaient les Voix,

O'Brien ! .

C'était le magnétiseur chez lequel el.

n sent allée pour consulter la s0Mname

[o | CAP

C'était le nom de l’homme qui avait endormi la petite Marthe.

Véronique porta ses mains en avant et sentit sous ses doigts les pierres de taille d’un pilastre et le fer de la grille et des volets de tôle.

La conversation continuait entre les deux complices,

Robert répondait :

—Soit tranquille ..,,— O’Brien ne commettra aucune imprudence,..... — Pour arriver à son but il prendra toutes lea précautions possibles, et, une fois le sujet entre ses mains, il n’aura rien de plus pressé qne de quitter promptement la France pour n’y jamais reve.

nir,

Les voix— nous le répétons— étaient

assourdies À dessein, ot Faveugie ne pouvait les reconnaître,

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|) nos soldats, lage et sur le

des combats 1 était victo-

thilde et Ali.

excursionnis.

Lu quitter son 8 le parc avec

idus jusqu’au : en fumant r d'enceinte ntre duquel isaient à de. ant bien iso.

Jarlait :

us fort D'Brien, magnétiseur essource [...

m prononcé haut en bas Mume Sollier rapprochée les voix,

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: entre les

D’Brien ne PDCE,. ,,00 — 1dra toutes une fois le ra rien de promptenals reve.

>— étaient veugie ne

—De quoi donc est-il question ? — 50 demandait-elle—Quel est ce sujet 1— Quelles sont ces précautions dont ils parlent Leo

Robert et Claude, qui marchaient tout en causant, revenaient sur leurs

pas.

Pendant un instant les deux hommes firent halte devant ia-grille qui seule les séparait de l’aveugle.

Elle les entendit s’arrêter.

—Et, malgré tout, tu es obligé de lui donner deux cent mille francs...—dit Claude.

—Refuser eût été imprudent.

—Je ne dis pas non, mais c’est cher !

—Je ne pouvais pas marchander, j'a vais promis la somme...

Quand tu croyais avoir besoin de lui pour remettre la main sur l’objet qui Lait te perdre,

—£h ! je le sais bien... Mais que veuxtu ?...—il fallait en passer par là sous peine de nous faire de lui uu ennemi dangereux

Enfin, puisque c'est promis, exécute-toi 1—ii me tarde d'apprendre que tu l'as payé et qu’il est parti à l’étrangere n'aime pas le gavoir en France près de nous...

Ne deviens donc point trembleur à ton tour !.. Nous n'avons à cette heure plus rien à craindre.-—L’affaire a fait grand bruit, mais elle s’oublie...la justice renonce à trouver le mot de l'énigmeet nous sommes les maitres de la situation.

I] ne faut qu'un hasard.

Je défie le hasard !—Qui pourrait soupçonner, je te prie, que les introuvables auteurs du crime de Saint-Ouen sont aujourd'hui, les hôtes du juge d'ins-

truction chargé de les faire arrêter (]

Les causeurs se remirent en marche et s'éloignèrent lentement,

Le bruit, déjà si faible, de leurs voix diminua, puis s’éteignit complètement.

Véronique, pâle et chancelante, avait tout entendu.

Éile aurait voulu orier, 8PP

anneler, mais 5 l

sa voix était comme paralysée dans s0n

gosier.

Et, d’ailleurs, à son appel, qui serait venu ?

Les assassins peut.être.

Une sueur d'épouvante glagait ses

tempes.

Elle était certaine d’avoir bien Ccompris,

Son oreille avait bien été frappée par ces mots : ‘ Qui pourrait soupçonner que les introuvables auteurs du crime de Saint-Ouen sont aujourd’hui les hôtes du juge d'instruction chargé de les faire arrêter ?

Mais ces voix assourdies, elle ne les reconnaissait pas,

Quels étaient les hommes qui venaient de parler ainsi ?

—Et je suis aveugle !..... aveugle | ge dit la pauvre femme avec amertu- Muse J'aurais pu les voir par quelque fissure des volets de cette grille, je les aurais l'ECONNUS,.....Car j'en CON vais un, et le hasard, dont je désespé.

rais, l'amène auprès de mOÏ leosoooes je ne puis rien !.........rlen !...ah ! il me faut la vue ! il faut qu'on me rende mes

yeux |! Au risque d’y laisser ma vie, je veux voir.

Sans élever la voix Véronique appe-

la :

Marthe ! Marthe !

L'enfant, aussitôt éveillé, se dressa vivement,

Elle demanda :

Quoi, grand’mère ?

Viens ici

Me voilà.

Regarde par les fentes de cette grille qui est là, devant nous ..Regarde...

garde.….de l’autre côté il y a deux home mes.

Marthe s’approcha,

Entre les pilastres et le cadre de la grillo il y avait un petit intervalle,

L'enfant plonges ses regards dans le parc de la villa Savanne.

—Jene vois rien que des arbres, grand’mère...fit-elle. ...il n’y à persOnne,

Regarde mieux, Je te dis qu'il ÿ à auelqu’un. ‘

—Attends, grand'mère, je vais grim.

per. Soutiens.moi,

Marthe posa ses pieds sur les traver.

“es de fer de la grille, et, soutenue par

que, elle éleva sa tête au-dessus VérVolots de tôle,

Eh bien ? demanda l’aveu le, Grand'mère, je vois par-dessus la

pe quil me rende la vue {... Viens LA ens Marthe conduisit sa grand’mère au.

près de l'orgue placé sous les arbres, et, guidant Véronique, elle se dirigea avec elle du côté de l'avenue du Nord.

0’Brien, caché dans un massif d’ar.

ue” tu ne vois rien

—Ah ! si...8i...

—Deux hommes, n’est.ce pas.

Oui. au hf hole:

is leu

Lu ape trop loin..,Ils disparais.

sent...Je ne les vois plus,

Alors, si tu les rencontrais, tu ne pourrais pas les reconnaître? :

tourne ne pouvani entendre.

ilcherchait vainement àse rendre comp te du sens de cette pantomime, Un instant il ent la pensée de é'ap.

rocher de l'aveugle et de sa petite.fl .

Mais au moment de le aire il hésita, et décidément s’abstint .

bi ji Teque toutes deux passèrent devant

Oh ! non, grand'mère, ce serait impos lui il fit en pa “ no Point se laisser

sible. if. | Voir,etce fut seulement quard elles

Mais leurs vêtements Î...,leurs coif eurent tourné l'angle de l'avenue qu'il ie semblé qu’ils étaient tête nue

et babillés de noir, ou, au moins, de couleurs sombres, Tia ne reviennent pas ?

Non. grand’mère.

Our arriver à la villa Savanne Ja

montée de la côte était rude, ce qui n’empéchait Pas de pousser orgue a

Marthe était redescendue, vec 1. tapés RTS “0 Où sommes-nous ici ? demanda Véro- gn niaque,

vaut la grille d'honneur dela villa Sa.

vanne, Sur le quai de la Marne, grand’mère,.

Marthe quitta sa grand’mère et gs’ Au Parc-Saint-Maur ? Procha de ia petite porte bâtarde place Qui. grand’mère, : à côté de la po du js-dinier.con- En face de quelle propriété nous trou. cierge, vona.nons ?

Ah ! je ne sais pas... De ve côté, il n'y 8 au'un petit chalet, très joli.

* L'enfant chercha à distinguer, au.

dessus des cimes des arbres mouton.

vant comme une mer de verdure, la maison dont les toits d’ardoise se profilaient sur le ciel au sommet de la c6.

Celui.ci était sur le seuil, prêt àouTrir es deux battants de /a grille quand jes voitures parties pour

pument de Champigny rentreraient, I À :

Ah je sais.….….ie sais... fit-elle tout à coup... Je reconnais les girouettes.....C’est la propriété de M. Sa.

vanne.

ropriété de M. Savanne... répéta ne .. Mais oui... J'aurais dû le deviner puisque l’un des deux misérables a dit : Nous sommes len hôtes du juge d’instruction..…..Viens, Marthe...

Conduis-moi... Roulons Porgue...….., Il faut que je voie M. Henri Savanne.… Il

messieurs sont occupés à droite et à gauche,....On ne ferait aucune atten.

tion à voue, Véronique avait entendu.

u risque de se heurter (üntre quel.

que obstacle en marchant sans guide

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